André Kirschen, l'enfant oublié de la Résistance, a déposé les armes
Il était si modeste que ses propres enfants ont hésité à publier le faire-part dans Le Monde, au milieu de la semaine dernière. A l’heure où le rôle du jeune otage Guy Môquet, fusillé en octobre 1941, fait polémique, comment ne pas rappeler qui fut l’étonnant André Kirschen, cet ancien enfant résistant, décédé à 82 ans et dont les obsèques ont eu lieu discrètement au Père-Lachaise le 5 janvier ? Cette "graine de terroriste", jeune juif roumain, avait quinze ans quand il a commencé à harceler, à coups de 6.35, à l’automne 1941, les nazis dans les rues de Paris.
Ce n’était pas un Gavroche des faubourgs pauvres pour autant. Le petit André faisait en quelque sorte partie du monde du cinéma. Il était en effet le neveu de Bernard Natan, le producteur qui avait repris Pathé Cinéma, à qui l’on doit bien des films d’avant-guerre, signés Maurice Tourneur, Jean Grémillon, Sacha Guitry et de tant d’autres.
Pour la presse d’extrême-droite, Natan était devenu LE juif emblématique, cause de tous les malheurs de la France. La presse collabo de l’Occupation n’avait qu’amplifié l’exercice. Même après qu’il avait disparu dans les camps…
"Il s’est retrouvé en prison en Allemagne. Il ne comprenait pas un mot"
Donc André Kirschen, qui a pris le nom de clandestinité de Rossel -en souvenir du général de la Commune de Paris- a abattu un militaire allemand, le 10 septembre 1941, à 19 heures 15, à la station Porte-Dauphine, d’une balle de 6,35.
Capturé, il fera partie du procès des 27 résistants de la Maison de la Chimie (en avril 1942) où des combattants des opérations spéciales du Parti communiste sont condamnés à mort. Sauf André justement, parce que la loi militaire allemande exonérait de la peine de mort les moins de 16 ans.
"Il s’est retrouvé en prison en Allemagne. Il ne comprenait pas un mot de ce que disaient les autres prisonniers. Alors il se taisait. Quand il est rentré après guerre, il ne savait quasiment plus parler."
C’est Gilles Perrault qui raconte cette anecdote pour Rue89. Rossel-Kirschen était un ami de trente ans avec qui il a publié un beau livre d’entretiens, "La Mort à quinze ans", publié chez Fayard. Le petit Gilles en avait 11 au moment des faits, et sa mère cachait un agent secret anglais du Special Operations Executive, dans la chambre au fond du couloir de l’appartement parisien… D’où l’admiration pour André.
Contrairement aux autres résistants étrangers, Kirschen appartenait à la bourgeoisie
Pendant ce temps-là, les brigades spéciales traquaient les partisans armés. Mais avec Kirschen, ils ont eu du mal. Il n’appartenait pas au milieu fiché avant-guerre par la police des immigrés. Ce petit juif roumain, contrairement aux autres "étrangers", ces camarades de combat, appartenait à la bourgeoisie. Et les parents ne voulaient pas que les enfants fassent de politique.
Contre leur avis Bob, l’aîné, l’étudiant, a attiré le frangin dans la jeunesse communiste clandestine. "Je suis passé de la lecture des bandes dessinées, ‘Bibi Fricotin’ et ‘Les Pieds nickelés’, à celle du ‘Manifeste du parti communiste’ de Marx et Engels", expliquera-t-il.
Du coup, le lycéen timide ne comprend pas le sens du Pacte germano-soviétique signé par Hitler et Staline. S’il est entré au groupe des jeunes du PC de Maurice Thorez c’est pour en découdre avec l’occupant… Et on lui dit qu’il faut courber l’échine et pactiser avec le Diable pour faire reparaître l’Humanité… Ouf ! L’opération Barbarossa, l’invasion hitlérienne de l’URSS en juin 1941, est une sorte de soulagement. André Kirschen fonce dans la bataille. L’historien nantais Franck Liaigre, qui vient de publier un livre sur la résistance communiste ("Liquider les traîtres", éd. Robert Laffont), explique : "Comme il venait de ce milieu bourgeois, ce garçon appartenait au seul groupe vraiment bien cloisonné, si j’en juge par les archives de police que j’ai épluchées. Il traînait avec les étudiants comme son frère, alors que les autres groupes populaires ont été démantelés plus facilement.
