Portrait de Nestor Romero

Nestor Romero

Ancien enseignant
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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    00H41 24/09/2008

    Bonsoir,
    Celle de Aline Schulman (Points, Seuil- 1997), me semble-t-il (je le lis en castillan).
     N.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    14H04 23/09/2008

    Mais non, lesuperdidou, c’était juste un stratagème…
     N.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    18H15 10/09/2008

    Bonsoir citoyen député,
    Avez-vous bien relu votre article avant de le poster? Je n’en suis pas sûr: si, comme vous l’écrivez, « n’importe quelle information sur n’importe qui peut être obtenue en deux clics sur internet », alors pourquoi créer Edvige?
    Si en outre vous ne voyez pas la différence entre une structure étatique de cette sorte et des entreprises privées et si vous pensez réellement que ce fichier ne concerne que 1% « des gens », alors je me dois,comme citoyen, de suggérer à vos électeurs d’avoir à réfléchir à la désignation d’un autre représentant.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    22H20 08/09/2008

    Merci Marja pour tes réponses, je te retrouve bien là.
    A bientôt.
     N.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    23H37 25/08/2008

    Bonsoir plus tard,
    Il y a, me semble-t-il, dans ce geste de refus une attitude commune à tous les salariés qui l’accomplissent, celle de mettre quelque chose au-dessus du « fric » ce qui va à l’encontre, exactement, de l’idéologie aujourd’hui dominante qui ne met rien au-dessus du « fric ». Quant à Gorz, merci beaucoup, je me jette sur son livre dès que possible.
    Zola, dites-vous, Marie? Quel Honneur!

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    16H39 14/06/2008

    Pardon LB, encore un gros mot de pédagogue. Cependant, si vous voulez en savoir plus sur la « pédagogie impositive » vous pouvez toujours inscrire l’expression sur votre écran à l’endroit judicieusement choisi, vous jouirez ainsi d’une fin de semaine…instructive.
     N.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    16H26 06/06/2008

    C’est-à-dire, Villo, que, comme le suggère dalun, il se prépare un été de rêve, chacun devant son écran observant la pulvérisation d’on ne sait quelle limite, rêvant, oubliant, s’oubliant, l’esprit en paix puisque nulle voix, en ce début de siècle, n’ose briser le rêve et troubler l’assoupissemnt, nulle conscience ne semble assez aiguë pour hurler face au cauchemar et… dissiper le rêve.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    18H40 05/06/2008

    Oh!oui, Claude, à ces épreuves-là je participerais volontiers, quoique piètre jardinier.
    Merci à Yann.
     N.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    15H06 05/06/2008

    Evidemment pas le silence! Il y a manifestement un problème avec ce titre (qui n’est pas de moi). Je demande au contraire que tous ceux qui ont une voix, hurlent pour « que ne soient pas célébrées les Olympiades » et que toute cette énergie et les sommes astronomiques qui vont y être englouties soient consacrées à secourir les victimes de tous les cataclysmes. Ne nous taisons pas surtout. Hurlons!
     N.

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    Nestor Romero | Ancien enseignant
    22H32 23/05/2008

    Pardon Chloé mais je ne résiste pas à la tentation d’une citation qui n’est pas nécessairement éclairante dans ce débat passionnant mais qui a l’avantage de mettre en évidence quelque chose de l’ordre de l’éternel retour. La voici: « Les fameux concours qui ouvrent sur des carrières et assurent le recrutement du personnel de l’Etat ne seraient-ils pas souvent des « concours de circonstances et de hasards »? Ce système du concours, notamment la fameuse agrégation, ne nuit-il pas à la formation scientifique et humaine des candidats? Est-ce qu’on ne privilégie pas trop souvent les qualités de rhétorique, l’habileté à traiter un sujet, même si on le connaît à peine, l’art de parler d’une manière élégante et obscure? Dès 1841, Balzac, dans « Le Curé de village », faisait magistralement le procès de notre système de concours, qui existait déjà à son époque (la réussite d’un jeune homme à un concours, disait-il , ne donne aucune certitude au sujet de la valeur de l’homme mûr qu’il deviendra). En 1900, René Haussoulier, dans sa préface au recueil d’inscriptions grecques de Charles Michel, parlait des « examens avilissants », des « horizons bornés par la licence ou l’agrégation », des étudiants français « qui n’ont ni le loisir ni le courage d’entreprendre de pareilles tâches ». En 1961-1962, dans le compte rendu de ses cours, donné à l’Annuaire de la V° Section de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, le père Festugière déclarait à son tour: « C’est une chose attristante que l’étudiant français soit totalement dénué de curiosité. On sombre dans la routine la plus vide et l’on voit disparaître ce qui fait l’essentiel des humanités, qui est de former des esprits ». En ce début de XXI°siècle, les choses ont-elles vraiment changé? » ( Pierre Hadot, La philosophie comme manière de vivre, Albin Michel, 2001).