
Etes-vous choqués par la vente des Echos à LVMH ?
Après deux jours de grève, Les Echos ont fait leur retour dans les kiosques jeudi. La rédaction du quotidien économique entendait marquer son opposition au rachat par LVMH, annoncé lundi. Enjeu du bras de fer : l'indépendance des journalistes. Rue89 est allé demander aux députés ce qu'ils en pensaient :
Du coté de l'UMP, c'est la loi du marché qui prédomine : si l'on n'accepte pas les règles de la concurrence, « il est préférable d'habiter en Corée du Nord », explique sans détour Jérôme Chartier, député de la majorité. Avant de mettre un bémol, comme son collègue de l'UMP Frédéric Lefebvre : « Il est bon et logique d'écouter aussi une rédaction. » Justement, les journalistes des Echos jugent « insuffisantes » les garanties éditoriales et sociales proposées par Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe.
Choqués, les socialistes, eux, le sont. Tony Dreyfus ne juge « pas indispensable d'avoir recours à un groupe qui va être tenté d'infléchir les prises de position du journal ». Président du groupe socialiste à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault renchérit en rappelant que « c'est la plus grande fortune de France qui va devenir propriétaire du plus grand journal économique ». Qui plus est « très proche de Nicolas Sarkozy » (Bernard Arnault était le témoin du mariage entre Nicolas et Cécilia Sarkozy).
Le PS a également demandé à Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, de saisir le Conseil de la concurrence. En effet, LVMH détient encore La Tribune, l'autre quotidien économique français, même s'il cherche à le vendre. Bernard Arnault pourra donc choisir le propriétaire de son principal concurrent. Alain Weill, PDG de NextRadioTv, est ainsi actuellement en négociation exclusive pour le rachat.
Insatisfaits du manque de transparence de cette opération de vente, les journalistes de La Tribune ont décidé, à leur tour, de ne pas faire paraître leur journal vendredi.
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De jean-bernard 13564
comptable | 19H01 | 08/11/2007 |
pas du tout
c'est le contraire qui m'eut étonné
jb
à jean-bernard
De Thanator
09H47 | 10/11/2007 |
Il n'y a rien de choquant à la vente d'une entreprise (même si c'est un médium) dans une économie de marché.
Je voudrai vous signaler un point important : certains déplorent une concentration de la presse économique dans les mains d'un seul propriétaire, mais avez-vous remarqué que le Libéralisme ne supporte aucune concurrence à lui-même et qu'il est entre les mains d'une seule catégorie de personnes ?
D'autre part, les journaux spécialisés en économies ne divulguent qu'un seul mode de pensée libérale et leurs articles ne concernent que les décideurs et autres chefs d'entreprises et les spéculateurs.
De plus les prospectives développées dans les articles ne considérent que le court terme et les profits immédiats.
Il n'y a dans ces média aucune réflexion de fond.
Laissons les donc ronronner dans leur domaine.
De
19H04 | 08/11/2007 |
non non
c'est normal,
Nicolas Bazire
Directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995
Il coanima la campagne présidentielle de M. Balladur avec Nicolas Sarkozy
Il exerça ensuite à la banque Rothschild
Directeur général du groupe Arnault et administrateur de Carrefour, IPSOS et LVMH
LA FRANCE UN PAYS DE LIBERTE DE FRATERNITE ET D'EGALITE
LA FRANCE PAYS DES SARKOSISTES
BON COURAGE messieurs les journalistes
De
19H14 | 08/11/2007 |
JE vous conseilles d'allez faire un petit tour sur FORESTENT.free
De
22H48 | 08/11/2007 |
trop cool se site
forestent.free
a faire suivre au plus grand nombre
De
10H55 | 09/11/2007 |
Sur le principe, oui c'est choquant.
Maintenant, il y a des annés que les journaux ne sont plus que des « entreprises » commerciales, possédées par des hommes d'affaires. Dès lors, on comprend que les journalistes, qu'ils le veuillent ou non, ne puissent être que « prudents ». Si vous n'êts pas d'accord, c'est plier ou partir…
Les hommes d'affaires n'ont plus de danseuses, ils ont des journaux, c'est moins glamour mais plus efficaces pour la Bourse.
Je me rappelle un directeur de rédaction qui avait déclaré, lors de sa nomination : « Je suis un préfet »……..