"Les flics remontaient les filières des syndicalistes ou des réseaux de juifs étrangers de la Main d’oeuvre immigrée (MOI). Kirschen avait toutefois comme camarade, pour monter ses coups, un petit boulanger, Pierre Tourette."
"Il a découvert que l’officier sur lequel il avait tiré n’était pas mort"
L’après-guerre a été fait de désillusions et de recherches pour André Rossel-Kirschen, devenu éditeur et auteur de livres, aussi bien concernant son oncle Natan que sur l’écrivain Céline, dont il dénonçait l’antisémitisme ("Céline et le grand mensonge", éd. Mille et une nuits). Liaigre analyse : "Oui, c’était un sujet qui l’a taraudé toute sa vie, le mystère de son oncle Bernard. Le Kirschen que j’ai connu était un homme très honnête intellectuellement, qui s’est éloigné du PC progressivement.
"Et puis, il a voulu savoir ce qui était arrivé au sous-officier de la Kriegsmarine qu’il avait abattu. Et là c’est la surprise incroyable : Rossel-Kirschen découvre dans des archives, plusieurs décennies après l’attentat, que ce René Dennecke n’avait pas été tué, mais blessé seulement…"
C’est si vrai que quand Claude Angeli (journaliste du Canard Enchaîné) et Paul Gillet l’interviewent en 1970 pour leur livre événement "Debouts Partisans ! " (éd. Fayard), l’ancien enfant résistant croit toujours que l’Allemand est mort…
Mais l’obsession qui l’a suivie jusqu’à son dernier souffle, Gilles Perrault pense qu’elle était encore plus profonde : "Il a traîné toute sa vie ce remord qui a été provoqué par la loi militaire des Allemands : son père a été fusillé en août 1942 au Mont-Valérien en représailles, son frère Bob aussi.
"Sa mère est certes morte en déportation, mais ce n’était pas une suite directe de son action, mais des rafles contre les juifs."
Un esprit libre et atypique, peu célébré aujourd’hui
Reste un mystère qui va peut-être s’éclaircir ces jours-ci : pourquoi laisse-t-on cette histoire dans l’ombre (même chez les communistes, plus prompts à célébrer Guy Môquet, qui n’a pas mené d’action de résistance contrairement à Rossel-Kirschen) ? Parce qu’esprit libre et atypique, il s’est finalement éloigné tout en restant fidèle aux fantômes de ses amis et de ses proches ? Parce qu’il faisait partie des "étrangers" dans la Résistance armée comme ses aînés de l’Affiche rouge ? Ou aussi, comme je le crois de plus en plus depuis des années que j’enquête sur le sujet, parce que le peuple des enfants de la Résistance, peut-être plus nombreux que les adultes, est allègrement biffé de l’Histoire ? ► Debout Partisans ! de Claude Angeli et Paul Gillet - éd. Fayard - 1970.
► Le Sang des communistes, Les bataillons de jeunesse dans la lutte armée de Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre - éd. Fayard - 415p., 22€.
► La Mort à quinze ans d’André Rossel-Kirschen et Gilles Perrault- éd. Fayard - 301p., 18€.
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Merci à Rue89 de m’avoir permis d’apprendre… le décès d’André Rossel-Kirschen tellement passé sous silence dans la presse.
J’ai travaillé avec lui dans une maison d’édition, mais, au-delà de son geste (mortel croyais-je) de tout jeune homme sur un militaire allemand, cet article m’a appris beaucoup de choses que j’ignorais…
Bonjour à toutes et tous,
Oui, un grand merci à vous.
