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Bonsoir,
Celle de Aline Schulman (Points, Seuil- 1997), me semble-t-il (je le lis en castillan).
N.
Mais non, lesuperdidou, c’était juste un stratagème…
N.
Bonsoir citoyen député,
Avez-vous bien relu votre article avant de le poster? Je n’en suis pas sûr: si, comme vous l’écrivez, « n’importe quelle information sur n’importe qui peut être obtenue en deux clics sur internet », alors pourquoi créer Edvige?
Si en outre vous ne voyez pas la différence entre une structure étatique de cette sorte et des entreprises privées et si vous pensez réellement que ce fichier ne concerne que 1% « des gens », alors je me dois,comme citoyen, de suggérer à vos électeurs d’avoir à réfléchir à la désignation d’un autre représentant.
Merci Marja pour tes réponses, je te retrouve bien là.
A bientôt.
N.
Bonsoir plus tard,
Il y a, me semble-t-il, dans ce geste de refus une attitude commune à tous les salariés qui l’accomplissent, celle de mettre quelque chose au-dessus du « fric » ce qui va à l’encontre, exactement, de l’idéologie aujourd’hui dominante qui ne met rien au-dessus du « fric ». Quant à Gorz, merci beaucoup, je me jette sur son livre dès que possible.
Zola, dites-vous, Marie? Quel Honneur!
Pardon LB, encore un gros mot de pédagogue. Cependant, si vous voulez en savoir plus sur la « pédagogie impositive » vous pouvez toujours inscrire l’expression sur votre écran à l’endroit judicieusement choisi, vous jouirez ainsi d’une fin de semaine…instructive.
N.
C’est-à-dire, Villo, que, comme le suggère dalun, il se prépare un été de rêve, chacun devant son écran observant la pulvérisation d’on ne sait quelle limite, rêvant, oubliant, s’oubliant, l’esprit en paix puisque nulle voix, en ce début de siècle, n’ose briser le rêve et troubler l’assoupissemnt, nulle conscience ne semble assez aiguë pour hurler face au cauchemar et… dissiper le rêve.
Oh!oui, Claude, à ces épreuves-là je participerais volontiers, quoique piètre jardinier.
Merci à Yann.
N.
Evidemment pas le silence! Il y a manifestement un problème avec ce titre (qui n’est pas de moi). Je demande au contraire que tous ceux qui ont une voix, hurlent pour « que ne soient pas célébrées les Olympiades » et que toute cette énergie et les sommes astronomiques qui vont y être englouties soient consacrées à secourir les victimes de tous les cataclysmes. Ne nous taisons pas surtout. Hurlons!
N.
Pardon Chloé mais je ne résiste pas à la tentation d’une citation qui n’est pas nécessairement éclairante dans ce débat passionnant mais qui a l’avantage de mettre en évidence quelque chose de l’ordre de l’éternel retour. La voici: « Les fameux concours qui ouvrent sur des carrières et assurent le recrutement du personnel de l’Etat ne seraient-ils pas souvent des « concours de circonstances et de hasards »? Ce système du concours, notamment la fameuse agrégation, ne nuit-il pas à la formation scientifique et humaine des candidats? Est-ce qu’on ne privilégie pas trop souvent les qualités de rhétorique, l’habileté à traiter un sujet, même si on le connaît à peine, l’art de parler d’une manière élégante et obscure? Dès 1841, Balzac, dans « Le Curé de village », faisait magistralement le procès de notre système de concours, qui existait déjà à son époque (la réussite d’un jeune homme à un concours, disait-il , ne donne aucune certitude au sujet de la valeur de l’homme mûr qu’il deviendra). En 1900, René Haussoulier, dans sa préface au recueil d’inscriptions grecques de Charles Michel, parlait des « examens avilissants », des « horizons bornés par la licence ou l’agrégation », des étudiants français « qui n’ont ni le loisir ni le courage d’entreprendre de pareilles tâches ». En 1961-1962, dans le compte rendu de ses cours, donné à l’Annuaire de la V° Section de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, le père Festugière déclarait à son tour: « C’est une chose attristante que l’étudiant français soit totalement dénué de curiosité. On sombre dans la routine la plus vide et l’on voit disparaître ce qui fait l’essentiel des humanités, qui est de former des esprits ». En ce début de XXI°siècle, les choses ont-elles vraiment changé? » ( Pierre Hadot, La philosophie comme manière de vivre, Albin Michel, 2001).