
Qu'ont fait les politiques pour les banlieues depuis 2005 ?
« Amoncellement » des lois, dispositifs « lourds » et « enchêvetrés », « tout sécuritaire »… La politique de la ville est très critiquée.
Les deux nuits de violences à Villiers-le-Bel et dans les communes alentour de la banlieue parisienne ont fait plus de blessés dans les rangs des policiers que les trois semaines de violences de l'automne 2005. Alors que la situation tend à se calmer dans le Val-d'Oise, l'heure est à la recherche de responsables. Ce nouvel embrasement des cités était-il prévisible ? Qu'est-ce qui a été fait depuis pour résoudre le problème des banlieues ? Les textes législatifs ne manquent pas. Pour le député PS de l'Essonne et maire d'Evry Manuel Valls, « on n'a pas suffisamment pris conscience de l'état de ces quartiers populaires de nos villes en 2005 ». Et ce n'est pas, selon lui, « l'amoncellement des lois » qui peut régler les difficultés :
La loi sur la prévention de la déliquance, adoptée en mars 2007 en réponse aux émeutes de 2005 et portée par l'alors ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, a été critiquée de tous bords. Justice des mineurs, santé mentale, chiens dangereux, stupéfiants… Elle a dès sa naissance été jugée trop sécuritaire.
Certains textes ont pourtant fait naître l'espoir, comme la loi Borloo d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, votée en 2003. Elle a pour objectif de réduire les inégalités sociales et les écarts de développement entre les territoires. Récemment amendée par la loi de 2007 sur le droit au logement opposable, elle prévoit une offre nouvelle de 250000 logements locatifs sociaux, ainsi que la réhabilitation de 400000 et la démolition de 250000 autres logements sur la période 2004-2013.
« Lourdeur des dispositifs » et « inconstance des politiques »
Pour l'heure, l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) fait seulement le bilan des « logements programmés » au 1er novembre 2007, prévoyant 117508 productions, 259673 réhabilitations et 122573 déconstructions. Dans les faits, on est loin du compte, le temps est surtout aux démolitions. Interrogé par l'AFP, le maire PS de Sarcelles, François Pupponi, l'affirme sans détour : la politique de rénovation urbaine engagée par Jean-Louis Borloo « pourra porter ses fruits à moyen et à long terme, mais pas maintenant ».
Surtout, dans son rapport publié le 7 novembre sur « la gestion des crédits d'intervention de l'Etat au titre de la politique de la ville », la Cour des comptes souligne la « lourdeur des dispositifs », leur « enchevêtrement », « l'inconstance des politiques », « les retards de paiement aux associations » ou encore le « désengagement de l'Etat avant les émeutes » de 2005. Des lacunes déjà relevées en 2002…
L'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé), qui correspond au pendant économique et social de l'Anru, indique que 2200 quartiers bénéficieraient déjà de nouvelles aides, mais aucun bilan chiffré n'est encore disponible pour cette action menée depuis un an.
La Cour des comptes estime d'ailleurs que « l'efficacité et l'efficience de la politique de la ville restent incertaines ». Les magistrats critiquent l'empilement des dispositifs, qui pose un problème de « lisibilité » de la politique de la ville.
« C'est l'échec d'une politique de sécurité, celle de Nicolas Sarkozy »
« Ce qui se passe aujourd'hui c'est aussi l'échec d'une politique de sécurité et celle, disons le clairement, de Nicolas Sarkozy. » Pour Manuel Valls, celui qui était ministre de l'Intérieur de 2002 à 2004 et de 2005 à 2007 porte une large part de responsabilité, du fait de son « type de langage », mais aussi parce que les banlieues ne seraient « plus une priorités aujourd'hui ».
De même, l'association Ville et Banlieue, qui réunit 120 maires de toutes sensibilités politiques et a élaboré propositions sur propositions depuis 1983, faisait le 25 octobre le même constat :
« Les banlieues sont absentes de toutes les priorités affichées par le gouvernement, (…) qu'il s'agisse du Grenelle de l'environnement, du projet de loi de finances 2008 ou des propositions de la commission Attali pour la relance de la croissance. »
L'association dénonce également une Dotation de solidarité urbaine (DSU) amputée de 30 millions d'euros dans le budget 2008. C'est la première fois depuis des années que cette dotation ne dépassera pas le seuil des 100 millions d'euros.
