Et comme Rue89 a fait des enfants, vous pouvez aussi accéder à la boutique officielle d’Eco89, et enfiler les habits de la crise avec ce t-shirt spécial : « Krach 40 ».
Fouque … je ne ferai aucun commentaire …
Entre lesbos et le fric …
Le féminisme c’et autre chose!
De surcroît … pas sympa … la nana!!!!
Trop imbue de sa personne!
Mais je m’en tape …
Débat sans intérêt…
Dans peu de temps, avec la crise écononmique, on va trouver tous les arguments pour que les femmes retourent à la règle des 3 K ….
la Cuisine, les enfants et l’Eglise (en allemand les 3K)…
Et ca c’est dramatrique
Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau
20H57 12/10/2008
Hopopop !
Mme Petrella est assistante sociale, diplomée d’Etat, et à ce titre reconnue apte et compétente pour recevoir et prendre en charge des enfants, d’une part.
D’autre part j’éprouve de la sympathie pour cette femme, qui a élevée des mômes , je crois.
Et pis , je la pense plus proche de Dolto que d’Emile Louis !
Par contre je ne capte rien à la fin de votre message et à la nature de vos acouphènes !
titraille débile, comme trop souvent sur R89!!!
Un stage s’impose au CJPJ!
2 personnes s’expriment et vous en faites le PS s’alignent sur Mac Cain ….
Ce n’et plus de l’accorche mais de l’idélologie!
Un peu de remise à niveau serait nécesaire!
Ca devient fatigant de vous reprendre…
L’écriture, c’est comme le chinois … cela s’apprend!
« A mon sens, c’est à cette aune qu’il faut interpréter le surprenant appel de Karzaï au « patriotisme » afghan du mollah Omar, lequel a pourtant été un allié majeur de ben Laden et d’Al Qaïda et est actuellement en position de force dans les zones tribales. » ——
les EU en « incorporant » les Talibans espèrent isoler ce qu’ils appellent « Al Qaida ».
petite erreur supplémentaire ?
Bon, Julien, le problème posé est, faut il une pause ?
What else !
Non les Socialistes ne vont pas se « clooner », cela n’est plus possible.
Laissons les avec leur différences, et c’est justement ce qui en fait l’intérêt, quand les « autres », vous savez, les « autres », apparaissent tellement monolithiques, mais ne cachent (en privé), pas moins de « haines » cachées, de luttes de « clans » pour l’instant en « conserves », sur « ordre » du grand chambellan !
Non, si Julien Dray, s’alarme mercredi du risque d’avoir « un congrès complètement déconnecté de la réalité », qu’est ce que la réalité, sinon de savoir le plus rapidement possible quels sont leurs avis, leurs solutions éventuelles, (quitte à s’écharper, on est habitué).
Et justement puisque « crise » il y a, qu’ils disent ce qu’ils préconisent eux, (chacune et chacun dans leur chapelle), pour en sortir.
Ainsi que le dit Benoît Hamon, que je viens de voir d’ailleurs, excellent face à Chatel et Peyrelevade, dans l’émission « Riposte » :
« Rien ne justifie de faire la politique de l’autruche. Il faut trancher entre nous les réponses à la crise et nous mettre le plus vite possible au service des Français. »
C’est un discours responsable. Qu’ils sortent de ce « marasme », ce verbiage, qu’ils édulcorent leur « motions », qu’il prennent une position précise, pour le monde (non pas seulement de gauche) des travailleurs de ce Pays, pour apporter un peu de « fraicheur », puisque les conditions (mutualisation, re-nationalisation partielle de l’appareil bancaire) semblent plaider en leur faveurs.
Aussi, faut il savoir prendre le train en marche, quand il va à une telle allure, « cahin-caha », avec des arrêts buffets non prévus !
Puis le choix du congrès à Reims n’est il pas un signe, comme un symbole pour une « consécration », une « sacralisation » ?
De qui que ce soit !
Qu’on en finisse avec les atermoiements !
Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau
19H15 12/10/2008
Petit coup de coeur , au passage pour le groupe Névrotic Explosion, vu hier soir à l’Antipode à Rennes.
Il y avait La Phaze itou, dans cet évenement sur deux soirs : « Rennes Against Racism… »
Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau
18H42 12/10/2008
Appel à la vengeance , mon Pierrot ?
C’est dingue que dès lors que l’on parle de Justice, tu rétrogrades en marche arrière , pour évoquer la loi du Talion.
Pas un petit mot sur Papon ?
Personnellement , je suis heureux que cette femme, qui a remplit le contrat moral passé entre l’Etat français et elle, puisse retourner auprès des siens, et j’espère retrouver sa santé.
Il n’est pas içi affaire de pardon ou de repentance.
Rien n’effacera la souffrance des membres des familles dont l’un d’entre eux fut assassiné au nom d’un combat révolutionnaire d’un autre temps.
On peut gloser sur Mitterrand, puis sur Sarko , qui l’un comme l’autre du haut de la tribune de l’arène, s’octroie le divin pouvoir de lever ou de baisser le pouce.
Mais voir les bêtes assoifées de sang reclamer leur pitance nous éloigne encore un peu plus d’une justice humaine.
Personne n’ose se l’avouer depuis plusieurs mois : nous en sommes arrivés à l’heure des bilans. Le moins qu’on puisse dire est que la faillite totale s’impose et qu’elle s’avère brutale.
Echec des armes déjà constaté, échec de la propagande, échec de la presse (étatsunienne et européenne) relai servile de cette propagande.
Le conflit engagé sous un faux prétexte a conduit aux amalgames les plus simplistes de la « guerre contre la terreur ». L’ennemi déclaré devait être le pire que l’Occident ait jamais connu. Le vocabulaire se devait basique, compréhensible par tous et fédérateur, non dans un esprit de justice mais uniquement de « revanche » et de « vengeance ».
Une totale confusion entre les EU et l’ISAF a bénéficié aux résistants Afghans. Qui dirigeait quoi et quel était le but réel ? L’Otan vient encore de se voir confier un objectif : lutter contre le trafic de drogue ! Quel abîme !
La propagande a malgré tout marqué des points : ne lit-on pas ici même que les femmes et les petites filles vont payer le prix de ces échecs ! Ne parlons pas de celles qui ont déjà « payé » puisque mortes sous les bombardements. Ne parlons pas des milliers de morts en Afghanistan et en Irak, ou même des réfugiés qui ont tout perdu.
De l’Afghanistan à l’Irak il faut que les Etats-unis se résolvent à tout perdre. Les « barbares » envahisseurs devront rentrer chez eux une fois encore et tenter de comprendre mais surtout de retenir la leçon. Mais sur ce point il vaut mieux être pessimiste : les leçons précédentes n’ont servi à rien.
Qu’ils relisent ce que Rome est devenu au contact des Barbares.
Dans une langue simple, accessible, qui ne se voulait pas hermétique.
Avec un dictionnaire des citations et des synonymes, et un peu, beaucoup d’emphase, métaphores, (se servir de « Char », (de surcroit), là il faut arrêter), vous êtes parvenu à me « déboussoler ».
Je cherchais d’où venait le vent de votre révolte !
Vous m’avez l’air brillant Denys Laboutière !
Pourriez vous édulcorer votre verbe et votre syntaxe, pour de simples « quidams » citoyens, à la culture limitée !
Pour argumenter, voilà comment on peut arriver sous prétexte de défendre une noble cause, aller l’encontre du but espéré.
Dramaturge avez vous dit !
Tout d’une « pièce » !
Le quatrième paragraphe est très bon ! ;-))))
Ne soyez pas aigris, car je vois que vous vous êtes inscrit aujourd’hui.
Vous allez vous adapter, et votre écriture gagner en compréhension.
Mes respects !
Ah ! Après les grandes phrases, qui se veulent selon celui qui les prononce, entrer dans l’histoire !
Mais celles auxquelles vous faites allusions, ne rentreront pas en celle ci !
Ou alors ce serait à désespérer de l’histoire de l’humanité.
Ne croyez, ni ne pensez même pas que je fais de l’anti Sarkosysme primaire !
C’est pire que cela ; je le considère comme un usurpateur, certes élu démocratiquement, et malgré tout respectant ce vote.
Mais, ces affabulations, (pour ne parler que de ce sujet), ces réactions de « matamore », de « justicier », de « défenseur du monde libre », engendrent l’ironie.
Et personne pour le résonner, (sûrement pas son affidé de service, Kouchner).
Tous ces salamalecs, pour en arriver à cette évidence (et le coût en sera terrible, pour les amis de l’espèce humaine), il va falloir composer avec au moins, un courant de ces « Talibans », qui sont que nous le voulions ou pas, chez eux.
