Qu'apporte le discours de Fillon à la politique de Sarkozy ?
« Vos députés à la question », acte II. Chaque semaine, envoyez la question que vous souhaiteriez poser aux élus et Rue89 choisira la plus pertinente. Ce mardi, jour du discours de politique générale du Premier ministre, celle-ci s'imposait : qu'apporte le discours de François Fillon à la politique de Nicolas Sarkozy ?
L'entourage de François Fillon promettait des « surprises », il n'en a finalement rien été. Le chef du gouvernement a repris une à une les propositions énoncées tout au long de la campagne présidentielle par Nicolas Sarkozy.
Sur la forme, le Premier ministre entend « réécrire le contrat politique, social et culturel de la France ». Premier signe de changement, l'ouverture au centre et à la gauche. « Cette ouverture est plus qu'une affaire gouvernementale, c'est un nouvel état d'esprit, C'est une autre façon de penser la démocratie », a-t-il affirmé.
Décrétée « priorité absolue », la réforme de l'Université a été placée en tête des préoccupations de fond. Avec le chômage, qu'il a promis de réduire « à 5% avant à la fin du quinquennat ». Suivent l'assurance maladie et le dialogue social. Le programme présidentiel de l'UMP en somme. Mais, comme le souligne Olivier Dassault, la majorité n'a-t-elle pas été élue pour accomplir, selon les mots du président de la République, « le contrat validé par les Français » ? 
A lire :
Matignon : comment Fillon a creusé sa propre tombe
L'analyse de Julien Martin.
- 5835 visites
- Version imprimable
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque

Chaque mardi et mercredi

































33
(Pour réagir, connectez-vous)
De
19H48 | 03/07/2007 |
Question 1 : êtes vous pour ou contre les filles nues dans B…… ! ! ! ! ! ?
Question 2 : Est ce normal de devoir remplir un questionnaire de police pour poser une question a un homme politique ?
De
22H44 | 04/07/2007 |
Lettre ouverte à Bernard Kouchner, Ministre des affaires étrangères
Monsieur le Ministre, vous êtes perçu comme un humaniste et vous avez fait le choix de servir la France dans un autre camp que le vôtre. Homme d'action cofondateur avec entre autres le Docteur Xavier Emmanuelli, de Médecin Sans Frontières, vous prônez haut et fort un idéal d'« Ingérence Humanitaire » partout dans le monde.
C'est dans l'optique de toujours servir que vous prétendez avoir répondu « Oui » à la participation d'un gouvernement dit d'ouverture, afin semble-t-il de rester en accord avec votre vision d'un monde plus juste. Votre action en faveur du Darfour peut par certain côté nous laisser à penser que vous commencez à réconcilier notre pays avec une politique étrangère volontariste et humanitaire !
Cimetière marin Franco-comorien
Paradoxalement, alors que vous parcourez le monde pour éteindre les incendies, alors que sur les traces de notre Président de la République vous vous voulez hyper médiatique et très actif sur la scène internationale, dans un canal (Le canal du Mozambique) qui sépare l'Afrique de Madagascar, un immense cimetière marin improvisé se remplit chaque semaine de victimes innocentes de l'immigration sociale. Cette situation est l'héritage dû aux inconséquences de la France qui a cru bon, dans les années soixante-dix, de séparer des femmes, des hommes et des enfants en plusieurs entités. La France a agi avec légèreté dans l'affaire de l'Indépendance de l'Archipel Comorien, (après de nombreuses interventions plus que douteuses) semble abandonner cette nation à son triste sort.