Ne pas céder à la « dictature de la rue » et « responsabiliser les parents »
Députée UMP de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano trouve elle que « ce n'est pas un constat d'échec », qu'on en a déjà fait « beaucoup » pour les banlieues, même si elle reconnaît que « dans beaucoup de quartiers, la rénovation urbaine est en marche, elle n'est pas finie ». La porte-parole du parti majoritaire croit qu'il « faut d'abord s'occuper des personnes » avant de remettre des moyens financiers. Elle ne veut pas céder à « la dictature de la rue » et en appelle à « la responsabilité des parents » :
A la crise de Villiers-le-Bel, Nicolas Sarkozy a choisi de répondre une nouvelle fois par la fermeté. A peine revenu d'un voyage de quatre jours en Chine, il a déclaré mercredi : « Ceux qui ont pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d'assises. » Avant de multiplier les réunions avec ministres et conseillers pour reprendre les opérations en main.
En attendant le « plan Marshall » pour les banlieues promis par Fadela Amara pour le 22 janvier. Elle, qui a emmené à chaque déplacement dans les cités un membre du gouvernement, a prévu d'articuler son action autour de trois axes : éducation, désenclavement des quartiers et emploi des jeunes. La secrétaire d'Etat à la la Ville parviendra-t-elle à faire mieux que ses 18 prédécesseurs à ce poste depuis 1990 ?
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De
16H48 | 29/11/2007 |
belle façon d'orienter le débat !
comme si tout avait commencé en 2005 et que seule la droite avait gouverné.
De Arnaud Aubron
Rue89 | 16H59 | 29/11/2007 |
Vous n'avez pas complètement tort. Comme le souligne Julien Martin dans son article, tous les acteurs de la politique de la ville depuis dix-huit ans, de droite comme de gauche, semblent avoir échoué face à l'ampleur du problème.
Toutefois, les violences de 2005 avaient donné lieu à une surenchère de promesses sur l'avenir des cités et sur les mesures qui allaient être prises.
Nous trouvions donc justifié d'essayer d'en tirer le bilan. Aucune intention maligne de notre part soyez en sûr, juste la volonté de comparer la parole politique aux actes.
à Arnaud Aubron
De DBL8
Retraité | 11H33 | 30/11/2007 |
Il est certains que cela n'a pas commncé en 2005, cela fait longemps que les journalistes ne parlent que de qui les arrangent avec leurs oppinions !
sous la gauche pas de probl. mais sous la droite… grosse merde !
Lisez un peu plus souvent la presse régionale et vous serez surpris.
Il y a en moyenne plusieurs dizaines de véhicules qui brulent toutes les semaines, qu'elle sont les médias nationnaux qui le disent régulièrements ? Bien sûr ne pas en parler pour ne pas attiser est une bonne excuse.
à Arnaud Aubron
De Awopbopaloobop_Alopbamboom
récalcitrant | 10H47 | 03/12/2007 |
KREMLIN EUROPEEN (rien à voir, ce post, avec les difficultés des banlieues, mais peut-être bien que si, tout de mêem). De fait, les multinationales vont de plus en plus contrêler les programmes de télévion. )
Si vous avez lu les journaux, vous êtes déjà au courant, sinon, je vous informe de la nouvelle directive adoptée par le parlement et applicable dès 2010. Il m'est avis que cela va aller beaucoup lus vite que cela.
* les coupures publicitaires peuvent désormais être effectuées toutes les 30 minutes au lieu de 45 minutes maintenant. Les documentaires, les séries, les feuilletons peuvent être interrompus plus souvent à condition de respecter un plancher de 12 minutes pas plus de pub à l'Heure.
*Il est désormais admissible de placer des produits. (Donc publicité dans le film). (Films, téléfilms, émissions sportives et divertissements). (Sauf si les états veulent l'interdire…) Les produits doivent l'identifier au début et à la fin de leur diffusion (et non au milieu et à la fin d'une scène ouf ! ) et après une coupure de pub.