Je suis triste, et en colère contre cette société (la notre), qui permet tout ce qu’ il va s’ensuivre, qui va occulter tous les efforts d’émancipation, (au prix d’années de massacre), d’ouverture à la Société civile (style occidental, éventuellement bien que je n’y crois pas) ce pays.
Mais est ce au prix de tant de victimes, de détresses, alors que les vérités sont tout autres, (acheminement du pétrole), trafic de drogues qui alimentent depuis des décennies ces mouvements insurrectionnels.
De qui se moque t-on !
Dans le même contexte je m’étais « fendu » d’une réflexion sur ce sujet le 22/09/2008 : http://www.rue89.com/2008/09/22/guerre-dafghanistan-les-cles-du-debat?pa…
Mais je réitère cette pensée, bien qu’au fond de moi cette idée me hérisse quelque part, c’est également cette réflexion de « Naf Naf » :
» un taliban modéré c est un afghan attaché a sa culture et sa religion qui se contenterais de l’application des préceptes islamiques tel que les pratiques le gouvernement »….
Qui possède, qui détient la vérité !
Mais de grâce, discutons, négocions, à moins d’être nous même sur des critères « fallacieux », des « barbares » nous mêmes !
Ah les joies de la mondialisation…
C’est beau la société de service…
Merci au lupen-prolétariat du sous-continent indien de nous permettre d’avoir accès à ce monde virtuel qui parfois réveille notre côté rebelle!
Si je m’abuse, le restaurant en question appartient à l’un des multi étoilés au Michelin !
Donc, pour cette « horreur » on pourra dire qu’ils ont fait « For(is) », et on parlera en matière culinaire :
« Ducasse » du siècle !
La traduction de la chanson de Oum Kalsoum, ne pourrait elle pas être celle ci !
♪♪♫♫♪♫
« Marseille, tais-toi Marseille
Crie pas si fort
Je n’entends pas claquer
Les voiles dans le port »…
Barbara. http://lamy.free.fr/chansons/barbara/taistoimarseille.php
Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau
13H38 11/10/2008
« Sur l’un des messages de sympathie accrochés aux bouquets, cité par l’agence APA, on pouvait lire: «cher Jörg on ne t’oubliera jamais, tu étais notre Lady Di. Un homme de coeur». »
Merdoum, en plus on va se farcir une chanson d’Elton John !
qui se souvient encore ???
janv. 2008 MESUREDELACROISSANCE
Deux Nobels d’économie - l’Américain Joseph Stiglitz et l’ Indien Armatya Sen - ont été mandatés pour réfléchir à l’élaboration de nouveaux instruments de mesure de la croissance, qui ne se limitent pas au PNB mais prennent en compte la « qualité de vie des Français ».
« Nous avons besoin de prendre en compte la qualité et non pas seulement la quantité. Si nous voulons favoriser un autre type de croissance, il faut changer notre instrument de mesure de la croissance », a affirmé le président de la République.
l’article en entier de l’usine nouvelle :
Economie
Sarkozy prône un « autre type de croissance »
08/01/2008
35 heures, participation accrue pour les salariés, mesure de la croissance… Le président de la République a présenté ce matin ses principaux chantiers économiques pour 2008.
C’était sa première conférence de presse depuis son élection en mai dernier. Devant un parterre de 600 journalistes, le président de la République a détaillé sa « politique de civilisation », évoquée lors de son allocution télévisée du 31 décembre dernier. « En 2008, la politique de civilisation s’exprimera dans notre capacité à mieux partager les rentes et les profits, partager plus équitablement les efforts de tous », a affirmé le chef de l’Etat.
MESUREDELACROISSANCE
Deux Nobels d’économie - l’Américain Joseph Stiglitz et l’ Indien Armatya Sen - ont été mandatés pour réfléchir à l’élaboration de nouveaux instruments de mesure de la croissance, qui ne se limitent pas au PNB mais prennent en compte la « qualité de vie des Français ».
« Nous avons besoin de prendre en compte la qualité et non pas seulement la quantité. Si nous voulons favoriser un autre type de croissance, il faut changer notre instrument de mesure de la croissance », a affirmé le président de la République.
POLITIQUEINDUSTRIELLE
Bras financier et économique de l’Etat, la Caisse des dépôts et consignations doit devenir un « instrument de la politique de défense » des entreprises « face à la montée en puissance des fonds spéculatifs extrêmement agressifs et des fonds souverains qui n’obéissent à aucune logique économique ». Objectif : protéger les fleurons industriels français contre des OPA hostiles. Selon le chef de l’Etat, le capitalisme financier a « besoin d’être moralisé ».
PARTICIPATIONDESSALARIES
Le président de la République s’est également exprimé pour une forte augmentation de la participation et de l’intéressement des salariés aux résultats de l’entreprise. « Un doublement voire un triplement de la réserve de participation, c’est pas quelque chose qui me choquerait », a-t-il précisé. La participation et l’intéressement devraient également être étendus à toutes les entreprises, « même à celles de moins de 50 salariés ». Un impôt sur les bénéfices différencié pourrait ainsi être créé pour inciter les petites PME à proposer ces systèmes à leurs employés.
Les stocks-options doivent également « bénéficier à tous les salariés de l’entreprise et pas seulement à quelques-uns ».
TEMPSDETRAVAIL
Interrogé par un journaliste pour savoir s’il souhaitait la fin des 35 heures en 2008, Nicolas Sarkozy a répondu « oui ». Le chef de l’Etat s’est fixé comme but de « libérer les forces du travail ». « Le problème français est connu : nous ne travaillons pas assez », a analysé le Président qui réclame « davantage de souplesse dans le travail ».
EDUCATION
En 2008, devraient être lancés dix grands « projets de rénovation universitaire » pour lutter contre le « délabrement » des universités françaises. Le plan en faveur des banlieues - qui sera présenté en février - proposera à tous les jeunes des quartiers défavorisés une offre de formation.
TVASOCIALE
Nicolas Sarkozy reconnaît « deux erreurs » sur la TVA sociale. « La première, c’est d’utiliser ce mot, cela n’a rien de social, donc on aurait bien mieux fait de parler de transfert de charges de la production à la consommation », a-t-il affirmé. « Deuxièmement, c’était aussi une erreur d’en parler sans le faire. Soit vous le faites, soit vous ne le faites pas, et dans ce cas-là vous allez jusqu’au bout . »
AUDIOVISUELPUBLIC
Supprimer la publicité de l’audiovisuel public. Le président Sarkozy a affirmé « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques » de télévision. Celles-ci pourraient désormais être financées par « une taxe sur les recettes publicitaires accrues des chaînes privées » et par une taxe sur le chiffre d’affaires de nouveaux moyens de communication, comme Internet ou la téléphonie mobile.
Solène Davesne
ETALORS????
Ils sont fait quoi , nos 2 Nobels, au royaume de Talonetto, SarKo L’UMP?????????????
« La réforme des professions du droit » : deuxième vague de concentrations tueuses d’emplois dans le tertiaire juridique - 50.000 morts dans les offices notariaux?
La Commission voulue par Sarkozy, théorisée par Attali, et chargée de travailler sur « la grande profession du droit » (fusion avocats, notaires, avoués, juristes… au sein d’une seule et même profession d’avocat), présidée par M° J.-M. Darrois, risque fort de laisser sur le carreau quelques 50.000 salariés du notariat et pas loin d’autant de retraités…
Autant dire 100.000 personnes, sans compter leurs familles, qui subiront évidement de plein fouet l’impact de cette restructuration.
Le devant de la scène sur le sujet est actuellement occupé par les revendications corporatistes des quelques 7.000 patrons du notariat (les notaires, au sens strict), qui négocient activement pour garder leurs avantages et leurs privilèges à eux, y compris en cas de fusion, mais négligent voire, sacrifient d’emblée, leurs salariés.
Or, le vrai désastre ne risque pas de concerner les quelques 8.000 notaires de France, qui se partagent les quelques 4.500 offices en France, (dans des conditions très variables et très différentes en fonction du lieu et de le taille de l’office certes, les petits et les ruraux pouvant être particulièrement affectés eux mêmes par cette réforme, aggravée encore par la crise).
Le vrai drame risque fort de toucher de plein fouet les salariés des offices, cadres, techniciens, employés, qui bénéficient encore actuellement d’un régime spécial, notamment pour la retraite, d’une convention collective nationale particulière, de salaires , de conditions de travail et d’avantages en général supérieurs à la moyenne nationale.
L’atterrissage, si la fusion a lieu, et ce, quelles que soient les conditions négociées par les patrons, promet d’être douloureux.
En effet, intégrer les 50.000 salariés actifs du notariat et leurs régimes spéciaux sur le marché du travail de l’emploi des cabinets d’avocats (dominé en France par les cabinets anglo saxons) risque d’être impossible ou au forceps.