L'archipel des Comores se trouve séparé en deux mondes aux antipodes l'un de l'autre. Les Comores continuent à revendiquer Mayotte, mais ce garde de toute revendication excessive pour pouvoir bénéficier de l'aide financière de la France. L'Archipel des Comores s'articule principalement autour de trois Iles : Grande Comore, Anjouan et Mayotte. Trois îles historiquement et géographiqment soeurs. La quatrième, Moëli, trop petite, ne semble pas intéresser grand monde. Trois îles, trois objectifs radicalement opposés :
Moroni, capitale théorique de cet ensemble se bat pour retrouver sa suprématie sur un archipel en lambeaux qui va poursuivre sa route dans un climat de corruption, menée par une équipe d'incompétents toujours à l'affût de pouvoir, Anjouan qui continue de revendiquer son « indépendance », une revendication illusoire et pas véritablement sérieuse, avec à sa tête un petit dictateur qui poursuit un long travail de sape de toutes solutions qui permettraient à ses habitants de voir le bout du tunnel et surtout d'arrêter l'hémorragie « immigrationelle » et enfin Mayotte avec une population viscéralement attachée à la France, mais qui submergée par l'immigration n'en peut plus de se retenir et risque, si ce n'est pas déjà le cas, de verser dans une hystérie social-xénophobe.
Vous, Monsieur le Ministre, qui voulez que partout on puisse agir dès que l'intégrité des Hommes est menacée, vous qui prétendez qu'aucun territoire dans le monde ne doit être interdit pour les artisans de la paix, vous qui enfin, prétendez jouer les redresseurs de torts, pensez vous intervenir pour que cesse l'échouage d'une politique incongrue qui relève de votre ministère, mais aussi de l'ensemble des responsables politiques français ?
L'île française de Mayotte est gangrenée par l'immigration massive, résultante d'un gâchis politique sans nom, perpétré par des néocolonialistes de bazar qui n'ont pas voulu ou pas su ouvrir les yeux lorsqu'ils ont commis l'irréparable. Si l'on ne peut revenir en arrière, la France doit trouver les solutions pour que dans la zone s'exerce un développement harmonieux à la fois de la fédération des Comores et de l'île de Mayotte, comme quoi ce dossier ne regarde pas seulement votre ministère. La recherche de solutions n'est pas seulement un devoir moral c'est un du à la communauté internationale. La France doit mettre en place un plan qui puisse à la fois voir la fédération des Comores retrouver des conditions humaines de vie et à Mayotte la possibilité de trouver une voie originale aux côtés de sa Métropole puisqu'elle a choisi de lier son sort à ce pays.
Mais si le chantier est immense, il doit être démarré au plus tôt pour que cesse ce massacre permanent, pour que les « Kwassas Kwassas » ne soient plus des cercueils pour des milliers de Comoriens en quête d'un avenir meilleur ou tout du moins en quête de conditions décentes de vie. Le canal du Mozambique est en passe de devenir le plus grand des cimetières français, alors si l'on peut comprendre, Monsieur le Ministre, que le Darfour soit comme vous le prétendez une priorité, il en existe bien d'autres et s'il facile d'approuver votre démarche, il le serait tout autant dans l'Océan Indien et peut être même plus facile puisque cela touche directement la France.
Signer un appel pour le Darfour bien sûr, mais que la France assume d'abord ses responsabilités dans le canal du Mozambique !
Alors je vous retourne votre appel ! !
Monsieur le ministre, il faut sauver les Comoriens qui chaque jour s'entassent dans des « Kwassas Kwassas » pour finir noyés si proches de la terre promise !
Monsieur le Ministre, n'entendez-vous pas ces milliers d'hommes de femmes et d'enfants qui crient leur misère parce que la France s'est trompée !
Pouvons-nous, sans rien faire, laisser mourir les hommes, les femmes, les enfants comoriens ?
Pouvons-nous, sans rien dire, nous résoudre à l'intransigeance du président Français qui répond par la force et fait venir tous les trois mois des troupes fraîches de métropole avec force primes pour renvoyer ceux qui ne sont pas morts de la misère ? Non ! nous ne le pouvons pas. Non ! nous ne le voulons pas. Nombreux sont les volontaires, les bénévoles qui sur le terrain, dénoncent les conditions inhumaines des expulsions de citoyens comoriens qui n'ont fait que débarquer sur une île qui a été pendant des siècles la leur et qui du jour au lendemain ne l'est plus !