Pour la découverte.
Un grand résistant , un grand homme, lui et d’autres contre la masse abruti.
Heureusement qu’ils étaient là…
Aujourd’hui nous sommes bien seul
Bésitos de Cécilia
Eric Bloggeur Citoyen-Résistant
http://monmulhouse.canalblog.com/
C’est une histoire émouvante mais dont on ne comprend le ressort dramatique qu’au détour d’une phrase.
Son père et son frère ont été fusillé à sa place car il n’était pas punissable de la mort à cause de son jeune âge.
Dommage qu’on n’ai pas un accès direct au livre chez Amazon ou autre pour éventuellement commander.
Au moins, pour la mémoire d’un éditeur, faite l’effort d’aller dans une VRAI librairie…
L’oubli sélectif de l’engagement de tous ces résistants fait non seulement du mal à l’Histoire mais aussi et surtout à notre Avenir.
http://info-espress.over-blog.com/
oui pour le droit de mémoires (si possible non sélective)!!!…
Il est excellent de voir un résistant qui ne se médiatise pas comme la plupart des résistants, qui sont utilisés et employés à toutes les fins possibles sous prétexte d’un devoir de mémoire qui a tendance à diaboliser les nazis au lieu de tirer des conclusions utiles. Guy Moquet en est la preuve. Sa lettre lue par les écoles et par les intéressés tombe dans le pathos et les humains pleurent face à ce pauvre gosse tué par la société et un monde brutal. La plupart des résistants n’avaient pas écrit résistant sur le front. C’était des hommes comme les nazis et comme nous, qui n’étaient pas plus admirables que d’autres. Ils avaient choisi, et quelquefois y étaient contraints, la difficulté là où d’autres ont choisi la facilité. Si on devait célébrer tous les résistants, ou personne qui ont résisté depuis le début du monde il n’y aurait jamais assez de graveurs de marbre pour graver les kilomètres de noms. N’oublions pas que certains résistants étaient des collabos aussi et vice versa et que tout est complexe. Alors laissons ces braves gens enterrer leurs morts et s’il faut penser aux hommes de la guerre, pensons aux morts nazis, résistants, collaborateurs, juifs, gitans, etc. Et cessons ce devoir de mémoire qui choisit son camp. La guerre tue tout le monde.
A Jacob
Plutôt confus votre propos, et limite négationiste. Ignorance crasse de l’idéologie nazie, cynisme niais ou pacifisme réducteur ? Non, tous les hommes ne se valent pas, et ne vous en déplaise, certains sont admirables. Et je choisi mon camp, celui qui préfère la victime au bourreau, qui pense qu’un nazi (pas un allemand) mort valait mieux qu’un nazi vivant, et qui se souvient de tous ceux qui se sont opposés aux totalitarismes, nazis, staliniens, fascistes, aux victimes des répressions religieuses, etc (malheureusement). Il faut lutter sans cesse « car la bête immonde » relève sans cesse la tête.
D’accord avec vous sccber. Célébrer dans la meme phrase nazis, juifs et tziganes est limite…
Je crois comprendre votre message, même s’il est formulé maladroitement.
Il n’est pas question de mettre sur le même plan l’idéologie nazie et les résistants ou les juifs, mais il est vrai aussi que les allemands pris dans la folie de la propagande de l’ideologie nazie, sont aussi morts pour rien dans une guerre barbare comme toutes les guerres de tous les temps.
Dans la tombe tous les morts se ressemblent, mais surtout comme toujours c’est le peuple qui meurt au profit de quelques privilégiés qui en plus trouvent le moyen de s’enrichir grace aux canons qu’ils vendent bien souvent aux deux camps.
Dans ma famille, j’ai des morts des deux cotés dans les 2 guerres mondiales du XXème siècle. Aucuns d’eux ne voulait faire ces guerres, aucun n’a eu le choix!