Licenciements, baisse des salaires, travail précarisé, mise en retraites anticipées avec des indemnités de misère, tout doit être envisagé et risque fort d’atteindre les salariés du notariat comme un tsunami dès fin 2009. Il n’y aura pas de place pour tout le monde.
Noël Lechat, Secrétaire général de la Fédération CGT des Sociétés d’études, insiste pour dire qu’ils ont déjà du mal à reclasser les 2500 salariés des études d’avoués : « Que fera -t-on de 50.000 salariés, dont les mesures de reclassement nécessiteront des sommes qui ne sont pas prévues au programme à ce jour? »
Sans oublier qu’il n’est pas prévu de faire bénéficier le personnel des cabinets d’avocat du régime spécial des salariés du notariat, mais plutôt, à l’inverse, d’amener les rescapés du notariat qui conserveront leur emploi, dans le régime général.
Pour Pierre Lestard, responsable de la branche « Notariat » à la CGT : « Malheureusement, notre cas n’est pas évoqué dans les médias, ou seulement sous un certain angle ; les salariés des études sont pris de court car ils n’ont pas l’habitude des actions revendicatives ».
Une pétition a été ainsi été lancée à l’attention des salariés du notariat par l’intersyndicale CGT-CFDT-CGCCFE pour les sensibiliser à leur propre situation (« Grande profession du droit = il faut sauver le notariat » disponible en ligne sur les sites CGT féd. Soc. D’études, CFDT Services, CGC).
Il faut dire que l’information ne passe pas ou qu’elle est à coloration exclusive du patronat.
« Pour que nos actions de terrain soient plus efficaces, il faudrait évidemment plus de salariés syndiqués dans les offices », confirme Noel Lechat, qui cependant, ne désespère pas de faire bouger les lignes notamment grâce à la mise en place il y a un an dans cette branche d’une intersyndicale CGT-CFDT-CGCCFE.
« On va changer de méthode ; on va se faire entendre plus vigoureusement et se rendre plus visibles, également des autres salariés, qui sont à la fois des citoyens et aussi des usagers des offices de notaires » conclut-il, en regrettant le refus de FO de s’unir avec les autres syndicats.
moi je ne savait pas qui est ce « spécialiste ».
alors je me suis renseign&e.
Voici son CV trouvé sur le web :
La synergie des professionnels du Droit au service de l’entreprise et des particuliers
Jean Matouk est Professeur à l’Université de MONTPELLIER
Il est l’auteur de nombreux ouvrages et plus particulièrement en anthropologie économique:
1978 « La gauche peut sauver l’entreprise » Ramsay
1979 « Le Languedoc Roussillon et l’avenir » Lacave - Montpellier
1987 « Le socialisme libéral » - Albin Michel
1990 « Systèmes financiers comparés » - Les banques Dunod (traduit en russe)
2000 « La Bourse » Les Essentiels - Milan
Titres universitaires:
Licence de mathématiques et physique, Casablanca Rabat - 1960-1961
Maîtrise de Sciences Economiques Paris - 1965
Docteur es Sciences Economiques Paris - 1970
Carrière universitaire:
1967 - 1969 : Assistant - université de Paris I
1969 - 1970 : Chargé de cours - Université d’Orléans
1970 - 1973 : Chargé de cours, Université de Strasbourg
1973 : Agrégation des Facultés de Droit et Sciences Economiques - Paris
1973 - 1982 : Professeur - Université de Montpellier
1986 - 1992 : Professeur - Université de Montpellier
1992 - 1999:
Autres fonctions:
1973 - 1979 : chroniqueur Economique au « Nouvel Observateur »
1979 - 1982 : Conseiller économique du laboratoire central de Renault Rueil-Malmaison
1982 - 1986: PDG de la Banque Chaix
1992 - 1995: PDG de la Société Marseillaise de crédit
1982 - 2001: Chroniqueur au Midi Libre
Distinctions honorifiques:
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’ordre du Mérite national ———————————-
Ceci n’enlève rien à cela … mais précise l’origine du message.
Selon un classement du magazine Capital datant de novembre 2007, Daniel Bouton a vu son salaire fixe augmenter de 25 % en 2006 à 1,250 millions d’euros. En y ajoutant la part variable, son salaire total s’élève à 3,3 millions d’euros. Avec les stock-options, ses revenus ont ainsi dépassé les 10,8 millions en 2006, faisant du PDG de la Société Générale le 2e patron le mieux payé de France.
Parcours Benjamin de sa promotion à l’ENA et plus jeune inspecteur des Finances, Daniel Bouton est nommé directeur de cabinet d’Alain Juppé au Budget en 1986, à l’âge de 36 ans, et devient, à 46 ans, le plus jeune président de banque. Il entre à la Société Générale en 1991, en tant que directeur à la Présidence. Il lui faudra à peine six ans pour accéder, en 1997, à la fonction de PDG du groupe.
En janvier 2008, un choc ébranle la banque : la fraude d’un trader provoque une perte de 4,9 milliards d’euros. Fragilisé, Daniel Bouton a d’abord présenté sa démission avant de rester en renonçant à 6 mois de salaire…
Apparemment … il s’est rattrapé depuis, l’ex-Directeur de cabinet de Juppé.
Bouton (sté générale) …. ce matin la news!!!!
cf mediapart ce matin
plus value de plus d’un million d’euros depuis 4 mois
j’ai passé 2 papiers sur le sujet G7 (du temps et de tageblatt)
sur le « papier » les fraudeurs et l’odeur de leur argent ….
Si vous voulez les lire, allez-y!
Finalement … ce papier G7 est sorti …
Je ne les repasse pas
Mais ils valent la lecture…
Une fois dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu’il achèterait des singes pour 10 $ chacun.
Les villageois, sachant qu’il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes.
L’homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l’homme annonça qu’il achetait désormais les singes à 15$.
Les villageois recommencèrent à chasser les singes.
Mais bientôt le stock s’épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations..
L’offre monta à 20$ et la population de singes diminua tellement qu’il devint rare de voir un singe, encore moins d’en attraper un.
L’homme annonça alors qu’il achèterait les singes 50$ chacun.
Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s’occuperait des achats.
L’homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
« Regardez ces cages avec tous ces singes que l’homme vous a achetés. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu’il reviendra, vous pourrez lui revendre à 50$. »
Les villageois réunirent tout l’argent qu’ils avaient, certains vendirent tout ce qu’ils possédaient, et achetèrent tous les singes.
La nuit venue, l’assistant disparut.
On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; il n’y avait plus que des singes qui couraient dans tous les sens…
un mot d’humeur de Daniele Fonck, sur tageblatt :
Lettre ouverte à M. le Banquier
Depuis mon plus jeune âge, on m’a inculqué l’esprit de citoyenneté, bref à devenir une femme honnête à défaut de pouvoir être un „honnête homme“. On m’a expliqué que le mensonge était superflu car inutile dans le long terme, que la tromperie était une tare et l’escroquerie passible de prison.
Et, dans le droit fil, on m’a enseigné et j’ai bien cru comprendre qu’il fallait dire la vérité aux représentants de deux catégories socio-professionnelles, après avoir dit d’abord et en toutes circonstances la vérité à l’ami afin qu’il puisse partager, pardonner, être fidèle.
Le premier qu’il convient de ne jamais duper est le médecin de sorte qu’il puisse faire son travail correctement dans la mesure de ses connaissances et, évidemment, de ses capacités.
Le second est le banquier pour qu’il puisse – dans un jeu de rôle et dans le cadre de sa fonction – me confier des fonds qui lui ont été confiés par d’autres et pour que je puisse lui confier des fonds qu’il gérera en ami loyal.
Mais voilà!
Vous, Monsieur le Banquier, vous m’avez trompée. Trompée, délibérément pour réaliser un maximum de profits.
Vous avez couru le rendement à 20 voire 30% alors que vous me reversiez quelque 3, 4, 5% dans le meilleur des cas.
Pourquoi, Monsieur le Banquier, m’avez-vous trompée? N’étiez-vous pas à la hauteur du rôle particulier qui est le vôtre dans une économie de marché honnête, sociale peut-être?
Vous avez trompé mon humble collaborateur en le traitant de haut, en lui refusant un prêt qui équivaut, selon la formule célèbre d’un de vos confrères, à „peanuts“, le privant d’une modeste maison.
Vous avez trompé tant de petites gens, compliqué la vie de tant de petits et moyens entrepreneurs, contrecarrant leur développement.
Eux, se rendent-ils compte?
Comment en êtes-vous arrivé là? A cause de la maximisation des profits, par appât du gain? Tout cela pour prendre des risques que supportera désormais la collectivité.
