Vigie

Joschka Fischer: "Ce qui reste de 68"

Pour l'ancien leader Verts et ministre allemand des Affaires étrangères, "1968 est une date symbolique, un point focal sur lequel se sont cristallisés des changements sociaux qui n'ont rien à voir avec Mai 68, l'arrivée à l'âge adulte d'une nouvelle génération après la catastrophe de la seconde guerre mondiale. (...) C'est une symbolique, une rupture culturelle dont est sortie une société plus libre et plus égalitaire. L'Allemagne est devenue un pays libéral grâce à 68."

Source :  LeMonde.fr

Scènes de guerre à Beyrouth

Une plongée dans la violence et l’irrationnel... C’est aux pires images de la guerre, en l’occurrence celles des combats de rue à Beyrouth-Ouest à l’aide de mitraillettes, de grenades et d’obus de mortier, que les Libanais ont eu droit jeudi, faisant au moins sept morts civils, raconte le quotidien francophone de Beyrouth L'Orient-Le Jour. Voir également les images en cliquant ici.

Source :  Lorientlejour.com

Les Tibétains de l'exil veulent l'indépendance

Au moment où s'amorce la reprise du dialogue entre les émissaires du dalaï lama et Pékin, reportage de Libération à Dharramsala, en Inde, où vivent les Tibétains exilés, qui réclament massivement l'indépendance et pas l'autonomie réclamée par leur leader spirituel.

Source :  Libération.fr

La Slovaquie dans l'euro à reculons

La zone euro s’agrandit. A partir de janvier 2009, la Slovaquie devrait devenir le 16e pays à utiliser la monnaie commune. Ce mercredi, la Commission de Bruxelles a donné son feu vert à Bratislava, après les Slovènes en 2007, puis les Chypriotes et les Maltais en 2008. Mais un paradoxe pèse telle une épée de Damoclès sur les billets européens: plus l’euro rencontre de succès, plus il suscite des inquiétudes. Jamais depuis son lancement il y a dix ans, la monnaie unique n’a été aussi critiquée.

Source :  RFI.fr

Des soldats marocains accusés d'avoir noyé 30 immigrants

Citant des témoignages, le quotidien espagnol El Pais accuse des soldats marocains d'avoir délibérément fait couler fin avril une embarcation de clandestins africains alors qu'ils tentaient la traversée du Maroc vers l'Espagne, provoquant la noyade d'une trentaine de passagers. Rabat a démenti.

Source :  Emarrakech.info

Violence policière à Philadelphie filmée par hélico

Un hélicoptère d'une chaîne de télévision locale a filmé une scène de violence policière à Philadelphie, sur la cote Est des Etats-Unis: des policiers interceptent une voiture, en sortent les trois occupants, et se livrent à un tabassage en règle. La police a ouvert une enquête après la diffusion des images, c'est le moins qu'elle pouvait faire...

Source :  BBC.co.uk

Jamyangkyi, la Tibétaine prisonnière des Chinois

Le site du magazine féminin fait le portrait de Jamyangkyi, chanteuse, poètesse et présentatrice télé tibétaine arrêtée le premier avril et "disparue" depuis. Une femme moderne, féministe, dénonçant la place de la femme dans la société tibétaine, et "pas une enragée du patriotisme tibétain", explique l'article. Un comité de soutien est en cours de constitution en France.

Source :  Elle.fr

Le "laxisme" de l'Etat sur les conditions de travail au Maroc

Dans son éditorial du magazine Tel Quel, Ahmed Benchemsi revient sur l'incendie d'une usine de Casablanca, la semaine dernière, faisant 56 morts. Sous le titre "tragique laxisme", il écrit: "Des usines comme celle qui a brûlé, il y en a des centaines, voire des milliers, au Maroc. Et l’Etat ferme les yeux…"

Source :  TelQuel-online.com

Regard africain sur la crise du Zimbabwe

Sous le titre "le cynisme des nations", l'historien camerounais Achille Mbembe porte un regard décalé sur la crise du Zimbabwe: "Il n’est pas certain que l’extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l’un des principaux protagonistes - Robert Mugabe en l’occurrence - aient aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe". A lire en intégralité sur le blog de l'écrivain Alain Mabanckou.

Obama et Clinton à coups de gants de boxe

Un jeu pour tabasser son adversaire politique et le couvrir de bleus.

Source :  Nypost.com