Il faut Monsieur le Ministre, demander d toute urgence une conférence internationale sur les Comores et en parallèle trouver une solution pérenne entre les îles souveraines de Grande Comore, Anjouan, Moëli et Mayotte pour que se développe une vie harmonieuse dans le canal du Mozambique.
Il faut demander aux États membres de l'ONU et en priorité à la France, de prendre en son nom, les mesures nécessaires pour que cette région du monde ne voit plus périr en mer ces milliers de gens qui ne font, somme toute, que se rendre dans leurs familles.
Nous avons les moyens de sauver des centaines de milliers de vies aujourd'hui, ne perdons plus de temps. Ensemble, sauvons-les !
Philippe Tesseron
http://tesseron.blogspace.fr/
De
21H29 | 03/07/2007 |
Le discours de ce maître d'hôtel n'a aucun intérêt. Il se contente de gérer son escouade de larbins en obéissant aux ordres donnés par son patron.
De GanLanShu
shodavid.blog.lemonde.fr | 22H25 | 03/07/2007 |
Ce discours apporte la confirmation d'un régime présidentiel à ceux qui en doutaient encore. Papa fait son numéro dans le poste tandis qu'une bande de sbires aux ordres en complet vestons met les mains dans le cambouis d'une politique totalement déconnectée de la réalité psychologique des citoyens qu'elle est censée représentée. Du pur gaullisme, 40 cm plus bas. Du grand Charles au P'tit Nicolas, 40 ans nous contemplent ! Mais, franchement, hormis la TV couleurs et le cellphone, quelle différence dans la méthode ? Peu importent les mesures annoncées par Fillon ! Celles qu'il mettra en oeuvre et les autres… C'est cette manière d'envisager la politique qui est insupportable.
à GanLanShu
De
06H16 | 04/07/2007 |
témoin d l'époque du grand Charles , je peux dire que si celuici était tres présent pendant la période dure du conflit algérien,une fois celui ci règlé , il a laissé ses premiers ministres et en particulier Pompidou agir
Grenelle c'est bien Pompidou
rien à voir avec notre vibrion national
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 19H49 | 04/07/2007 |
Autre fait : De Gaulle a immeditament quitté le pouvoir des que le peuple a refusé de le suivre ! !
J'attend de voir la premier claque de Nabotléon et de Marie Cecilia !
à Art-35_Constitution-1793
De
20H10 | 04/07/2007 |
Mais où voulait-il aller ce brave homme ?
De
23H07 | 03/07/2007 |
QUE DALLE !
Je ne regarde jamais les lettres apportées par les coursiers ; c'est la voix de son maitre distillée à une autre sauce, mais sans intérêt. D'ailleurs, à quoi sert le premier ministre ? Sarko prépare-t-il un plébiscite (genre 2 décembre de Napoléon III),nous préparant un 3° empire ? Alors nous, le Peuple, défendons-nous, nous en sommes capable puisque nous avons déjà coupé la tête à un roi, nous pouvons empêcher une énième monarchie.
( ceci est évidemment à prendre au 2° voire au 3° degré ).
De
23H10 | 03/07/2007 |
Bonjour
Vous avez dit Premier ministre ? Discours ? le peu que j'ai entendu n'était qu'une reprise, un refrain à la grandeur du président qui commence à devenir rasoir. Comment a t'il pu avoir une standing ovation de la part des députés UMP sensés être intelligents puisque élus pour nous imposer des concepts (lois). Vu ce que l'Assemblée a donné à voir aujourd'hui je doute du bien fondé de ce qu'elle va fournir. Don Guichotte avec ses moulins à vent était pathétique, il avait cet avantage. D'un autre côté ce premier ministre a le mérite d'exister et de vouloir jouer à l'épouvantail pendant que le grand Zorro sauve la France…. et cherche à savoir jusqu'où il peut aller avec le « peuple ».