Merci pour cet article. Il est bon de se rappeler ce qu’on endurés les Résistants, pour notre liberté actuelle. Liberté qui est en train de fondre comme neige au soleil…
http://jide.romandie.com
Adieu camarade , toi que je ne connaissais pas ,courageux résistant et communiste véritable .
La résistance, on peut supposer qu’elle était un minimum structurée avec des objectifs d’ordre militaires. Sans vouloir être provocateur, en quoi un gamin de 15 ans qui abat un porteur d’uniforme a t il commis un acte de résistance? Cet homme était il porteur de documents militaires? était il criminel de guerre?
A trop idéaliser, alors on va dire que les gamins qui brûlent les voitures font acte de résistance au sarkozisme…
Ce n’est pas le fait qu’il ait tué un homme en uniforme qui a fait de lui un résistant, c’est son engagement dans le mouvement de la résistance. je ne sais pas ce que vont devenir nos brûleurs de voitures mais il mesemble qu’ils existaient avant l’avénement Sarkosy ! donc faire le parallèle est injuste pour la personne dont nous parlons et manque de respect.
Succédané : En quoi ? Mais tout simplement parce qu’on était en guerre contre l’Allemagne. C’était donc un acte de résistance, ce qui ne l’était que dans une plus lointaine mesure dans le cas de Moquet, par exemple. Mais c’est déjà très bien expliqué dans l’article.
succédané : d’accord avec toi…
Que cet homme ait été un formidable résistant je veux bien, qu’il ait été pourvu d’un courage qui manquait à beaucoup à cette époque, d’accord.
Mais mettre en avant le fait qu’il ait tiré sur un petit soldat allemand dans la rue depuis son balcon n’est pas l’image la plus noble qu’on puisse donner d’un résistant.
Pas de polémique ceci dit, une mémoire de la guerre qui s’en va est une triste nouvelle…
Dans l’article il n’est pas écrit qu’il ait tiré de son balcon ! Maintenant c’est vrai que tirer sur qq avec le courage qui manquait à beaucoup… encore faudrait-il qu’il n’ait pas fait comme d’autre, DANS LE DOS, car comme me l’a dit il y a longtemps un de ses courageux : ce n’est pas dificile de tirer dans le dos de qq. Mouai, mais il l’ont fait !
Le plus courageux serait il de ne pas tirer du tout?
Si c’est de l’humour , c’est raté .
Sinon ,effectivement , il aurait pu se suicider , non ?
Le but était de saper le moral des troupes ennemies.
Des actions de ce genre se sont multipliées dès le début de l’Occupation. Il s’agissait de mettre en place une stratégie de guérilla.
Qui a dit que la guerre devait etre glorieuse ?
Désolé que l’on se soit fait copieusement caviardé, au nom de quoi? j’ai juste exprimé un avis suivi d’une image en raisonnement par l’absurde. Ces actions isolées ont elles terrorisées l’occupant? ce n’est pas certain, mais elles ont fait passer leurs auteurs au rang de « terroristes » et en l’occurrence fait fusiller le père et le frère de Kirschen, objectivement quel en est le bilan?
En risquant tout autant leurs vies, d’autres ont désorganisé les transports ennemis, attaqué des convois de munitions, collecté des renseignements. Je ne méprise pas cet homme d’autant plus qu’il a toute sa vie porté le fardeau des conséquences de son acte, à la limite je mépriserais plutôt ceux qui ont donné une arme à un gamin de 15 ans. Tout mon respect va plutôt par exemple pour le cheminot fusillé parce qu’il avait versé du sable dans les moyeux des wagons, c’est toute la différence.
A trop simplifier on dit n’importe quoi
Article brouillon, quasiment illisible. C’est dommage, le sujet méritait mieux.
Quant à la rhétorique politiquement-hyper-correcte : « Pourquoi laisse-t-on cette histoire dans l’ombre, même chez les communistes ? /…/ Parce qu’il faisait partie des "étrangers" dans la Résistance armée comme ses aînés de l’Affiche rouge? »
Ben non : il n’était qu’un bourgeois et donc pas apte à figurer parmi les vrais héros communistes. (Par contre, l’Affiche rouge a été très bien récupérée par les PCFistes…)
Alors, Docteur, le « silence-radio » est rompu?