Le pire est que l’affaire n’est pas terminée. Combien de cadavres restent cachés dans vos placards?
Vous êtes-vous rendu compte, Monsieur le Banquier, ce que votre approche du métier a pu coûter à d’aucuns en engloutissant l’argent et en minant la confiance?
Oui, bien sûr, je pressens votre plaidoyer. Vous n’avez rien fait d’illégal, n’est-ce-pas? Vous avez oeuvré dans le strict cadre de la loi! Vous étiez sous la surveillance de toutes les autorités compétentes, nationales, européennes, internationales.
Mais entre nous, Monsieur le Banquier et cher ami: ne saviez-vous pas, vous l’expert, vous le spécialiste, que tout cela ne pouvait pas fonctionner dans la durée?
Vos organisations professionnelles ont influencé la loi et préparent les textes de loi de demain. Voilà qui réduit votre responsabilité individuelle et la transforme en responsabilité collective. Ce qui est, certes, plus facile à vivre.
Au fait!
Cette lettre que je vous écris, davantage avec tristesse que colère, n’aurais-je pas dû l’adresser à autrui?
Si j’y réfléchis bien, oui, en effet, car les destinataires premiers de ma missive seraient plutôt ceux qui ont fixé votre fameux cadre légal.
Vous ne vous rendiez pas bien compte de la portée de vos agissements, Monsieur le Banquier. Eux se rendent-ils seulement compte, eux, les hommes politiques, qui actuellement dépensent nos milliards pour sauver des emplois et des épargnes, que ces emplois et épargnes n’auraient jamais été compromis s’ils avaient fait leur travail de régulateurs?
Veuillez, etc., Monsieur le Banquier.
Luxembourg / Europe
10 octobre 2008
«Les sauvetages des banques par les Etats donnent raison aux responsables de la crise»
Didier Cossin: «L’approche américaine aide essentiellement la place financière, alors que les individus surendettés, continueront à faire faillite aux Etats-Unis.»
ENTRETIEN. Les plans d’aide devraient cibler les consommateurs avant le secteur financier, estime Didier Cossin, professeur de finance à l’IMD.
Myret Zaki
Samedi 11 octobre 2008
Le refus de l’Allemagne de créer un fonds commun européen qui couvrirait l’ensemble des pertes des banques européennes ne choque pas Didier Cossin, professeur de banque et finance à l’International Institute of Management Development (IMD) de Lausanne.
«L’approche que les Européens ont adoptée jusqu’ici, celle de résoudre les problèmes au cas par cas, n’est pas mauvaise.» Ce docteur en affaires économiques de la Harvard Business School, qui a été chercheur au Massachusetts Insitute of Technology (MIT) et qui a travaillé chez Goldman Sachs à Londres, ne se contente pas d’opinions convenues. «Je ne suis pas pour une solution globale pour le secteur bancaire européen, copiée sur la solution américaine: à mon avis, c’est une erreur qu’ont faite les Etats-Unis. Je suis en faveur de solutions au niveau des individus, car il faut protéger le public et les consommateurs, mais pas ceux qui sont responsables de la crise.»
Didier Cossin, un Français diplômé de la Sorbonne, qui a enseigné à l’Université de Lausanne, n’en doute pas: l’approche américaine aide essentiellement la place financière, alors que les individus surendettés, eux, continueront à faire faillite aux Etats-Unis. «La souffrance individuelle, elle est là, et c’est envers la population que l’Etat est responsable.» Pour lui, ce n’est pas le système dans son ensemble qui ne fonctionne pas. «Les échecs que je vois aujourd’hui sont liés à des erreurs managériales.» Aider une banque aux Etats-Unis «ne va pas aider la personne qui a contracté l’hypothèque», constate-t-il, car les hypothèques sont dématérialisées. Les banques ne sont pas les originatrices des hypothèques, elles ne détiennent que les crédits titrisés. Il n’y a plus de lien avec le consommateur. En Suisse, il y a un lien direct: «sSi la BCV a un problème et que vous l’aidez, la personne qui a conclu une hypothèque avec la BCV est aidée.»
La spéculation récompensée
Une crise de confiance? Attention à trop manier cette notion, met en garde le professeur. Les marchés financiers dépendent beaucoup des investisseurs, et donc on veut encourager ces derniers, ce qu’on appelle la confiance. La réalité est différente. Un investisseur sage comme Warren Buffet le sait: «Il existe des valeurs immuables. On ne peut pas uniquement gérer les attentes subjectives des investisseurs. Il y a des investissements qui ont une vraie valeur, et d’autres, comme la bulle qu’on a vécue, qui n’ont pas de réalité.» C’est pourquoi Didier Cossin ne veut pas récompenser une dérive spéculative. «Il faut aller à la base et protéger les individus et non le système, en créant par exemple de nouveaux emplois, en apportant une forme d’assistance aux personnes en difficulté. Avec 700 milliards, on aurait pu assurer une partie de cette aide.» Didier Cossin a de nombreux contacts aux Etats-Unis. «Les dirigeants américains sont très conscients de cela, mais ils ont cédé à des intérêts corporatistes. Toutefois, beaucoup d’Américains pensent comme moi.»
Didier Cossin parle d’un échec du plan Paulson. «Voyez la réaction du marché: ses attentes sont devenues très élevées. En jouant sur les attentes, on tombe dans un piège», met-il en garde. Un grave problème d’incitation persiste: les gens qui ont touché des rémunérations élevées pendant toutes ces années vont les garder, note le docteur en économie. «Cela a une conséquence majeure: ces preneurs de décisions, fondamentalement, au niveau individuel, avaient raison d’agir comme ils l’ont fait!» Autrement dit, en l’absence de dissuasion, liée à des pertes ou des sanctions, les mêmes dérives se répéteront dès qu’elles le pourront, car les acteurs économiques sont rationnels.
Mauvaises incitations
La même chose peut être dite des agences de notation. Rien n’a été fait pour les disqualifier. «Or AIG était une société notée AAA, alors même que sa filiale londonienne était un véritable hedge fund, et que le groupe s’est retrouvé en défaut toujours avec son rating AAA», déplore le professeur. Il rappelle qu’en 2002 déjà, Enron avait été dégradée un seul mois avant de disparaître, et qu’en 1997 la note de la Thaïlande avait été abaissée après l’écroulement de la monnaie.
Les décisions des investisseurs reposent donc, jusqu’à aujourd’hui, sur des informations viciées, et sur un système de mauvaises incitations, et d’allocation du capital sous-optimale, en défaveur de l’économie réelle. Est-ce cela qui va rétablir la confiance?
Le ministère de la justice n’a d’ailleurs rien trouvé de mieux, en cette période où les prisons sont encore malheureusement mises en avant (meurtres, suicides, insalubrité, etc,…), que de lancer sa campagne pour devenir gardien de prison:
« surveillant pénitentiaire - quelle société peut se passer de vous ? »
manip d’Etat (chatel et un autre UMP) devant un IKea to day …
Les gens s’ils s’ont payés correctement ne demandent pas à travailler le dimanche!
Fouque … je ne ferai aucun commentaire …
Entre lesbos et le fric …
Le féminisme c’et autre chose!
De surcroît … pas sympa … la nana!!!!
Trop imbue de sa personne!
Mais je m’en tape …
Débat sans intérêt…
Dans peu de temps, avec la crise écononmique, on va trouver tous les arguments pour que les femmes retourent à la règle des 3 K ….
la Cuisine, les enfants et l’Eglise (en allemand les 3K)…
Et ca c’est dramatrique
Hopopop !
Mme Petrella est assistante sociale, diplomée d’Etat, et à ce titre reconnue apte et compétente pour recevoir et prendre en charge des enfants, d’une part.
D’autre part j’éprouve de la sympathie pour cette femme, qui a élevée des mômes , je crois.
Et pis , je la pense plus proche de Dolto que d’Emile Louis !
Par contre je ne capte rien à la fin de votre message et à la nature de vos acouphènes !
titraille débile, comme trop souvent sur R89!!!
Un stage s’impose au CJPJ!
2 personnes s’expriment et vous en faites le PS s’alignent sur Mac Cain ….
Ce n’et plus de l’accorche mais de l’idélologie!
Un peu de remise à niveau serait nécesaire!
Ca devient fatigant de vous reprendre…
L’écriture, c’est comme le chinois … cela s’apprend!
« A mon sens, c’est à cette aune qu’il faut interpréter le surprenant appel de Karzaï au « patriotisme » afghan du mollah Omar, lequel a pourtant été un allié majeur de ben Laden et d’Al Qaïda et est actuellement en position de force dans les zones tribales. »
——
les EU en « incorporant » les Talibans espèrent isoler ce qu’ils appellent « Al Qaida ».
petite erreur supplémentaire ?
une pause dans l’inaction serait la bienvenue
Bon, Julien, le problème posé est, faut il une pause ?