De
12H46 | 04/07/2007 |
Bonjour.
Eh oui, notre système politique ressemble de plus en plus à celui des américains (celui qui ne marche pas, au vu des résultats). Le parlement propose, mais le « tout puissant » président décide, à coup de véto si nécessaire, malgrès le peuple et ses représentants (exemple de l'Irak).
Aujourd'hui aux états unis, quand une élection arrive peniblement à un taux de participation de 50%, on s'en félicite. Cause… conséquence… N'en reste que des dominants (peu) et des dominés (les autres), qui sont complètement absents du débat. Dur d'être optimiste…
Stouve.
De
23H13 | 03/07/2007 |
Bonjour
Vous avez dit Premier ministre ? Discours ? le peu que j'ai entendu n'était qu'une reprise, un refrain à la grandeur du président qui commence à devenir rasoir. Comment a t'il pu avoir une standing ovation de la part des députés UMP sensés être intelligents puisque élus pour nous imposer des concepts (lois). Vu ce que l'Assemblée a donné à voir aujourd'hui je doute du bien fondé de ce qu'elle va fournir. Don Guichotte avec ses moulins à vent était pathétique, il avait cet avantage. D'un autre côté ce premier ministre a le mérite d'exister et de vouloir jouer à l'épouvantail pendant que le grand Zorro sauve la France…. et cherche à savoir jusqu'où il peut aller avec le « peuple ».
De
23H18 | 03/07/2007 |
Bonjour
Vous avez dit Premier ministre ? Discours ? le peu que j'ai entendu n'était qu'une reprise, un refrain à la grandeur du président qui commence à devenir rasoir. Comment a t'il pu avoir une standing ovation de la part des députés UMP sensés être intelligents puisque élus pour nous imposer des concepts (lois). Vu ce que l'Assemblée a donné à voir aujourd'hui je doute du bien fondé de ce qu'elle va fournir. Don Guichotte avec ses moulins à vent était pathétique, il avait cet avantage. D'un autre côté ce premier ministre a le mérite d'exister et de vouloir jouer à l'épouvantail pendant que le grand Zorro sauve la France…. et cherche à savoir jusqu'où il peut aller avec le « peuple ».
De Vingtras
Membre des 47% | 02H30 | 04/07/2007 |
Devant l'absence rigoureuse de toute nouveauté par rapport au programme de l'hyperprésident, la question à poser n'est plus « Qu'apporte le discours de Fillon ? » mais plutôt « Qu'apporte Fillon ? »
Qu'on supprime le poste de premier ministre pour désendetter le pays, ce sera plus franc du collier.
De
06H18 | 04/07/2007 |
Rien, il y aura d'ailleurs rapidement un conflit entre eux
De machin
08H28 | 04/07/2007 |
Après avoir écouté hier à la télé le discours de politique générale du 1er ministre, j'ai été encore une fois choqué par la conduite des députés qui, tous bords confondus, ont, un a un ? déserté la salle où se tenait les différentes interventions. Après la déclaration de Fillon, puis de l'UMP et du PS la salle dans la deuxième partie de la séance s'est rapidement vidée,laissant seulement une poignée de députés présents et quelques orateurs bien seuls à la tribune…
Voilà là un spectacle triste de la façon dont notre société fonctionne aujourd'hui à travers le comportement de ceux qui, au plus haut niveau, sont censés la représenter. Mutation des mentalités ? Evolution des moeurs ? Je crois qu'on l'appelle ça tout simplement « l'absence de savoir vivre »…
De hélène
08H38 | 04/07/2007 |
Fillon n'a aucune fierté Il voulait depuis longtemps le poste de premier ministre Il y restera tant que le grand chef le souhaitera. Je pense qu'il saccrochera à ce poste quitte à y laisser des plumes. Fillon n'a jamais existé tout seulC'est justement parce qu'il n'a pas d'amour propre que Sarkozy l'a choisi Il savait qu'il pouurait s'en servir et le jeyter au ùoindre faux pas D'ailleurs hier je ne l'ai pas trouvé très à l'aise
De Philippe Tixier
Citoyen | 09H05 | 04/07/2007 |
super idée de nous demander des questions
je vais y réfléchir
j espere qu il y en aura beaucoup
De
09H23 | 04/07/2007 |
J'ai attrapé au vol un échange entre Pujadas et Fillon hier soir sur France2, au sujet des suppresssions de poste dans la fonction publique (non-remplacement d'un départ sur 2 à la retraite).