Les Etats-Membres peuvent exempter leurs diffuseurs de l'obligation d'identifier le placement pour toute œuvre pas produite par leur Etat.
Les émissions pour enfants pourront n'être interrompues qu » « une fois par tranche de 30 minutes » si la durée du programme lui-même excède bien 30 minutes. Le texte ENCOURAGE ( ! ! ! ) aussi les médias à adopter un code déontologique pour proscrire, dans les programmes pour enfants et les publicités les accompagnant, la promotion de denrées alimentaires et boissons néfastes pour la santé (forte teneur en graisse, en sucre et en sel et boissons alcooliques).
De
17H12 | 29/11/2007 |
Bah ! Il est évident que la droite comme la gauche ont leur part de responsabilité dans l'affaire.
Mais quand même l'évolution des dernières années est plutôt effrayante non ?
En vrac :
1. Des journalistes pris a parti ! Voilà qui ne devrait pas arriver. On peut le condamner tant qu'on veut mais ça fera jamais avancer le fond du problème. Clairement une fraction des journalistes a contribué joyeusement à une stigmatisation des banlieues avec des expressions telles que « zones de non droit ». Depuis la faible tentative de calmer le jeu en 2005 a-t-on revu les éducateurs en banlieue dans un sujet positif ? Quasiment pas.
2. « La Police est pas là pour faire du sport avec les jeunes ». Sarko en son teps et Alliot-Marie maintenant peuvent toujours gloser à pas cher la moindre des choses si vous communiquez sur un rôle répressif de la police c'est d'expliquer clairement ce qui est fait par ailleurs pour améliorer la situtation.
3. Evidement comme à chaque fois et sans viser particulièrement Sarkozy la machine a promesse était en route. On a pu voir Jego expliquer que des maisons a 100 000 euros bah finalement y en avait 800 en construction. Et d'ajouter qu'il est normal de ne pas pouvoir en sortir des dizaines de milliers par an. Certes mais comment justifier les promesses de Borloo ?
4. Les indices de l'INSEE remis en question. Soudainement il apparait que les l'INSEE est rattrapéee par la réalité ça a été le cas sur le chômage et maintenant ça l'est pour le pouvoir d'achat. Dans un soucis de rendre le bilan plus présentable on évite soigneusement de mettre à jour les indices qui fachent. Bravo.
Et manifestement sur aucun de ces points les personnes incriminées ne vont faire machine arrière. Il y a des troubles, le gouvernement réplique fermement. OK très bien je peux difficilement dire que je suis contre mais il va falloir faire autre chose que se dresser sur la pointe des pieds et jouer au dur chez PPD.
SInon ça va juste empirer
De
10H35 | 30/11/2007 |
Ils ont surtout pris exemple sur ceux qui s'en sortent bien, et ceux là ne sont pas à chercher dans les banlieues.
Quand on voit les Pasqua & co qui prennent quelques mois de sursit pour des trafics d'armes en millions d'euros alors qu'on voit ses amis partir quelques mois en prison pour 3 000€ de shit, on comprends la perte de confiance vis à vis des institutions, qui ne paraissent être là que pour leur taper sur les doigts. Les journalistes banalisent ces situations (voir Chirac, « oh il est vieux, on va pas s'en prendre à un pauvre grabataire ») et préfèrent dénoncer la chronique « poubelles brulées » (ça change des chiens écrasés).
Et après on vient leur dire que tout va bien : le chômage baisse, le pouvoir d'achat monte. Mais ils n'arrivent pas à se faire entendre ailleur que dans cette tribune « poubelles brulées ». Plus qu'une solution : passez cette tribune en première page…
De Alexad
17H15 | 29/11/2007 |
C'est sous de Gaulle que les immigrés sont arrivés en masse, à la demande de la France, pour le BTP, l'automobile, etc…
Les seules communes qui les ont acceptées étaient communistes, à la grande satisfaction des banlieues dites huppées et des gouvernements majoritairement à droite depuis la fin de la 2ème guerre. Ont été constitués de véritables ghettos frappés en premier par la récession du travail. Pourquoi dès le début, ces personnes n'ont-elles pas été insérées dans toutes les régions pauvres mais aussi riches, de notre belle France, voire de la région parisienne et Paris ? A la 2ème, 3ème génération, il faudrait s'étonner de ce qui s'y passe aujourd'hui ? Étrange…
Quant à la gauche, faites le compte de ses années de gouvernance depuis les années 60….