Plus de temps de donner des arguments plutôt que des adjectifs?
Sur un autre article (les stages de redressement en Sibérie) il y a pourtant de quoi argumenter .
Votre anti-communisme vraiment par trop primaire vous aveugle.
Pour info: Je n’ai JAMAIS été membre du « parti », ni d’aucun autre d’ailleurs
Devrais-je faire comme vous, qualifier « d’absurde » votre intervention sans autre argumentairte ??
30 ans de Pologne « socialiste » et vous n’en êtes pas mort.
La preuve vous avez pu y faire des études, non?
jissé, pour une fois, je pense que vous n’avez pas raison.
Les relations entre résistants communistes ou sympathisants français et « étrangers », surtout juifs, n’ont pas toujours été très claires. Je me souviens d’un reportage (je n’arrive pas à le retrouver) sur des résistants étrangers de la région de Toulouse dont tous les hauts faits contre l’ennemi sont attribués à des bons français.
A part ceux de l’affiche rouge qu’il est difficile de cacher, il est de bon ton, dans certains milieux, de nier qu’il y ait eu des résistants juifs. Les juifs étaient juste bons à être embarqués par la police française, dénoncés, sauvés par des justes français, ou cachés. C’est une sorte de négationnisme, hélas bien réél.
gloire aux heros anonymes de la résistance ! les vrais ceux des années difficiles
Quiconque a refuser l’invasion d’intrus à la solde de l’idéologie nazie dans ces années-là ,ne mérite point que l’on bafoue sa mémoire.Trop de gens ,à l’inverse,ont fait preuve de lacheté ,voire de méchanceté envers d’autres acteurs de cette triste pèriode.A beaucoup de coin de rue nous pouvons voir en France une plaque commémorant un jeune homme mort pour avoir ,encore une fois,refuser l’occupation.Qu’ils soient un exemple pour les cons.Qu’aurais-je fait,qu’auriez-vous fait?
A Rue89 : merci , vous vous honorez de faire paraître cet article.
J’espère que le débat restera à la hauteur du sujet .
La vérité est toujours difficile à faire triompher. Merci de cet article.
Tous ces résistants, dont beaucoup ont perdu la vie, étaient des patriotes qui luttaient pour la liberté et pour rester français.. Je pense qu’ils devaient être très fiers d’avoir été résistants mais ils se fichaient d’être connus ou pas. Des vrais résistants comme mon père qui est parti lui aussi dans l’ombre.
netchou, bien qu’assis devant son clavier : pose la seule et vraie question que nous devons nous poser : qu’aurions nous fait? ce à quoi il faut ajouter : que faisons-nous ? quand on programe 25000 expulsions en France (le gros lot au ministre qui y arrive…)etc.. que ferons-nous quand « matin brun » sera arrivé au bout de sa course ?
Tant d’enfants de tous temps ont donné des leçons de courage à leurs ainés…soumis et qui n’exhument ces sacrifices que pour décorer leurs paraîtres stériles dans la comédie humaine… Dites moi les « journalistes » pourquoi le n°2 al qaîada, Ayman al Zawahari fait-il une déclaration devant un rideau dont les motifs sont des croix de David ? Video pas encore déniché, mais photo sur le site de libé du 20 ou 21 septembre 2007….
Vous n’avez pas honte.
On parle d’un homme courageux qui s’est battu pour la liberté, pour l’humanité pour le monde civilisé, un résistant juif qui mérite notre gratitude et notre respect !
Vous n’êtes qu’une pauvre loque d’antisémite, Monsieur.
Où est la Résistance aujourd’hui? Parce que l’Ordre Noir est bien revenu, lui, il est bien présent mais a changé de visage…
et dire que pendant ce temps ou s’affrontent partisans de la résistance ou partisans de la collaboration
le révisionisme fait son chemin .