C'était il y a déjà une vingtaine d'années.
De
12H43 | 09/11/2007 |
La prudence des journalistes des Echos ne peut-elle pas aussi s'expliquer par les résultats, disons, mitigés du patron de presse de La Tribune ? Ce qu'il n'a pas réussi avec l'un, le réussira-t-il avec l'autre ?
Bizarre comme les défenseurs autoproclamés de la vérité du marché oublient parfois leurs propres critères.
C'est comme pour la libre concurrence : n'y avait-il pas un autre acheteur avec une offre financière égale et qui avait le soutien de la rédaction ? J'oubliais, un accord, secret, empêchant toute autre négociation était déjà signé.
Une concurrence faussée, l'évaluation des résultats et de la compétence oubliée… c'est peut-être çà « le monde réel »
De
19H33 | 08/11/2007 |
pas du tout !
la vente d'un bien par un propriétaire est tout à fait légale dans un pays de droit.
De
00H33 | 09/11/2007 |
qui est ton propriétaire ? et s'il décidait de te vendre ?
De DBL8
Retraité | 09H05 | 09/11/2007 |
Ne seriez-vous pas entrain de confondre un bien et les personnes qui y travaille ?
Losqu'un proprio vend son bien, il n'est pas maitre des personnes qui travaillent ou habitent dans son bien !
Voila l'erreur que font beaucoup de personne lorsqu'elles parlent de LEURS ouvriers.
J'ai toujours fais la distinction : je travail chez … je n'étais pas : l'ouvrier de …, et c'était mon travail et mes compétences, qui étais rénuméré, pas ma personne !
L'esclavage est fini depuis longtemps en france, même si vous pensez le contraire, apparement.
à DBL8
De
10H35 | 09/11/2007 |
Comment expliquez vous le fait que seul le groupe médiatique FOX a annoncé que alquaeda et sadam hussein n'étaient pas liés, comment expliquez vous qu'ils ont été les seuls à emmettre des doutes par rapport aux informations données par le gouvernement américain sur l'attentat du 11 septembre…
Ils était encore les seuls à faire du journalisme, libre et désintéressé de toutes fraternité…n'oeuvrant pas pour le nouvel odre mondial, faisaint juste du journalisme..
mais ils ont été vendus l'été dernier, juste avant la vente, ils ont qd meme publié leur video : le fameux loose change :
http://video.google.fr/videoplay ? docid=-3058932379936101085&q=fox+9%2F11…
bonne journée
De
11H59 | 09/11/2007 |
Désinformation ! !
Une étude statistique basée sur l'adhésion à trois idées controversées touchant la guerre en Irak chez 3 334 téléspectateurs de différentes chaînes a été réalisée par le Program on International Policy Attitudes durant l'hiver 2003 - 2004. Selon celle-ci, 80 % des téléspectateurs de Fox News croient au moins une des trois idées exposées, à savoir que :
-les États-Unis ont établi un lien évident entre le régime de Saddam Hussein et l'organisation terroriste Al-Qaida (67 % pour Fox News, 56 % pour CBS, 49 % pour NBC, 48 % pour CNN, 45 % pour ABC, 16 % pour NPR et PBS).
-sur la question de l'implication de l'Irak dans les Attentats du 11 septembre, que le gouvernement Bush n'a jamais affirmée, ils sont 33 % pour CBS et seulement 24 % pour Fox News ;
-les États-Unis ont trouvé des armes de destruction massive (33 % pour Fox News, 23 % pour CBS, 20 % pour CNN et NBC, 19 % pour ABC et 11 % pour NPR et PBS) ;
la majorité des personnes dans le monde ont soutenu le déclenchement de la Guerre en Irak (35 % pour Fox, 28 % pour CBS, 27 % pour ABC, 24 % pour CNN, 20 % pour NBC, 5 % pour NPR et PBS).
à DBL8
De
10H39 | 09/11/2007 |
C'est pour ça que les journalistes ont le droit de partir à des conditions avantageuses lors d'un chnangement de propriétaire d'un journal. Ca s'appelle exercer la clause de conscience.
C'est « les échos » qui est vendu, pas sa rédaction.
De
12H22 | 09/11/2007 |
Ben tiens.
LA clause de conscience.
