Portrait de Pierre Vandeginste

Pierre Vandeginste

Journaliste scientifique
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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    21H25 14/10/2008

    Il me semble que le volant d’inertie a été testé au moins sur un autobus.

    Zut, je ne retrouve pas illico l’info… 

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    21H59 13/10/2008

    Puisque c’est l’heure de la déconne…

    À voir sur mon blog, le complément indispensable de la roue-de-vélo-du-MIT-qui-se-charge-en-freinant, à savoir le remonte-pente à vélos ;-!

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    21H43 13/10/2008

    Enfin, quelqu’un a lu quelque chose avant de « commenter ». Ça fait plaisir !

    Et même lu le texte du MIT que je donne en lien, et d’où je suis parti. 

    Vous avez compris l’essentiel. Je disais pour ma part :

    « La seule précision utile que l’on puisse ajouter au schéma ci-dessus,
    c’est que tout est là, dans le moyeu de la roue arrière, y compris la
    batterie. Pratique, non ? Surtout si l’on considère qu’une telle
    approche permet d’envisager de motoriser pratiquement n’importe quel
    vélo existant. »
     

    En revanche, vous avez mal compris l’étendue du « everything » : la Green Wheel est un volet à part du projet Smart Biking… 

    « L’axe principal de cette initiative est la communication entre
    cyclistes, qui pourront échanger des informations et leurs positions
    relatives. » 

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    08H21 13/10/2008

    Oui, c’est un bug introduit à l’édition de mon billet chez Rue89. Je pense qu’ils vont corriger. Il y a plus de 1000 profs et 10 000 étudiants, au MIT (que j’ai visité plus d’une fois).

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    21H25 12/10/2008

    Le Segway.

    Sorti en 2001.

    Il a déjà au moins un concurrent, le Winglet de Toyota.

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    08H34 02/10/2008

    Je n’ai pas écrit à proprement parler un « article ». Mais un texte court, plutôt du genre « billet d’humeur ». Sur mon blog Aïe ! tech. Et Rue89 l’a repris. Ce texte ne porte pas sur l’expérimentation animale, mais plutôt sur le regard que nous portons sur elle. Mon sujet n’est pas la vache, mais nous.

    Je veux parler de la difficulté que nous avons à regarder ce genre d’images sereinement, rationnellement. Elles contiennent des stimuli qui renvoient au pire : cette béance dans le corps de la vache, toute cette matière qui semble fécale… Et puis il y a l’attitude ce cet homme, qui farfouille dans l’animal, en parlant à la caméra sans montrer la moindre émotion. Terrible. 

    Mais si l’on réfléchit deux secondes… Quand des chirurgiens nous réparent les intérieurs, ils se racontent des histoire de cul, le dernier film vu, est-ce que cela signifie qu’ils nous méprisent ? Est-ce qu’un trou, ça fait mal, par définition ? Est-ce qu’une expérience sur une vache laitière aurait le moindre sens si elle souffrait ?

    Expérimenter sur un animal, sans le faire souffrir, évidemment, pour un résultat socialement utile, nous l’acceptons sans broncher quand c’est moins… spectaculaire. Au fond, ce qui nous fait réagir ici, ce sont des détails de forme. Des détails visuels. Un énorme trou, un hectolitre de dégueulis. Cachez le trou, cachez le vomi, et tout d’un coup, on se sentirait mieux.

    Mais il y a parmi nous des gens qui se fourrent le doigt dans l’œil encore plus profond. Des gens qui, devant cette vidéo, « fabriquent dans leur tête », ex nihilo, de la souffrance, présument des actes de barbarie… Pour qui il est évident que les chercheurs sont des sadiques, qui « torturent » les animaux sans raison. Certains vont jusqu’à risquer des comparaisons avec Hitler et souhaiter que l’humanité toute entière disparaisse pour expier ce genre de péché. Je l’avoue, ces gens me hérissent le poil. Me font peur.

    L’expérimenttaion animale ne va pas de soi, elle pose problème, nous savons qu’il y a parfois des abus. D’où la nécessité d’une réflexion, de comités d’éthique. Il m’est arrivé de m’y intéresser sous cet angle. Mais cette vidéo montre tout à fait autre chose. Moi, ce sont les réactions qu’elle provoque qui me fascinent.

    Le ton léger de mon texte alors qu’il aborde un sujet grave ? C’est voulu. Ça plaît ou ça ne paît pas. C’est à prendre ou à laisser. C’est moi.

    J’ai une fois ou deux réagi sèchement dans mes commentaires. Je le regrette. Sans doute la conséquence de certains propos insoutenables lus ici.