Pujadas a demandé à Fillon si c'est bien 10 000 emplois qui seront supprimés à l'école. Pour mémoire, Darcos a précisé, par 2 fois, même suite aux réactions de l'opposition et des syndicats, que ce sont bien 10 000 postes qui seront supprimés à la rentrée.
Et vous savez ce qu'a répondu Fillon à Pujadas, mot pour mot ? Je cite : « 10 000 postes, c'est un chiffre qui a été lancé en l'air, comme ça ».
! ! ! ! !
J'ai trouvé ça hallucinant !
Pecresse a déjà été renvoyée aux oubliettes, maintenant, c'est Darcos.
Je ne peux que paraphraser la signature du Loto : « A qui le tour ? »
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 10H26 | 04/07/2007 |
Merci « Vingtras » pour votre analyse courte, simple, et rigoureuse.
J'apprécie vos courtes et ponctuelles interventions.
« Qu'apporte le discours de Fillon » : une certitude, pour m'être payé ce mini « cauchemar », le retour à grandes enjambées des « godillots », de l'auto-satisfaction, du « discours de la méthode », dire quand on n'a rien à dire, bref de la « Voix de son maître », façon numérique.
Quand à mr Hollande, supporté lui aussi, tellement prévisible, je vous soummet, cette « perle » de l'Ex , ce matin à Télé matin (7h 50) ; « l'innefictivité de la loi ».
Personnellement je préfére, la « bravitude » de son ex compagne. Ne trouvez vous pas qu'il est « Royal » ?
De slaite
11H02 | 04/07/2007 |
Dans son discours le premier ministre fait état de « l'opposition stérile entre la flexibilité du marché de l'emploi et la sécurisation des salariés » selon lui Il faut sortir la France de l'impasse dans laquelle elle s'est enfermée : celle de la « vieille croissance » et je cite « L'heure est venue de tourner la page du malthusianisme économique et du conservatisme social. » En clair cela veut dire quoi ? Pour ma part je pense qu'il s'agit de l'ouverture d'un grand marché de dupe au mépris de toutes les avancées sociales de ces dix dernières décennies. Le discours de politique générale de François Fillon, n'est pas très courageux et n'anticipe guère sa finalité. Les moyens proposés se jouent des effets pervers qu'ils peuvent occasionnés, et de Sarkozy à Waterloo il n'y a qu'un pas c'est François Fillon.
De harpo59130
11H11 | 04/07/2007 |
Il faut bien qu'il justifie son salaire !
De patroc
12H35 | 04/07/2007 |
Le discours de Fillon n'a rien apporté de neuf : Politique libérale au service des entreprises, « privatisation » du système éducatif et social à la charge des contribuables, durcissement de l'autorité et de ses peines, restrictions des droits des « travailleurs »… Et çà ne fait que commencer ! … Les médias au service du gouvernement, le gouvernement à la botte de Sarko, Sarko dirigé par les grands patrons, aujourd'hui nous avons mis les « banquiers » de la planète au pouvoir… Tout devient possible, même une bonne mise en guerre ! … J'ai trouvé le discours d'Hollande très vrai, efficace, agressif et bien placé, avec une analyse très proche de ce qu'il va se passer. Merci Hollande !
De
12H40 | 04/07/2007 |
Il n'a pas dit un mot sur le seul grand projet du gouvernement : le plan Marschall des banlieux promis par le petit sarko.
C'est bizarre personne n'en parle plus.
