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Heu, et si la presse attendait un peu que le congrès ait eu lieu, avant de titrer des trucs définitifs comme le fait l’article ? Le PS est victime de lui-même depuis qu’il est devenu parti de gouvernement en 81. En outre, dès les législatives de 2007, la France a frisé une cohabitation…
Sarkozy ne quiite pas, il double…
Sacré Sarkozy, ce que c’est que d’avoir dû compter que sur soi-même ! Doit rêver d’une multitude de flicounets qui lui maintiennent son environnement stable. Et il y en a qui ont le profil de l’emploi.
Les plumes et le goudron, en grande quantité s’il vous plait.
Vos précisions sont intéressantes. Il faut parler jargon, c’est-à-dire objet, pour naviguer aujourd’hui dans l’interlocution. Si quelque chose ne va pas, alors ça ne peut provenir de l’objet (ou exceptionnellement, après expertise), ça vient du sujet. Mais alors le parler objet ne prévoit aucun accès que de s’immerger dans le jargon. S’il n’y consent, le sujet est alors largué, portant en lui la charge de l’incomplétude. Il a la ressource de payer une prestation supplémentaire dédiée à la mise en place de l’objet. Mais notez que l’objet n’est jamais défaillant, coupable, inapproprié. Il est toujours au top, et il imprime au sujet son style, sa commande, son cycle: il n’y a que bon fonctionnement et complétude, bonne maintenance. Le cas contraire n’existe théoriquement pas : le dysfonctionnement vient du côté du sujet ! Laissé seul avec sa pourtant légitime colère.
Si c’était pour regarder une télé différente, le temps passé à essayer de comprendre les subtilités techniques de ces connexions serait peut-être récompensé. Las, la télé est la télé, y rajouter des bidouillages ne la rend ni meilleure ni moins chère. L’esprit aficionado n’y changera rien.
Une prestation grand public se devrait d’être techniquement d’une accessibilité évidente. Imagine-t-on avoir à interconnecter et (ré)initialiser 25 fois des processeurs avant de démarrer une bagnole ?! Mais voîlà, le bizness s’en mêle: facturation dingue de la hotline; interlocuteurs spécialisés semblant avoir perdu une grande partie de leurs neurones quand ils vous font répéter 30 fois votre numéro de téléphone; modes d’emploi à peu près aussi simples à lire qu’un dépliant papier glacial expliquant les différents forfaits téléphoniques, etc.
La culture de la libre entreprise vous laisse libre d’entrer…mais pas d’ignorer le jargon. Si seulement le crash pouvait réinitialiser la mission de service public, ça ne serait pas si mal !
J’ai pensé qu’il s’agissait d’un article dans le contexte du crasch boursier, avec quelque révélation sulfureuse sur un de ces dirigeants de banque aux piètres résultats, sauf pour ce qui concerne ses petites opérations boursières personnelles. A moins d’un papier donneur d’ordre d’un haut fonctionnaire d’état, achetez, vendez… Ou alors d’un effet de la dépression économique, avec une D.R.H prise en flagrant délit d’élimination de la rhétorique de l’établissement à la gloire de la culture d’entreprise, du projet d’établissement, extraction d’indice de productivité, tableaux de bord, optimisation des postes, entretiens de progrès, budget informatique (ah, le budget informatique !), nouvelle gouvernance…
Mais non, c’est presque aussi fade qu’un article de Jean Matouk quand il écrit sur l’économie plutôt que de faire des polars.
Il y avait pourtant davantage à extraire de la connexion entre prix nobel de littérature et poubelles. La dimension fécale par exemple de la consommation. A moins que, l’addiction à l’info soit telle qu’un recyclage de vieux papiers procure encore une jouissance sans pareil !
Ce qu’il y a de nouveau depuis quelques jours, c’est que passe dans les opinions que nos gouvernements font tout pour préserver nos dépôts mensualisés à la banque. Ils font tout, et nous aurions mauvaise grâce de penser que ça n’est pas intéressé. Faisons leur confiance, plutôt que de dire des bêtises, telle que: « avec tous ces milliards réinjectés, que n’ont-ils résorbé le trou de la sécu ?! ». Des bêtises, vous dis-je. Un budget pour la santé, pour l’éducation, pour le territoire, la justice, la culture ? Des bêtises tout ça, rien que des bêtises. Oubliez tout cela, concentrez-vous sur votre banque: ne retirez pas par panique vos quelques sous, continuez à emprunter, l’ordre mondial (bientôt moralisé !) s’occupe du reste…
Il y a eu la drôle de guerre, et bien il y aura peut-être eu la drôle de crise. La finance internationale se bouffe le nez; de grands dirigeants de banque ont des résultats médiocres sauf en ce qui concerne leurs stocks options (ex: Société Générale); la machine ne demanderait qu’à repartir moyennant l’injection de milliards étatiques; des traders ont des frissons angoissés devant des courbes vertigineusement descendantes reportant à plus tard l’achat d’une maison avec piscine dans un lieu côté; etc. Mais nous, citoyens lambdas, n’aurions rien à redouter…sauf nous-mêmes, dès fois qu’il nous viendrait l’idée d’aller retirer de la banque la centaine d’euros difficilement économisée, et qui suffira à peine à remplir trois ou quatre caddys à Auchan, à payer le forfait SFR, l’abo à Canal Sat, avancer l’appareil dentaire du petit. Alors, le monde courait un grave danger, alors le cataclysme aurait lieu, et tout cela à cause de notre ingratitude, celle de n’avoir pas pris la mesure de tout ce que nos dirigeants ont fait pour nous ces dernières semaines pour garantir un avenir serein. Mea culpa, dit l’intériorisation de la faute. Que c’est bon, dit le pardon.
Une vieille histoire au fond, qui semble donner raison à Sarkozy: le curé sera toujours plus important que l’instituteur. Le curé…et les chiffres de la bourse. Il faut croire en notre plaisir, pas en notre désarroi (ou alors c’est pour monsieur le curé).
Quand il y a de la gène…
Les riches ont des soucis, pour une fois !
Et puis quand je vois ces jeunes traders se payer des frissons devant les courbes dégringolantes, je me dis qu’il y a des fessées qui se perdent. Ils ressemblent à Sarkozy, ce côté plus c’est sur la corde raide, plus c’est excitant. Il a pas dû en recevoir beaucoup de son papa, des fessées, le p’tit…
Pour le reste, ils ont les moyens de communication, et les chars Leclerc reconvertis en véhicule anti-émeutes…