What else !
Non les Socialistes ne vont pas se « clooner », cela n’est plus possible.
Laissons les avec leur différences, et c’est justement ce qui en fait l’intérêt, quand les « autres », vous savez, les « autres », apparaissent tellement monolithiques, mais ne cachent (en privé), pas moins de « haines » cachées, de luttes de « clans » pour l’instant en « conserves », sur « ordre » du grand chambellan !
Non, si Julien Dray, s’alarme mercredi du risque d’avoir « un congrès complètement déconnecté de la réalité », qu’est ce que la réalité, sinon de savoir le plus rapidement possible quels sont leurs avis, leurs solutions éventuelles, (quitte à s’écharper, on est habitué).
Et justement puisque « crise » il y a, qu’ils disent ce qu’ils préconisent eux, (chacune et chacun dans leur chapelle), pour en sortir.
Ainsi que le dit Benoît Hamon, que je viens de voir d’ailleurs, excellent face à Chatel et Peyrelevade, dans l’émission « Riposte » :
« Rien ne justifie de faire la politique de l’autruche. Il faut trancher entre nous les réponses à la crise et nous mettre le plus vite possible au service des Français. »
C’est un discours responsable. Qu’ils sortent de ce « marasme », ce verbiage, qu’ils édulcorent leur « motions », qu’il prennent une position précise, pour le monde (non pas seulement de gauche) des travailleurs de ce Pays, pour apporter un peu de « fraicheur », puisque les conditions (mutualisation, re-nationalisation partielle de l’appareil bancaire) semblent plaider en leur faveurs.
Aussi, faut il savoir prendre le train en marche, quand il va à une telle allure, « cahin-caha », avec des arrêts buffets non prévus !
Puis le choix du congrès à Reims n’est il pas un signe, comme un symbole pour une « consécration », une « sacralisation » ?
De qui que ce soit !
Qu’on en finisse avec les atermoiements !
Petit coup de coeur , au passage pour le groupe Névrotic Explosion, vu hier soir à l’Antipode à Rennes.
Il y avait La Phaze itou, dans cet évenement sur deux soirs : « Rennes Against Racism… »
Punk is not dead !
Je te tiens , tu me tiens….
Appel à la vengeance , mon Pierrot ?
C’est dingue que dès lors que l’on parle de Justice, tu rétrogrades en marche arrière , pour évoquer la loi du Talion.
Pas un petit mot sur Papon ?
Personnellement , je suis heureux que cette femme, qui a remplit le contrat moral passé entre l’Etat français et elle, puisse retourner auprès des siens, et j’espère retrouver sa santé.
Il n’est pas içi affaire de pardon ou de repentance.
Rien n’effacera la souffrance des membres des familles dont l’un d’entre eux fut assassiné au nom d’un combat révolutionnaire d’un autre temps.
On peut gloser sur Mitterrand, puis sur Sarko , qui l’un comme l’autre du haut de la tribune de l’arène, s’octroie le divin pouvoir de lever ou de baisser le pouce.
Mais voir les bêtes assoifées de sang reclamer leur pitance nous éloigne encore un peu plus d’une justice humaine.
Arrrg ! Les fondements juridiques de la plainte !
Jean Royer , sors de ce corps !
Oui !
Et pendant ce temps j’irai discuter avec JM Rouillan de la perninence ou pas, de la lutte armée sur des « ennemis de classe » désarmés.
:o)
Personne n’ose se l’avouer depuis plusieurs mois : nous en sommes arrivés à l’heure des bilans. Le moins qu’on puisse dire est que la faillite totale s’impose et qu’elle s’avère brutale.
Echec des armes déjà constaté, échec de la propagande, échec de la presse (étatsunienne et européenne) relai servile de cette propagande.
Le conflit engagé sous un faux prétexte a conduit aux amalgames les plus simplistes de la « guerre contre la terreur ». L’ennemi déclaré devait être le pire que l’Occident ait jamais connu. Le vocabulaire se devait basique, compréhensible par tous et fédérateur, non dans un esprit de justice mais uniquement de « revanche » et de « vengeance ».
Une totale confusion entre les EU et l’ISAF a bénéficié aux résistants Afghans. Qui dirigeait quoi et quel était le but réel ? L’Otan vient encore de se voir confier un objectif : lutter contre le trafic de drogue ! Quel abîme !
La propagande a malgré tout marqué des points : ne lit-on pas ici même que les femmes et les petites filles vont payer le prix de ces échecs ! Ne parlons pas de celles qui ont déjà « payé » puisque mortes sous les bombardements. Ne parlons pas des milliers de morts en Afghanistan et en Irak, ou même des réfugiés qui ont tout perdu.
De l’Afghanistan à l’Irak il faut que les Etats-unis se résolvent à tout perdre. Les « barbares » envahisseurs devront rentrer chez eux une fois encore et tenter de comprendre mais surtout de retenir la leçon. Mais sur ce point il vaut mieux être pessimiste : les leçons précédentes n’ont servi à rien.
Qu’ils relisent ce que Rome est devenu au contact des Barbares.
En « en-tête » du titre:
Vos réactions.
Puis: La Comédie-Française annexe la MC93 : un gag cauchemardesque !
Ça, j’ai compris.
Jean-Pierre Thibaudat | Journaliste | 07/10/2008 | 18H20 avait écrit un excellent article sur ce sujet.
http://www.rue89.com/balagan/2008/10/07/la-comedie-francaise-saute-sur-b…
Dans une langue simple, accessible, qui ne se voulait pas hermétique.
Avec un dictionnaire des citations et des synonymes, et un peu, beaucoup d’emphase, métaphores, (se servir de « Char », (de surcroit), là il faut arrêter), vous êtes parvenu à me « déboussoler ».
Je cherchais d’où venait le vent de votre révolte !
Vous m’avez l’air brillant Denys Laboutière !
Pourriez vous édulcorer votre verbe et votre syntaxe, pour de simples « quidams » citoyens, à la culture limitée !
Pour argumenter, voilà comment on peut arriver sous prétexte de défendre une noble cause, aller l’encontre du but espéré.
Dramaturge avez vous dit !
Tout d’une « pièce » !
Le quatrième paragraphe est très bon ! ;-))))
Ne soyez pas aigris, car je vois que vous vous êtes inscrit aujourd’hui.
Vous allez vous adapter, et votre écriture gagner en compréhension.
Mes respects !
Ah ! Après les grandes phrases, qui se veulent selon celui qui les prononce, entrer dans l’histoire !
Mais celles auxquelles vous faites allusions, ne rentreront pas en celle ci !
Ou alors ce serait à désespérer de l’histoire de l’humanité.
Ne croyez, ni ne pensez même pas que je fais de l’anti Sarkosysme primaire !
C’est pire que cela ; je le considère comme un usurpateur, certes élu démocratiquement, et malgré tout respectant ce vote.
Mais, ces affabulations, (pour ne parler que de ce sujet), ces réactions de « matamore », de « justicier », de « défenseur du monde libre », engendrent l’ironie.
Et personne pour le résonner, (sûrement pas son affidé de service, Kouchner).
Tous ces salamalecs, pour en arriver à cette évidence (et le coût en sera terrible, pour les amis de l’espèce humaine), il va falloir composer avec au moins, un courant de ces « Talibans », qui sont que nous le voulions ou pas, chez eux.
Je suis triste, et en colère contre cette société (la notre), qui permet tout ce qu’ il va s’ensuivre, qui va occulter tous les efforts d’émancipation, (au prix d’années de massacre), d’ouverture à la Société civile (style occidental, éventuellement bien que je n’y crois pas) ce pays.
Mais est ce au prix de tant de victimes, de détresses, alors que les vérités sont tout autres, (acheminement du pétrole), trafic de drogues qui alimentent depuis des décennies ces mouvements insurrectionnels.
De qui se moque t-on !
Dans le même contexte je m’étais « fendu » d’une réflexion sur ce sujet le 22/09/2008 :
http://www.rue89.com/2008/09/22/guerre-dafghanistan-les-cles-du-debat?pa…
Mais je réitère cette pensée, bien qu’au fond de moi cette idée me hérisse quelque part, c’est également cette réflexion de « Naf Naf » :
» un taliban modéré c est un afghan attaché a sa culture et sa religion qui se contenterais de l’application des préceptes islamiques tel que les pratiques le gouvernement »….
Qui possède, qui détient la vérité !
Mais de grâce, discutons, négocions, à moins d’être nous même sur des critères « fallacieux », des « barbares » nous mêmes !