à Alexad
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 17H46 | 29/11/2007 |
Bien vu !
Le contraire de ce qui est dit (ou écrit) presque partout… les robinets ont été officiellement restreints ou fermés par Giscard… Donc aucunement les moins de trente ans ne peuvent être responsables d'être en France, ou d'être Français !
Cependant, quelle que soit la couleur politique de la municipalité qui accueille qui que ce soit, il ne faut pas oublier les immigrés de l'Est, venus entre les deux Guerres mondiales, afin de trouver ce qu'ils pensaient naïvement être un pays où rien ne pourrait leur arriver.
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
à Alexad
De
18H59 | 29/11/2007 |
Pour Alexad
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec votre propos, en effet les maires de Paris, de Neuilly sur seine, ont accueilli des arabes ! des émirs du Koweit, d'Arabie Saoudite, et d'autres immigrés issue des royaumes de l'or noir ….
Pascal
PS : Paris et Neuilly-sur-Seine ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde, mais elles doivent en prendre leur part ….
à Alexad
De
07H05 | 30/11/2007 |
….celà aussi faisait parti des accords d'Evian sur la fin de la guerre en Algérie…et surtout n'oublions pas les bataillons de tirailleurs africains qui ont participé à la libération de la France …sans parler des harkis.
à Alexad
De
09H42 | 30/11/2007 |
Vous rappelez vous de ce que l'on appelait la zone mes voisins habitaient dans une baraque en planche
pas loin de paris
Hivers 54 grande campagne de cité d'urgence qui ont fonctionnées au-delàs des années 1960
contruction de villes nouvelles Créteil Evry Melun senard et d'autre
la ville a la campagne
Je pense que ce n'est pas un problème de politique
Car ces ville ou ces habitats qui répondaient bien au désir des habitants « car quand tu passe de rien a pas grand chose c'est déjà pas mal » ne sont plus adapter a
La vie actuelle
N'avons nous pas d'idée en France architectes humanistes sociologue philosophe humaniste et que s'ais je
L'époque nous offre de formidable possibilité d'évolution nouveau matériaux nouveau défit lié au climat repensons la ville
Et cessons de nous lamentez nous somme maitre de l'avenir et les politique c'est nous
De
17H58 | 30/11/2007 |
j'habite une cité qui doit être rénovée cela fait plus du 40 ans qu'il n'y a pas eu de travaux. Avant c'étaient Chirac et sa clique qui dirigeaient et géraient cet ensemble d'immeuble. Il y a eu des détournements d'argent des oeuvres d'art et des voyages payés avec les loyers et les charges. Après un changement de proprio Paris a vendu l'ensemble à la commune.
La dite commune a programmé une opération de rénovation mais les travaux sont stoppés.
Des fils de pute de bobos parisiens (architectes) sont venus foutre le bordel dans la cité. Les immeubles ne peuvent pas être touchés ils doivent être préservés. Et pendant ce temps les locataires vivent dans locaux insalubres (les rats occupent les communs) et dangereux (les normes de sécurités ne sont pas respectées- gaz eau électricité.
Voilà pourquoi parfois on se dit que les mômes ont un peu raison d'être en colère.
De
01H51 | 04/12/2007 |
C'est vrai, il faut l'avouer, les architectes ont été des « collabos » mais pas tous ! au contraire…Pêle-mèle, pourrait leur être reproché : sacralisation honteuse de la sainte dimension « esthétique » au détriment de l'objectif du projet se traduisant souvent par une aggravation inconsidérée des coûts, déficit d'engagement (la plupart du temps pour sa pomme ! ) pauvreté imaginative, mais aussi il ne faut pas oublier leur difficulté d'exercice, et souvent inertie et soumission forcée aux donneurs d'ordre… Je m'arrêterai là.