Elle a super bon dos, celle-là.
Ca doit être super fastoche de retrouver du taf, et du taf salarié, quand on a rappelé qu'on avait une conscience.
Surtout dans un marché de la presse où les patrons sont peu nombreux, se faire une « mauvaise réputation » est facile.
Le journaliste a autant le droit de faire valoir une clause de conscience que le salarié du privé de faire grève pour se faire augmenter.
Un droit, mais pas une liberté, donc.
Pierre Delune
De Pierre-Jean Delune
aka Gaston Lagowski, aka Dude-uche... | 12H25 | 09/11/2007 |
Ben tiens.
LA clause de conscience.
Elle a super bon dos, celle-là.
Ca doit être super fastoche de retrouver du taf, et du taf salarié, quand on a rappelé qu'on avait une conscience.
Surtout dans un marché de la presse où les patrons sont peu nombreux, se faire une « mauvaise réputation » est facile.
Le journaliste a autant le droit de faire valoir une clause de conscience que le salarié du privé de faire grève pour se faire augmenter.
Un droit, mais pas une liberté, donc.
(reprise de ma réponse mais en utilisant mon adhésion)
De
19H05 | 09/11/2007 |
Oui, clause de conscience. Ca ne va pas loin, quand vous ne retrouvez pas de boulot. Parce que le métier de journaliste est aussi sinistré que les autres. Et qu'il arrive même, figurez-vous, que d'un rédac. chef à un autre on se communique le nom des moutons noirs…
Il est vrai que désormais un journal est un « produit » comme un autre. C'est bien le drame : qui dit produit, dit rentabilité et commercialisation et vice versa.
Le rôle du journaliste ce n'est pas de fabriquer un produit. C'est d'apporter, de développer, de creusesr, voire d'éclairer l'information la plus honnête possible et la plus large puisque mondialisation il y a.
On voit bien que ça ne peut pas être le cas en ce qui concerne et la Tribune et les Echos.
Mais apparemment, la vox populi est assez contradictoire : un coup elle joue du « c'est la faute aux journalistes » un autre coup elle se range à « c'est la loi du marché ». Quid de l'information, dès lors, dans un pays qui se veut démocratique ?
à DBL8
De pablico
18H32 | 09/11/2007 |
Entièrement d'accord avec toi, mais pour une usine de cintres ou de tire-bouchons c'est normal.
Mais l'information c'est très important, ça nous donne un vecteur de pensée, en ce moment c'est le pétrole, l'économie, l'écologie.
A un moment cela a été le terrorisme et l'entrée en guerre.
On nous « manipule » sans qu'on s'aperçoive, on nous guide dans nos choix, vers une pensée « bien pensante », en un mot on suit l'effet de mode des informations.
Est-ce bien ? ? Cela a toujours été comme cela, mais ce n'est pas une raison pour l'accepter
au fait les instituts de sondages sont tenus par les memes gens.. c'est dire que si l'on veut nous ballader dans le brouillard, c'est facile à faire.
à pablico
De Alice77
17H02 | 12/11/2007 |
Bien évidemment que la presse est muselée ou s'auto musèle ou est idiote. Voir le succès de RUE 89, ou au moins il y a des journalistes à peu près indépendants, et surtout, grand chose, des internautes qui s'expriment comme ils veulent. C'est une liberté merveilleuse. Tous les journaux ont l'air complètement ringards maintenant grâce à Rue 89. Le maigrichon courrier des lecteurs de Libé etc. était aussi une place à prendre. Fallait s'inscrire des mois à l'avance.Alors au moins, ici, ça cause, j'apprends des trucs, je me sens moins seule et d'autres gens me l'ont dit aussi (se sentir moins seul) dans ma révolte qui a atterri malencontreusement dans une ville d'extrême droite. Je viens respirer ici un air frais que certains doivent mépriser » mais quel plaisir d'entendre de la gauche discuter gauchiste. Moi je suis accro. Super contente.
J'aimerais bien un think tank, une boîte à idées.
GRos hic : il y a un truc emmerdant à mort c'est la sensation de te faire pomper quatre jours après dans des médias bien contrôlés. Car les mecs, les Morand et Badou, et Paoli, à part lire leurs dossiers de presse et débiter des interviews rédigés par des stagiaires, à mon avis il ne foutent pas grand-chose.