Ah les joies de la mondialisation…
C’est beau la société de service…
Merci au lupen-prolétariat du sous-continent indien de nous permettre d’avoir accès à ce monde virtuel qui parfois réveille notre côté rebelle!
http://kprodukt.blogspot.com/2007/10/box-not-free.html
Une image punk qui ne lui plaira pas:

http://kprodukt.blogspot.com
je sais j’ai corrigé aussitôt mais ça n’a pas suivi à la rédaction :o)
Mon oeil !
Devant son verre vide, le chien se demande s’il faut avoir d‘« la peine » à jouir de cette nouvelle !
http://kprodukt.blogspot.com
Kourtrajmé fans du PSG?
Villeneuve fan de Kourtrajmé?
Charles Villeneuve a fait tant de mal avec ses « vrais » reportages…
Koutrajmé avait (avant la notoriété et stress) fait des trucs pas mal…
Mais franchement, l’alliance des deux sent à plein nez le coup promotionnel, pour la peine, je ne regarde même pas la vidéo!

http://kprodukt.blogspot.com
Une simple question !
Si on fouille les poubelles à la sortie du « Lido », que trouve t’on ?
les secrets des « Poubelles-girls » !
Si je m’abuse, le restaurant en question appartient à l’un des multi étoilés au Michelin !
Donc, pour cette « horreur » on pourra dire qu’ils ont fait « For(is) », et on parlera en matière culinaire :
« Ducasse » du siècle !
Sans Trichet Jean Claude ? (Oh pardon Thierry)!
Et est ce que si tu es Dieu, ya un petit jésus prévu ?
J’te dirais où je « crèche » ! ;-))))
« 6 bonnes réponses sur 10, votre score est de 60%
» pas mal »
Ça va, j’ai compris, pas besoin d’en rajouter !
Planté sur Obama, le nb exemplaires BHL MH, le nb de niches fiscales, et Dexia.
Même pas honte !
La traduction de la chanson de Oum Kalsoum, ne pourrait elle pas être celle ci !
♪♪♫♫♪♫
« Marseille, tais-toi Marseille
Crie pas si fort
Je n’entends pas claquer
Les voiles dans le port »…
Barbara.
http://lamy.free.fr/chansons/barbara/taistoimarseille.php
Vous aussi vous aviez remarqué qu’un journaliste de Rue89 s’était perdu dans un tableau…
« Sur l’un des messages de sympathie accrochés aux bouquets, cité par l’agence APA, on pouvait lire: «cher Jörg on ne t’oubliera jamais, tu étais notre Lady Di. Un homme de coeur». »
Merdoum, en plus on va se farcir une chanson d’Elton John !
le brave homme!!
Et Tartuffe talonetto?
La disparition de Jörg Haider !
Un grand pas pour l’Autriche !
Un petit pas pour l’humanité !
Car le pire est toujours latent !
qui se souvient encore ???
janv. 2008
MESURE DE LA CROISSANCE
Deux Nobels d’économie - l’Américain Joseph Stiglitz et l’ Indien Armatya Sen - ont été mandatés pour réfléchir à l’élaboration de nouveaux instruments de mesure de la croissance, qui ne se limitent pas au PNB mais prennent en compte la « qualité de vie des Français ».
« Nous avons besoin de prendre en compte la qualité et non pas seulement la quantité. Si nous voulons favoriser un autre type de croissance, il faut changer notre instrument de mesure de la croissance », a affirmé le président de la République.
l’article en entier de l’usine nouvelle :
Economie
Sarkozy prône un « autre type de croissance »
08/01/2008
35 heures, participation accrue pour les salariés, mesure de la croissance… Le président de la République a présenté ce matin ses principaux chantiers économiques pour 2008.
C’était sa première conférence de presse depuis son élection en mai dernier. Devant un parterre de 600 journalistes, le président de la République a détaillé sa « politique de civilisation », évoquée lors de son allocution télévisée du 31 décembre dernier. « En 2008, la politique de civilisation s’exprimera dans notre capacité à mieux partager les rentes et les profits, partager plus équitablement les efforts de tous », a affirmé le chef de l’Etat.
MESURE DE LA CROISSANCE
Deux Nobels d’économie - l’Américain Joseph Stiglitz et l’ Indien Armatya Sen - ont été mandatés pour réfléchir à l’élaboration de nouveaux instruments de mesure de la croissance, qui ne se limitent pas au PNB mais prennent en compte la « qualité de vie des Français ».
« Nous avons besoin de prendre en compte la qualité et non pas seulement la quantité. Si nous voulons favoriser un autre type de croissance, il faut changer notre instrument de mesure de la croissance », a affirmé le président de la République.
POLITIQUE INDUSTRIELLE
Bras financier et économique de l’Etat, la Caisse des dépôts et consignations doit devenir un « instrument de la politique de défense » des entreprises « face à la montée en puissance des fonds spéculatifs extrêmement agressifs et des fonds souverains qui n’obéissent à aucune logique économique ». Objectif : protéger les fleurons industriels français contre des OPA hostiles. Selon le chef de l’Etat, le capitalisme financier a « besoin d’être moralisé ».
PARTICIPATION DES SALARIES
Le président de la République s’est également exprimé pour une forte augmentation de la participation et de l’intéressement des salariés aux résultats de l’entreprise. « Un doublement voire un triplement de la réserve de participation, c’est pas quelque chose qui me choquerait », a-t-il précisé. La participation et l’intéressement devraient également être étendus à toutes les entreprises, « même à celles de moins de 50 salariés ». Un impôt sur les bénéfices différencié pourrait ainsi être créé pour inciter les petites PME à proposer ces systèmes à leurs employés.
Les stocks-options doivent également « bénéficier à tous les salariés de l’entreprise et pas seulement à quelques-uns ».
TEMPS DE TRAVAIL
Interrogé par un journaliste pour savoir s’il souhaitait la fin des 35 heures en 2008, Nicolas Sarkozy a répondu « oui ». Le chef de l’Etat s’est fixé comme but de « libérer les forces du travail ». « Le problème français est connu : nous ne travaillons pas assez », a analysé le Président qui réclame « davantage de souplesse dans le travail ».
EDUCATION
En 2008, devraient être lancés dix grands « projets de rénovation universitaire » pour lutter contre le « délabrement » des universités françaises. Le plan en faveur des banlieues - qui sera présenté en février - proposera à tous les jeunes des quartiers défavorisés une offre de formation.
TVA SOCIALE
Nicolas Sarkozy reconnaît « deux erreurs » sur la TVA sociale. « La première, c’est d’utiliser ce mot, cela n’a rien de social, donc on aurait bien mieux fait de parler de transfert de charges de la production à la consommation », a-t-il affirmé. « Deuxièmement, c’était aussi une erreur d’en parler sans le faire. Soit vous le faites, soit vous ne le faites pas, et dans ce cas-là vous allez jusqu’au bout . »
AUDIOVISUEL PUBLIC
Supprimer la publicité de l’audiovisuel public. Le président Sarkozy a affirmé « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques » de télévision. Celles-ci pourraient désormais être financées par « une taxe sur les recettes publicitaires accrues des chaînes privées » et par une taxe sur le chiffre d’affaires de nouveaux moyens de communication, comme Internet ou la téléphonie mobile.
Solène Davesne
ET ALORS????
Ils sont fait quoi , nos 2 Nobels, au royaume de Talonetto, SarKo L’UMP?????????????
« La réforme des professions du droit » : deuxième vague de concentrations tueuses d’emplois dans le tertiaire juridique - 50.000 morts dans les offices notariaux?
La Commission voulue par Sarkozy, théorisée par Attali, et chargée de travailler sur « la grande profession du droit » (fusion avocats, notaires, avoués, juristes… au sein d’une seule et même profession d’avocat), présidée par M° J.-M. Darrois, risque fort de laisser sur le carreau quelques 50.000 salariés du notariat et pas loin d’autant de retraités…
Autant dire 100.000 personnes, sans compter leurs familles, qui subiront évidement de plein fouet l’impact de cette restructuration.
Le devant de la scène sur le sujet est actuellement occupé par les revendications corporatistes des quelques 7.000 patrons du notariat (les notaires, au sens strict), qui négocient activement pour garder leurs avantages et leurs privilèges à eux, y compris en cas de fusion, mais négligent voire, sacrifient d’emblée, leurs salariés.
Or, le vrai désastre ne risque pas de concerner les quelques 8.000 notaires de France, qui se partagent les quelques 4.500 offices en France, (dans des conditions très variables et très différentes en fonction du lieu et de le taille de l’office certes, les petits et les ruraux pouvant être particulièrement affectés eux mêmes par cette réforme, aggravée encore par la crise).