Et ne faisons pas d'amalgame : l'architecte est censé répondre à la commande du maître d'ouvrage. Le maître d'ouvrage est le donneur d'ordre, puissant parce qu'il organise et détient les financements (on tourne en rond tu vois ! )… C'est lui qui permet la poursuite d'un projet !
Le problème majeur reste l'absence ou de déficit du financement public et le désengagement de l'Etat, qui n'a pas priorisé le renouveau des banlieues, le retissage du lien banlieue-cité :
Réticences marquée des habitants des centres et quartiers privilégiés !
casuales
Alors pour commencer nous avons besoin d'une politique volontariste forte, d'engagement, d'une puissance de conviction pour convaincre les populations « frileuses ».
Les municipales approchent, cela pourra être ensemble notre premier acte fort ! Agissons !
Je précise que j'habite Marseille ; je fais partie de ceux qui veulent « réparer » ce territoire, et repenser le lien dans une perspective d'amélioration sociale et culturelle
AL13
De
21H11 | 30/11/2007 |
Mon bon Monsieur ou Madame, ce qui est porteur en ce moment c'est le pseudo réchauffement de la planète. Quand le malaise social rapportera, les politiques et autres investisseurs s'y attacheront.
à Alexad
De
21H07 | 30/11/2007 |
Intégré peut-être. Alors pourquoi s'empresser d'aller enterrer ses morts ailleurs qu'en france quand on est « Français ».
à Alexad
De
23H18 | 01/12/2007 |
coco veux tu prendre cette petite racaille chez toi…
De supprimé à la demande du riverain 28.04.09
18H01 | 29/11/2007 |
Je vous ferai remarquer que Monsieur Sarkosy s'est fait élire sur ce sujet….les banlieues,la sécurité etc..
en oubliant que ces banlieues ne sont pas l'Afrique mais des bouts de nos villes ou vivent des citoyens comme nous.
Je dénonce aussi que l'inacceptable ait été banalisé,avec ce pouvoir identitaire.
Il y a une incontestable dérive xénophobe.
.(d'ailleurs voici ce que déclare Jacques Myard, député UMP des Yvelines, face aux évenements de Villiers-le-Bel,) : « Ouvrons les yeux : le problème n'est pas économique. Il s'agit en réalité d'un communautarisme ethno-culturel anti-France d'une société étrangère qui s'est constituée sur notre sol, --qui se nourrit d'un racisme ordinaire anti-français alors même que ces émeutiers ont la nationalité française », qu'on ne règlera pas la crise « à coup de centaines de millions d'euros et d'assistance sociale » et que « la seule solution consiste à insérer ces délinquants dans de véritables bataillons militaires pour casser ce communautarisme générateur de guerre civile, s'il n'est pas déjà trop tard ».
En ce qui concerne les 3 thématiques précises sur la banlieue,sur le blog de Madame Amara,il s'agit de -l'accès à l'emploi des habitants
-du désenclavement
-de la fin de l'isolement des quartiers
Les premiéres mesures pour lutter contre l'échec scolaire ont été la suppression de postes non renouvelables suite à des départs en retraite(on manque cruellement d'assistantes sociales et d'éducateurs)
Quand on sème la haine,on ne peut que récolter la violence.
à supprimé à la demande du riverain 28.04.09
De
19H05 | 29/11/2007 |
Pire que la haine. Le mépris.
à supprimé à la demande du riverain 28.04.09
De
07H02 | 30/11/2007 |
….un rapport des RG sur les émeutes de2005 a clairement dit « qu'elles furent spontanées et non pas le fait des trafiquant » ,et ce n'est pas ce qu'on nous sert encore une fois ,preuve de l'incapacité des politiques à gérer les problèmes. La révolution ? …c'est toute cette classe politique qui va la provoquer en s'octroyant tous les privilèges qu'ils peuvent (voir indemnités des députés « licenciés ») au dénit de toute justice sociale et démocratique, en oubliant que la paix c n'est pas l'absence de guerre…mais le commencement de la justice.
De Awopbopaloobop_Alopbamboom
récalcitrant | 18H12 | 29/11/2007 |
quand on traite les gens de racaille, qu'on les menace de KArcher, on fout la zone.
D'ailleurs moi je vous dis que je vais vous nettoyer au lacrymo. Quel effet ça vous fait ?
