Nous y voilà. Lundi 21 janvier 2008, le krach boursier, qu’on sentait menaçant, vient d’avoir lieu. Et rien qui permette d’envisager une inversion à court ou à moyen terme. Les « petits actionnaires » paniquent, les spécialistes s’affolent, essaient de sauver la face en (se) rassurant à grands coups d’hypothèses savantes. Rien n’y fait, la machine est durablement enrayée, compromettant tout l’édifice économique.
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