Le vrai drame risque fort de toucher de plein fouet les salariés des offices, cadres, techniciens, employés, qui bénéficient encore actuellement d’un régime spécial, notamment pour la retraite, d’une convention collective nationale particulière, de salaires , de conditions de travail et d’avantages en général supérieurs à la moyenne nationale.
L’atterrissage, si la fusion a lieu, et ce, quelles que soient les conditions négociées par les patrons, promet d’être douloureux.
En effet, intégrer les 50.000 salariés actifs du notariat et leurs régimes spéciaux sur le marché du travail de l’emploi des cabinets d’avocats (dominé en France par les cabinets anglo saxons) risque d’être impossible ou au forceps.
Licenciements, baisse des salaires, travail précarisé, mise en retraites anticipées avec des indemnités de misère, tout doit être envisagé et risque fort d’atteindre les salariés du notariat comme un tsunami dès fin 2009. Il n’y aura pas de place pour tout le monde.
Noël Lechat, Secrétaire général de la Fédération CGT des Sociétés d’études, insiste pour dire qu’ils ont déjà du mal à reclasser les 2500 salariés des études d’avoués : « Que fera -t-on de 50.000 salariés, dont les mesures de reclassement nécessiteront des sommes qui ne sont pas prévues au programme à ce jour? »
Sans oublier qu’il n’est pas prévu de faire bénéficier le personnel des cabinets d’avocat du régime spécial des salariés du notariat, mais plutôt, à l’inverse, d’amener les rescapés du notariat qui conserveront leur emploi, dans le régime général.
Pour Pierre Lestard, responsable de la branche « Notariat » à la CGT : « Malheureusement, notre cas n’est pas évoqué dans les médias, ou seulement sous un certain angle ; les salariés des études sont pris de court car ils n’ont pas l’habitude des actions revendicatives ».
Une pétition a été ainsi été lancée à l’attention des salariés du notariat par l’intersyndicale CGT-CFDT-CGC CFE pour les sensibiliser à leur propre situation (« Grande profession du droit = il faut sauver le notariat » disponible en ligne sur les sites CGT féd. Soc. D’études, CFDT Services, CGC).
Il faut dire que l’information ne passe pas ou qu’elle est à coloration exclusive du patronat.
« Pour que nos actions de terrain soient plus efficaces, il faudrait évidemment plus de salariés syndiqués dans les offices », confirme Noel Lechat, qui cependant, ne désespère pas de faire bouger les lignes notamment grâce à la mise en place il y a un an dans cette branche d’une intersyndicale CGT-CFDT-CGC CFE.
« On va changer de méthode ; on va se faire entendre plus vigoureusement et se rendre plus visibles, également des autres salariés, qui sont à la fois des citoyens et aussi des usagers des offices de notaires » conclut-il, en regrettant le refus de FO de s’unir avec les autres syndicats.
De : La réforme des professions du droit
cela se nomme, fabien, un choix éditorial….
26 euros l’entrée …
Ca diminue le public potentiel…
Allez à l’Hôtel Salé …
moi je ne savait pas qui est ce « spécialiste ».
alors je me suis renseign&e.
Voici son CV trouvé sur le web :
La synergie des professionnels du Droit au service de l’entreprise et des particuliers
Jean Matouk est Professeur à l’Université de MONTPELLIER
Il est l’auteur de nombreux ouvrages et plus particulièrement en anthropologie économique:
1978 « La gauche peut sauver l’entreprise » Ramsay
1979 « Le Languedoc Roussillon et l’avenir » Lacave - Montpellier
1987 « Le socialisme libéral » - Albin Michel
1990 « Systèmes financiers comparés » - Les banques Dunod (traduit en russe)
2000 « La Bourse » Les Essentiels - Milan
Titres universitaires:
Licence de mathématiques et physique, Casablanca Rabat - 1960-1961
Maîtrise de Sciences Economiques Paris - 1965
Docteur es Sciences Economiques Paris - 1970
Carrière universitaire:
1967 - 1969 : Assistant - université de Paris I
1969 - 1970 : Chargé de cours - Université d’Orléans
1970 - 1973 : Chargé de cours, Université de Strasbourg
1973 : Agrégation des Facultés de Droit et Sciences Economiques - Paris
1973 - 1982 : Professeur - Université de Montpellier
1986 - 1992 : Professeur - Université de Montpellier
1992 - 1999:
Autres fonctions:
1973 - 1979 : chroniqueur Economique au « Nouvel Observateur »
1979 - 1982 : Conseiller économique du laboratoire central de Renault Rueil-Malmaison
1982 - 1986: PDG de la Banque Chaix
1992 - 1995: PDG de la Société Marseillaise de crédit
1982 - 2001: Chroniqueur au Midi Libre
Distinctions honorifiques:
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’ordre du Mérite national
———————————-
Ceci n’enlève rien à cela … mais précise l’origine du message.
Natixis idem : 900 postes seraient supprimés (départs volontaires!!!!)…
Selon un classement du magazine Capital datant de novembre 2007, Daniel Bouton a vu son salaire fixe augmenter de 25 % en 2006 à 1,250 millions d’euros. En y ajoutant la part variable, son salaire total s’élève à 3,3 millions d’euros. Avec les stock-options, ses revenus ont ainsi dépassé les 10,8 millions en 2006, faisant du PDG de la Société Générale le 2e patron le mieux payé de France.
Parcours Benjamin de sa promotion à l’ENA et plus jeune inspecteur des Finances, Daniel Bouton est nommé directeur de cabinet d’Alain Juppé au Budget en 1986, à l’âge de 36 ans, et devient, à 46 ans, le plus jeune président de banque. Il entre à la Société Générale en 1991, en tant que directeur à la Présidence. Il lui faudra à peine six ans pour accéder, en 1997, à la fonction de PDG du groupe.
En janvier 2008, un choc ébranle la banque : la fraude d’un trader provoque une perte de 4,9 milliards d’euros. Fragilisé, Daniel Bouton a d’abord présenté sa démission avant de rester en renonçant à 6 mois de salaire…
Apparemment … il s’est rattrapé depuis, l’ex-Directeur de cabinet de Juppé.
Fouque … ne me fait guère d’effet.
Pour l’avoir rencontrée … Bof!
Posée sur sa fortune perso.
Je préfère Halimi.
Les Hommes - donc les Femmes - devraient naître - tous - libres et égaux en droit.
Pas de sexisme, ni masculin, ni féminin.
Bouton (sté générale) …. ce matin la news!!!!
cf mediapart ce matin
plus value de plus d’un million d’euros depuis 4 mois
j’ai passé 2 papiers sur le sujet G7 (du temps et de tageblatt)
sur le « papier » les fraudeurs et l’odeur de leur argent ….
Si vous voulez les lire, allez-y!
Finalement … ce papier G7 est sorti …
Je ne les repasse pas
Mais ils valent la lecture…
après avoir écouté la news, mon bilan :
tout pour le système …
rien pour les individus…
Cette belle histoire mérite d’être connue !!!
Une fois dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu’il achèterait des singes pour 10 $ chacun.
Les villageois, sachant qu’il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes.
L’homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l’homme annonça qu’il achetait désormais les singes à 15$.
Les villageois recommencèrent à chasser les singes.
Mais bientôt le stock s’épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations..
L’offre monta à 20$ et la population de singes diminua tellement qu’il devint rare de voir un singe, encore moins d’en attraper un.
L’homme annonça alors qu’il achèterait les singes 50$ chacun.
Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s’occuperait des achats.
L’homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
« Regardez ces cages avec tous ces singes que l’homme vous a achetés. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu’il reviendra, vous pourrez lui revendre à 50$. »
Les villageois réunirent tout l’argent qu’ils avaient, certains vendirent tout ce qu’ils possédaient, et achetèrent tous les singes.
La nuit venue, l’assistant disparut.
On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; il n’y avait plus que des singes qui couraient dans tous les sens…
Bienvenue dans le monde de la crise boursière !
ère Sarkozy = air du mépris!
Bouton (sté générale) …. ce matin la news!!!!
cf mediapart ce matin
plus value de plus d’un million d’euros depuis 4 mois….
un mot d’humeur de Daniele Fonck, sur tageblatt :
Lettre ouverte à M. le Banquier
Depuis mon plus jeune âge, on m’a inculqué l’esprit de citoyenneté, bref à devenir une femme honnête à défaut de pouvoir être un „honnête homme“. On m’a expliqué que le mensonge était superflu car inutile dans le long terme, que la tromperie était une tare et l’escroquerie passible de prison.
Et, dans le droit fil, on m’a enseigné et j’ai bien cru comprendre qu’il fallait dire la vérité aux représentants de deux catégories socio-professionnelles, après avoir dit d’abord et en toutes circonstances la vérité à l’ami afin qu’il puisse partager, pardonner, être fidèle.