D'abors moi je vous dit que vous êtes un rat ?
Qu'est-ce que vous pensez ?
Et peut-être que Rue 89 soucieuse de modération va me censurer.
à Awopbopaloobop_Alopbamboom
De
19H53 | 29/11/2007 |
« Racaille », « Kärcher », sans doute que les mots n'étaient pas assez fort, en tous cas, les faits lui ont donné raison.
De
21H25 | 30/11/2007 |
……mais mon « ami »..si on passait au karcher tous les palais de la république..y aurait moins de racailles (en col blanc comme on dit) pour nous gouverner ! et eux ils défrayent les chroniques judiciares sans etre trop émus ni mème assez humbles pour ne pas s'afficher dans des émissions télé connues. Alors qu'ils nous prouvent leur sincérité en mettant un peu de morale …dans la vie politique (la morale concerne les moeurs pour ce qui sauraient pas) ! et alors aprés ils pourront etre justes en paroles et en actes (justus : droit ,droiture)
à Awopbopaloobop_Alopbamboom
De
21H33 | 30/11/2007 |
Quand on ne se sent pas concerné, on n'en pense rien. Les mots sont comme les pubs ils atteignent leurs cibles. Donc les racailles et les rats sortent de leur trou. C'est là qu'il faut passer le Karcher pour que les gens puissent penser.
De
18H30 | 29/11/2007 |
Rien, et ils ont eu raison de ne rien faire. Notre Président 53 % d'électeurs éclairés vient de déclarer qu'il n'y avait pas de problème social dans les banlieues des migrants. Il ne s'agit que d'une vue de l'esprit de ces 47 % de voyoucrates stupides. Une démocratie qui humilie ses minorités fait le lit des dictatures les plus nauséabondes.
Un Non anonyme
Jean-Pierre BESSIN
De
04H13 | 30/11/2007 |
Il n'a pas du tout dit ça, il a dit qu'il y avait une infime minorité de voyous et de dealers, il n'a evidemment pas fais d'allusion aux gens qui n'ont pas voté pour lui.
La mauvaise foi à des limites ! ! ! vous les franchissez.
De
06H33 | 30/11/2007 |
en tous cas, il vous faut un décodeur.
car voyous ou dealers n'ont pas dû se sentir
insultés. pour preuve, l'économie parallèle
est florissante… et soutient la croissance !
non la racaille selon sarko, c'est les économiquement
faibles, ceux qu'il peut écraser du talon par des
politiques anti-sociales.
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 12H59 | 03/12/2007 |
Comparer la Francea une dictature, donc sarko a un dictateur ; voila qui est osé ! ! ! Ca sapelle de la mauvaise foi. Un type qui fait parti des 47% mais qui sait reconnaitre une dictature dun régime pas trop mauvais
De
18H38 | 29/11/2007 |
Franchement y-en a marre de faire croire qu'avant Sarko c'était la Gauche ! D'accord, la Gauche porte une part des responsabilités dans les problèmes de la France actuellement MAIS depuis 1981 (inutile de remonter plus loin puisque la Droite était au pouvoir depuis 1958)les gouvernements de Gauche ont dirigé pendant 15 ans et ceux de Droite …..pendant 26 ans ( source : www.france-politique.fr/gouvernements.htm).Alors qu'on ne fait pas croire que tout est de la faute de la Gauche sauf à être un menteur. De plus que je sache depuis 2002 c'est bien la Droite qui est au pouvoir avec un dénommé Sarkozy comme ministre. Un peu d'honnêté et que chacun reconnaisse ses erreurs au lieu de jouer comme des gamins « c'est pas moi, c'est l'autre »
De
21H18 | 30/11/2007 |
A chaque nouvelle élection, il faudrait faire gouverner l'opposition du moment qui a toujours de meilleures idées que lorsqu'elle a le pouvoir.
De
18H42 | 29/11/2007 |
Puisque mon commentaire s'est effacé (Big Brother veille)je serai plus bref pour signaler aux « aveugles » que depuis 1981,la Gauche a gouverné 15 ans et la Droite ……….26 ans alors cessons de jouer aux gamins « c'est pas moi, c'est l'autre »