Que monsieur Denis Kessler (ex n.2 du MEDEF,adjoint au baron déclare : « notre but,détricoter petit a petit toutes les réformes sociales imposées par le Comité Nationale de la Résistance! »prouve bien que que la droite pétainiste ,collaborationniste si elle en à un jour l’occasion est prete a reprendre le combat contre la République sociale ou ce qu’il en reste.
a notre tour entrons en résistance…..ou attendons nous au pire!
non! Kirschen-Rossel « la Commune n’est pas morte »
Des que l’on pense inhumaine la colonisation de la Palestine, alors forcement on est anti-sémite…c’est ridicule… et pourquoi ne pas parler des enfants résistants Palestinien, c’est le présent…
pour vous l’Histoire comence en 1948 (création de l’état israélien) ?
Désolée de vous décevoir, mais avant il s’est passé des « histoires », dont la résistance des juifs au nazisme. C’est ce dont il est question dans l’article.
Pas beaucoup de commentaires sur ce sujet. et pourtant, s’il n’y avait pas eu de résistants nous aurions certainement perdu notre liberté et nous serions peut être allemands à l’heure actuelle, mais que la langue allemande est difficile à apprendre, alors nous serions devenus des boeufs ! Des vaches à traire. Mais il est vrai que la préoccupation des français à l’heure actuelle est leur devenir, alors les résitants ont les met de côté et pourtant ! S’ils n’avaient pas été là nous n’en serions pas là à commenter librement sur un journal, c’est ça la liberté, s’exprimer librement, « pourvu que ça dure » !
Peut être mais c’est aussi faire peu de cas des 20 millions de morts russes et du rôle déterminant de l’armée rouge, quoiqu’on en pense et quoiqu’en pensent mes caviardeurs, allez défoulez vous encore une fois les courageux !!!!!!
En France il n’existe pas de média de large diffusion « contradictoire »… Toutes les émissions d’info sur l’ensemble des chaines traduisent « la pensée unique » et uniquement elle… De plus tous les JT ne contiennent que peu de vraies infos, noyées dans une multitude de brèves anecdotiques, faits divers etc…et sports. La liberté d’écrire sur un site d’info orienté et d’une réalité « confidentielle » est un « gadget ».La liberté serait que tout le monde puisse avoir accés à toutes les infos et toutes les analyses à la télé à la radio et dans la presse écrite… Pendant la guerre de 40 ces mêmes résistants étaient « titrés » terroristes par la même presse qui les encense aujourd’hui. Alors étes vous certains que ceux, que tous les médias occidentaux désignent maintenant comme « terroristes » le sont ?
la leçon a tirer de ces resistants c’est qu’il y a des etres humains « d’elevage » et des etres humains « sauvages » , certains font là ou on leur dit de faire , les autres s’eloignent du troupeau et pensent par eux meme ; je pense que notre belle societé de consommation a tendance a faire diminuer le nombre des « sauvages » qui ne sont deja pas tres nombreux !On se mefie des anars, des communistes , des etrangers , des originaux mais en cas de coups durs ce sont eux qui montent au creneau ! pas les beaufs ou les fashion victims .
Vous nous entrainez tous sur un débat du légale et du légitime.
Pétain et vichy étaient légale c’était notre gouvernement donc les résistant étaient illégale.
De Gaulle lui n’était pas légale ainsi que les FFL et les FFI, mais pourtant de notre point de vue ils étaient légitime.
Alors nous pouvons dire que puisse que les résistants étaient légitimes ils étaient au dessus de l’illégalité.
Ainsi nous pouvons rendre un hommage appuyé à cet homme qui a combattu toutes sa vie avec le poids de ces actions lui pesant sur les épaules.
Merci d’avoir résisté.
ils etaient pas nombreux en 40 les illegaux legitimes , et quelque chose me dit que si ça recommençait ça serait a peu pres la meme chose !
Tirer sur un homme par surprise ne fait de vous un grand résistant, désolé.