Le premier qu’il convient de ne jamais duper est le médecin de sorte qu’il puisse faire son travail correctement dans la mesure de ses connaissances et, évidemment, de ses capacités.
Le second est le banquier pour qu’il puisse – dans un jeu de rôle et dans le cadre de sa fonction – me confier des fonds qui lui ont été confiés par d’autres et pour que je puisse lui confier des fonds qu’il gérera en ami loyal.
Mais voilà!
Vous, Monsieur le Banquier, vous m’avez trompée. Trompée, délibérément pour réaliser un maximum de profits.
Vous avez couru le rendement à 20 voire 30% alors que vous me reversiez quelque 3, 4, 5% dans le meilleur des cas.
Pourquoi, Monsieur le Banquier, m’avez-vous trompée? N’étiez-vous pas à la hauteur du rôle particulier qui est le vôtre dans une économie de marché honnête, sociale peut-être?
Vous avez trompé mon humble collaborateur en le traitant de haut, en lui refusant un prêt qui équivaut, selon la formule célèbre d’un de vos confrères, à „peanuts“, le privant d’une modeste maison.
Vous avez trompé tant de petites gens, compliqué la vie de tant de petits et moyens entrepreneurs, contrecarrant leur développement.
Eux, se rendent-ils compte?
Comment en êtes-vous arrivé là? A cause de la maximisation des profits, par appât du gain? Tout cela pour prendre des risques que supportera désormais la collectivité.
Le pire est que l’affaire n’est pas terminée. Combien de cadavres restent cachés dans vos placards?
Vous êtes-vous rendu compte, Monsieur le Banquier, ce que votre approche du métier a pu coûter à d’aucuns en engloutissant l’argent et en minant la confiance?
Oui, bien sûr, je pressens votre plaidoyer. Vous n’avez rien fait d’illégal, n’est-ce-pas? Vous avez oeuvré dans le strict cadre de la loi! Vous étiez sous la surveillance de toutes les autorités compétentes, nationales, européennes, internationales.
Mais entre nous, Monsieur le Banquier et cher ami: ne saviez-vous pas, vous l’expert, vous le spécialiste, que tout cela ne pouvait pas fonctionner dans la durée?
Vos organisations professionnelles ont influencé la loi et préparent les textes de loi de demain. Voilà qui réduit votre responsabilité individuelle et la transforme en responsabilité collective. Ce qui est, certes, plus facile à vivre.
Au fait!
Cette lettre que je vous écris, davantage avec tristesse que colère, n’aurais-je pas dû l’adresser à autrui?
Si j’y réfléchis bien, oui, en effet, car les destinataires premiers de ma missive seraient plutôt ceux qui ont fixé votre fameux cadre légal.
Vous ne vous rendiez pas bien compte de la portée de vos agissements, Monsieur le Banquier. Eux se rendent-ils seulement compte, eux, les hommes politiques, qui actuellement dépensent nos milliards pour sauver des emplois et des épargnes, que ces emplois et épargnes n’auraient jamais été compromis s’ils avaient fait leur travail de régulateurs?
Veuillez, etc., Monsieur le Banquier.
Luxembourg / Europe
10 octobre 2008
Le Temps (suisse)
«Les sauvetages des banques par les Etats donnent raison aux responsables de la crise»
Didier Cossin: «L’approche américaine aide essentiellement la place financière, alors que les individus surendettés, continueront à faire faillite aux Etats-Unis.»
ENTRETIEN. Les plans d’aide devraient cibler les consommateurs avant le secteur financier, estime Didier Cossin, professeur de finance à l’IMD.
Myret Zaki
Samedi 11 octobre 2008
Le refus de l’Allemagne de créer un fonds commun européen qui couvrirait l’ensemble des pertes des banques européennes ne choque pas Didier Cossin, professeur de banque et finance à l’International Institute of Management Development (IMD) de Lausanne.
«L’approche que les Européens ont adoptée jusqu’ici, celle de résoudre les problèmes au cas par cas, n’est pas mauvaise.» Ce docteur en affaires économiques de la Harvard Business School, qui a été chercheur au Massachusetts Insitute of Technology (MIT) et qui a travaillé chez Goldman Sachs à Londres, ne se contente pas d’opinions convenues. «Je ne suis pas pour une solution globale pour le secteur bancaire européen, copiée sur la solution américaine: à mon avis, c’est une erreur qu’ont faite les Etats-Unis. Je suis en faveur de solutions au niveau des individus, car il faut protéger le public et les consommateurs, mais pas ceux qui sont responsables de la crise.»
Didier Cossin, un Français diplômé de la Sorbonne, qui a enseigné à l’Université de Lausanne, n’en doute pas: l’approche américaine aide essentiellement la place financière, alors que les individus surendettés, eux, continueront à faire faillite aux Etats-Unis. «La souffrance individuelle, elle est là, et c’est envers la population que l’Etat est responsable.» Pour lui, ce n’est pas le système dans son ensemble qui ne fonctionne pas. «Les échecs que je vois aujourd’hui sont liés à des erreurs managériales.» Aider une banque aux Etats-Unis «ne va pas aider la personne qui a contracté l’hypothèque», constate-t-il, car les hypothèques sont dématérialisées. Les banques ne sont pas les originatrices des hypothèques, elles ne détiennent que les crédits titrisés. Il n’y a plus de lien avec le consommateur. En Suisse, il y a un lien direct: «sSi la BCV a un problème et que vous l’aidez, la personne qui a conclu une hypothèque avec la BCV est aidée.»
La spéculation récompensée
Une crise de confiance? Attention à trop manier cette notion, met en garde le professeur. Les marchés financiers dépendent beaucoup des investisseurs, et donc on veut encourager ces derniers, ce qu’on appelle la confiance. La réalité est différente. Un investisseur sage comme Warren Buffet le sait: «Il existe des valeurs immuables. On ne peut pas uniquement gérer les attentes subjectives des investisseurs. Il y a des investissements qui ont une vraie valeur, et d’autres, comme la bulle qu’on a vécue, qui n’ont pas de réalité.» C’est pourquoi Didier Cossin ne veut pas récompenser une dérive spéculative. «Il faut aller à la base et protéger les individus et non le système, en créant par exemple de nouveaux emplois, en apportant une forme d’assistance aux personnes en difficulté. Avec 700 milliards, on aurait pu assurer une partie de cette aide.» Didier Cossin a de nombreux contacts aux Etats-Unis. «Les dirigeants américains sont très conscients de cela, mais ils ont cédé à des intérêts corporatistes. Toutefois, beaucoup d’Américains pensent comme moi.»
Didier Cossin parle d’un échec du plan Paulson. «Voyez la réaction du marché: ses attentes sont devenues très élevées. En jouant sur les attentes, on tombe dans un piège», met-il en garde. Un grave problème d’incitation persiste: les gens qui ont touché des rémunérations élevées pendant toutes ces années vont les garder, note le docteur en économie. «Cela a une conséquence majeure: ces preneurs de décisions, fondamentalement, au niveau individuel, avaient raison d’agir comme ils l’ont fait!» Autrement dit, en l’absence de dissuasion, liée à des pertes ou des sanctions, les mêmes dérives se répéteront dès qu’elles le pourront, car les acteurs économiques sont rationnels.
Mauvaises incitations
La même chose peut être dite des agences de notation. Rien n’a été fait pour les disqualifier. «Or AIG était une société notée AAA, alors même que sa filiale londonienne était un véritable hedge fund, et que le groupe s’est retrouvé en défaut toujours avec son rating AAA», déplore le professeur. Il rappelle qu’en 2002 déjà, Enron avait été dégradée un seul mois avant de disparaître, et qu’en 1997 la note de la Thaïlande avait été abaissée après l’écroulement de la monnaie.
Les décisions des investisseurs reposent donc, jusqu’à aujourd’hui, sur des informations viciées, et sur un système de mauvaises incitations, et d’allocation du capital sous-optimale, en défaveur de l’économie réelle. Est-ce cela qui va rétablir la confiance?
Léger hors-sujet, quoique…
Le ministère de la justice n’a d’ailleurs rien trouvé de mieux, en cette période où les prisons sont encore malheureusement mises en avant (meurtres, suicides, insalubrité, etc,…), que de lancer sa campagne pour devenir gardien de prison:

« surveillant pénitentiaire - quelle société peut se passer de vous ? »
J’ai bien quelques idées…
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Du moment que les fraudeurs ne sont pas chômeurs, on peut tout leur pardonner!!
Et puis, quand même Johnny!

Enfin quand je dis Johnny, je pourrais parler aussi des sportifs, par exemple…
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Déprogrammé à la télé
Peu lu ici…
Décidément, y a encore du chemin à parcourir

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Jolies unes…
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