De
00H50 | 09/11/2007 |
Choqué, non.
Dans un pays de droit, le droit des entrepreneurs et des grands groupes est tout à fait respecté. Que ce droit n'aie rien à voir un quelconque soucis déontologique, c'est une autre question.
Ce qui est intéressant, c'est de voir que les rédactions des Echos comme de la Tribune réagissent avec vivacité.
Les jobs des salariés sont en jeu, mais c'est pas Daewoo ou Danone, ce sont des journaux, anciens, qui se vendent plutôt bien.
On pourrait s'attendre à ce que des journalistes dont le sujet est l'économie libérale soient plus soumis aux lois du marché.
Pour vérifier le fond de la démarche des deux rédactions, il serait intéressant de voir si elles sont capables de faire cause commune, d'avoir une action collective.
La rédaction des Echos s'est déclarée solidaire de la grève de la Tribune déclarée cette après-midi. Mais les journalistes sont-ils capables d'action commune ?
Par exemple, dans la position où ces deux concurrents se retrouvent au même moment, peuvent-ils décider de publier ou faire connaitre des revendications communes ?
Par exemple, reprendre le courrier du SNJ (Syndicat National des Journalistes) envoyé le mois dernier à Sarkozy, où se manifestait l'inquiétude sur l'indépendance des médias face aux grande groupes industriels, mais aussi face à un Omniprésident qui connait les grands patrons de presse.
Les Echos et la Tribune constituent à eux-deux la plus grande part de l'info économique.
Si cette position dominante était utilisée ici et maintenant, là on pourrait parler d'un combat intéressant, et moins intéressé.
Ils ont tout en commun : leur sujet, leur besoin d'indépendance, et même un dirigeant qui décide de leur avenir.
LVMH choisissant l'acheteur de la Tribune, c'est à dire son concurrent à venir, c'est aussi choquant que les fournisseurs téléphoniques s'entendant sur les prix à pratiquer.
C'est choquant, et ça devrait aussi l'être pour un pur capitaliste… Le capitalisme financier est censé être libéral, garant de libertés quand chacun a accès aux mêmes informations sur les échanges économiques.
Si les instruments de l'information deviennent opaques, que devient le capitalisme ?
Une mafia ?
Pierre Delune
De
20H30 | 15/11/2007 |
oui, jusqu'au jour ou on va débarquer avec nos cocktails molotovs et nos flingues, pour éradiquer ce fléau, dormez bien braves nantis, on arrive ! ! ! : pp
De
19H34 | 08/11/2007 |
Il y a quelques années, j'aurais dit oui, mais là…un journal racheté par un industriel pote de Sarko…Ça en est même pas étonnant…
C'est triste.
De
06H40 | 09/11/2007 |
reponse d un frustré , nous on a bien sous mitterant passez des années dincapacité ou il n y avait rien sinon le declin total est en tous les domaines , que sarko est obliger de gerer allor 14 ans de chienli ne vous ont pas suffit vous en auriez voulu encore plus lamantable , minable , en particulier les enseignants qui croit a tort que léducation leurs appartient ! y a qu a voir la jeunesse actuelle pour voir donc ilsont capable ! ! ! ce qui est triste c est des parasite comme toi il a raison de vendre son journal sa te regarde en qu oi minable ?
De
09H13 | 09/11/2007 |
avant de donner des lecons à tout le monde, faites l effort de reprendre des lecons de francais…c'est tout bonnement insupportable de devoir se farcir des commentaires sur la prétendue défense des valeurs nationales tout en baffouant autant la langue.
De
10H07 | 09/11/2007 |
Oser « zapper » les 12 ans de Chirac au pouvoir pour déjà préparer le dédouanement de Sarkozy, c'est pathétique. D'autant que Sarkozy a déjà auto-évalué son travail en s'augmentant de 172% « au mérite »…
De Ghislaine
19H36 | 08/11/2007 |
@Julien Martin
Vous oublier de donner l'avis de Madame Royal (PS), je vous le livre ici…
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Ce qui est en train de se passer aux Echos est grave. Voilà un journal dont l'indépendance fonde la crédibilité, un journal qui gagne de l'argent, un journal dont le lectorat augmente.