De
12H56 | 04/07/2007 |
ah bon alors comme çà maintenant chaque semaine il nous faudra envoyer, la question, que nous souhaiterions poser aux zélus ? çà vous suffisait pas, l'infantilisante clownerie des « débats participatifs » ?
De machin
13H24 | 04/07/2007 |
ça n'a choqué personne que hier, les 9/10 ème des députés quittent l'assemblée avant la fin de la session ? ? Ils se sont tirés à l'anglaise, avant « la fin du cours », discrètement dans leurs souliers tout neuf, sourds aux réactions et remarques des autres groupes parlementaires… Comment vous appelez ça vous de la part de nos dignes et hauts représentants de la population, toujours prêts à vanter l'unité, la solidarité, le respect des valeurs…Moi j'appelle-ça « un manque total de savoir-vivre » (pour ne pas dire un comportement de petit gougniaffier ! )
à machin
De
16H06 | 04/07/2007 |
cecilia les avait invités à un déjeuner de travail
De
13H29 | 04/07/2007 |
RIEN. C'est nul tout ça, et ne fait que confirmer la dérive autoritaire (tariste) de l'Etat via Nicolas…
De puerta13
14H55 | 04/07/2007 |
Quelqu'un l'a qualifié d'ectoplasme. Pas mal !
Ceci étant, ces discours sont toujours du même tonneau, et je n'ai pas de temps à perdre en ectoplasmerie.
Je vais directement le soir,aux analyses et commentaires.
Sur I-Télé, « N'ayons pas peur des mots » valait son pesant de cacahuètes. Nous avons eu droit à du « grand » Philippe TESSON, complètement halluciné, les lunettes éclairant son cerveau (qui en a bien besoin) ivre de colère, vitupérant contre tout et n'importe quoi et défendant bec et ongle sa petite famille, monopolisant l'antenne, interdisant toute répartie, à la limite de l'insulte.
Ce type a été ou est journaliste ? ? ?
C'est insupportable….
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 16H38 | 04/07/2007 |
Bravo monsieur Puerta 13. N'aimant pas noter, je vous met « top ». (Intermittent chomiste), p'être bein de Marseille ou du coin, vous avez de l'humour.
j'aurai aimé trouver le coup « des lunettes éclairant son cerveau (qui en a bien besoin) », et « je n'ai pas de temps à perdre en ectoplasmerie. »
Tesson, (un type brillant au demeurant), et vous même reconnaissez le fait, en disant « Nous avons eu droit à du “grand” Philippe TESSON, ».
Aussi n'avez vous, je ne sais, connu la grande époque du « masque et la plume », ses outrances et sa mauvaise foi courageusement mêlées.
C'est vrai qu'il est bon de revoir et d'analyser un discours tel celui de Mr Fillon avec du recul.
Ce que j'ai lu et entendu, depuis hier soir, m'induisent à penser que c'est exactement le personnage qu'il fallait à « Nicolas », que le travail a été excellemment fait en amont, qu'ils savent où ils vont, qu'il ne faut surtout pas les mésestimer, que leur troupes sont en ordre de marche« godillots de luxe », mais qu'(à l'insue de leur plein grés), ils sont facilement prévisibles. « godillots serviles et obligés », qu'ils sont.
De
17H48 | 04/07/2007 |
Mais voilà. Alors que nous parlions de monarchie républicaine, la France va devenir une république impériale avec un chef d'Etat tout-puissant. Est-ce cela la nouvelle politique ? La modernité ? Que non point ! C'est justement ce que les Français ont en horreur ! Ils veulent être associés aux prises de décisions. On voit bien que nous ne nous dirigeons pas vers cette voie…
C'est donc très simple à comprendre : si le président de la République, avec l'aide de son Premier des ministres (ce que Fr. Fillon est, en fait), fait adopter ce projet de loi, nous nous dirigeons vers une révolution. C'est toujours comme cela que l'histoire a fini… Le peuple, au bout d'un moment, exacerbé par les prises de position de ses dirigeants, entre en résistance, en rébellion et se soulève.