Il est trop tôt pour savoir si les autorités chinoises estiment qu’elles réussiront à mater la rébellion tibétaine, comme leurs amis, les généraux birmans, sont parvenus à réprimer et étouffer la « révolution de safran » au Myanmar en septembre. C’est-à-dire avec une force de réaction rapide et mobile, une répression relativement ciblée dans les monastères, et un détournement de l’opinion publique en esquissant une pseudo-négociation avec l’opposition. Ou au contraire, si le mouvement va continuer à s’étendre.
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