Il vient de tomber aux mains de Bernard Arnault, la première fortune de France contre l'avis de sa rédaction qui s'est mobilisée pendant quatre mois en dénonçant des risques sérieux de conflits d'intérêt.
Car, comment parler sereinement des activités des multiples filiales du groupe LVMH ?
Comment traiter sereinement les résultats des groupes concurrents ?
Comment rester politiquement libres alors que Bernard Arnault est un ami intime de Nicolas Sarkozy ?
Parfaitement cynique, l'Elysée a non seulement couvert l'opération mais s'en est réjoui publiquement. C'est une formidable nouvelle pour un journal qu'un industriel achète 240 millions d'euros, c'est un prix très très important s'est réjoui George Marc Benamou le conseiller culture et audiovisuel de Nicolas Sarkozy en reconnaissant, mais sans s'en émouvoir, que oui, il risquait d'y avoir des conflits d'intérêt rédactionnels et éditoriaux.
En même temps qu'il rachète Les Echos, Bernard Arnault vend La Tribune… La première fortune de France s'arroge le droit de restructurer à son avantage le marché de la presse économique. Et le gouvernement ne trouve rien à redire.
Quand on lui demande s'il va saisir le conseil de la concurrence pour s'assurer de la transparence de toute cette opération, il élude la réponse.
Quand l'argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie.
www.lachalouperassemble.com
à Ghislaine
De Julien Martin
(auteur)
Rue89 | 19H56 | 08/11/2007 |
Je n'ai pas oublié de donner l'avis de Ségolène Royal. Simplement dans « Vos députés à la question », on demande la position des… députés. Et Ségolène Royal ne l'est plus. Sans compter que Jean-Marc Ayrault dit la même chose qu'elle.
à Julien Martin
De Nicolas Cadène
Collaborateur parlementaire - Conse... | 23H13 | 08/11/2007 |
Certes, mais on peut légitimement s'étonner de cette absence. En effet le titre de l'article laisse penser qu'il n'est pas exclusif des députés. Aussi, il peut être intéressant d'avoir l'avis de celle qui a représenté une bonne partie de l'électorat en mai dernier. D'autre part, on peut remarquer l'absence de prise de parole de François Bayrou (député) dans les médias à ce sujet, alors même qu'il a notamment basé sa campagne sur la nécessaire impartialité. Merci.
à Nicolas Cadène
De
00H28 | 09/11/2007 |
Bonjour Monsieur Cadène,
Sensible à l'avis de l'électorat, pensez vous donc demander une ratification référendaire du « traité simplifiée » européen -- rejeté par les électeurs dans sa première mouture en 2005 -- tel que figuré au programme de la candidate Ségolène Royal représentant le Parti Socialiste lors de l'élection dont vous faites allusion ?
Ne pensez vous pas ainsi qu'une ratification plus démocratique et en accord avec vos principes serait plus à même de donner du poids à ce traité ?
Avec toute ma sympathie.
JF Renaudeau
De Nicolas Cadène
Collaborateur parlementaire - Conse... | 12H01 | 09/11/2007 |
M. Renaudeau, cela n'est pas le sujet en l'espèce, mais pour vous répondre, Ségolène Royal est par principe pour le référendum, Nicolas Sarkozy n'en veut pas et n'en voulait pas déjà lors de la campagne présidentielle. Ségolène Royal constate le manque d'ambition du texte, tient compte de la situation pour avancer sur des convictions qui n'ont pas changé sans se réfugier derrière une question de procédure (importante) pour ne rien oser dire. Elle l'approuve donc par pragmatisme, et c'est une démarche que je comprends.
Avec toute ma sympathie.
à Julien Martin
De machinchose
12H00 | 09/11/2007 |
Il y a deux jours Pierre Haski se plaignait du « silence des politiques » à très juste titre… Les politiques parlent quand vous allez les chercher… SAUF
SAUF un député UMP et ROYAL… (qui eux réagissent tout seul et de manière virulente)
Et là bizarrement bon… Je sais pas imaginons que Delanoé ai dit « La vente des échos à LVMH est scandaleuse »… allez ça aurait fait un petit truc sur le coté gauche au moins non ? franchement ?
et si Mélanchon avait dit « ah vous voyez Royal ne dit rien »… ça n'aurait pas eu droit à un petit encart ? ?