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    22H23 30/09/2008

    Très fort. De quel copié-collé « permanent » parlez-vous ?

    Mon copié-collé est transparent et même revendiqué, accompagné d'un lien et vous racontez que je n'ai pas vérifié la nature de la source ?

    Secundo, il s'agissait pour moi de faire vite. Le point de départ est un communiqué officiel de l'Inra. Que je n'ai pas retrouvé immédiatement. Je suis tombé sur cette « reprise », en revanche, où il y avait l'info que j'avais en tête, pour l'avoir lue il y a des semaines et pour en avoir parlé au téléphone le jour même avec un chercheur de l'Inra. 

    Enfin, s'agissant de résultats de recherches menées à l'Inra, la seule
    information disponible à ce stade, c'est malheureusement ce que déclare cet organisme.
    On a parfaitement le droit de douter de chaque virgule de son texte,
    mais c'est surtout l'avenir qui nous dira ce qu'il vaut. Ces travaux
    seront soit validés, soit infirmés par d'autres chercheurs.

    Ce communiqué de presse de l'Inra, qui remonte au 11 juillet, est ici : 

    http://www.inra.fr/presse/reduire_production_de_methane_chez_ruminants

    Par définition, il est parfaitement impossible de démontrer formellement l'exactitude de ce communiqué. Ni que des expériences sur des vaches à hublot vont nous aider à diminuer les émissions de méthane par les ruminants et ainsi contribuer à la solution de notre petit problème de réchauffement climatique. On peut bien entendu en douter. On peut douter de tout.

    Moi je suis du genre à douter. En revanche, je ne me dis pas a priori que si un chercheur de l'Inra prétend que son équipe pense avoir trouvé un début de solution pour réduire les émanations de méthane par les bovins, suite à des manipes impliquant des vaches à hublot, c'est sûrement faux et que tout ça c'est des prétextes pour couvrir des pratiques sadiques. 

    Maintenant, pouvez-vous nous expliquer sur quelles bases vous contestez cette nouvelle à propos du méthane ? Quel aspect particulier de ce communiqué vous semble suspect ? Avez-vous d'autres sources d'information fiables sur ce sujet ?

    À côté de ça, vous n'avez pas la moindre question à poser à tous ces voyants
    extra-lucides qui présument pour pas un rond la « souffrance » de vaches
    qui sont tellement traumatisées qu'elles produisent autant de lait et
    affichent les mêmes pramètres biologiques que leurs semblables. Pas
    l'ombre d'un indice n'a été proposé ici et vous ne vous en plaignez pas. Vous êtes bien placé pour donner des leçons.

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    08H57 30/09/2008

    J’ai copié ce texte pour gagner du temps, uniquement parce qu’il exprimait une info que j’avais par ailleurs (ce n’est pas tout neuf).

    Le fait que son origne vous déplaise ne change rien au FAIT lui-même : « des chercheurs de l’INRA ont trouvé un moyen de réduire de 30% en moyenne la production de méthane (CH4) des vaches laitières ». Lorsqu’une découverte est publiée, d’autres chercheurs peuvent la vérifier. Ou non.

    Réduire la quantité de méthane émise par les ruminants est un exemple de recherche qui fait appel à des « vaches à hublot ». Ça peut servir, non ? Ça pourrait contribuer à freiner le réchauffement de la planète… Si en plus on avait la bonne idée de réduire notre consommation de viande bovine… 

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    22H00 29/09/2008

    Vous n’avez pas encore trouvé ? L’un des sujets du moment, c’est l’émission de méthane par les ruminants. Je copie/colle ce petit texte très clair :

    L’INRA propose un moyen de diminuer l’impact des
    vaches laitières sur le réchauffement climatique en incorporant des
    huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés dans leur
    alimentation. Résultat : les ruminants produisent 30% de méthane en
    moins !

    Des chercheurs de l’Institut national de la recherche
    agronomique (INRA) ont trouvé un moyen de réduire de 30% en moyenne la
    production de méthane (CH4) des vaches laitières. L’astuce : incorporer
    des huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés, issus de
    graines de lin, dans leur alimentation. En plus de leur effet bénéfique
    contre la production de CH4, elles amélioreraient, selon les
    chercheurs, la valeur nutritionnelle du lait.
    L’objectif est avant
    tout de diminuer la contribution des ruminants au changement
    climatique, le méthane étant reconnu comme un puissant gaz à effet de
    serre. Selon la FAO, il agirait 23 fois plus sur le réchauffement de
    planète que le dioxyde de carbone.

    Ça vient d’ici :

    http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/fiche.php?actual…

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    Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique
    21H39 29/09/2008

    Je ne parle pas de vous.