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Chère panthère verte, Je n’ai pas rattaché le concept d’instant décisif au travail de Walker Evans. Cela appartient à H.C.B . et ….au Cardinal de Retz. H.C.B lui a emprunté, en exergue de son livre « Image à la sauvette » (1952) cette phrase : « Il n’y a rien en ce monde qui n’ait un moment décisif ». Nous avons, pour le titre de cet article, voulu faire un clin d’œil à la théorie « cartier-bressonnienne ». Le pluriel en enlève la singularité et la propriété de l’idée. Cela veut qualifier de décisives les rencontres entre W.E et H.C.B, pour l’un et pour l’autre, comme on peut le lire dans le texte. Les « instants décisifs » ne sauraient être rattachés exclusivement à la théorie d’H.C.B mais plutôt à la phrase de Retz. Par exemple : à la pêche à la ligne quand le bouchon s’enfonce, devant la cuisinière quand il faut arrêter (ou commencer) la cuisson d’un plat, dans les rapports amoureux, etc. Amicalement.
Cher Michel,Si cela peut vous amuser, vous allez trouver en cliquant sur la rubrique photo ou sur le blog « On est là…. »la série faite sur les RIP d’Arles (avec et par les étudiants de l’Ecole de Photo d’Arles). Et relisez le texte, je ne suis pas « frustré par le type d’images exposé à Perpignan », mais critique, à leurs mises en scènes, (si l’on peut dire) à des fins volontairement spectaculaires et moralistes, entre autres…
Merci pour cette précision philosophique mais cette expression ne serait-elle pas aussi une formule de Platon pour qualifier la pensée d’Héraclite ? (Cf. site de Jürgen Nefzger).
Le jury du Prix Nièpce était présidé par Sylvie Aubenas, directeur du département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France et vous trouverez sur le site des Gens d’Images, organisateurs de ce Prix toutes les infos sur ce concours.Et sur celui officiel et bien fait de Nefzger (cliquer sur son nom en tête de l’article) toutes ses autres séries photographiques et sa bibliographie.
Excusez moi, j’ai fait 2 fautes
Une à votre nom, monsieur Esco.
Et une autre ligne suivante « puisque vous m’appelez..ez..
Cher monsieur Escot,
Puisque vous m’appeler par mon nom…
1/Sur l’hommage. Comment appelle t-on une exposition de plus de 200 photos consacré à un photographe pour la première fois de son histoire et après sa mort?
2/ « …pour être arrêter en octobre 1944. Laissé en liberté provisoire, il est poursuivi pour atteinte à la sûreté extèrieure de l’Etat, relevant à ce titre de la Cour de justice de la Seine. Un an plus tard, le commissaire adjoint du gouvernement, jugeant les éléments à chargeinsuffisants, estimait qu’il y avait lieu de "classer" l’affaire en l’état, tout en ajoutant que ce cas paraissait relever de l’examen par les chambres civiques statuant sur la peine de l’indignité nationale » extrait de la préface de Jean-Pierre Azéma. La suite est dans la seconde partie de mon texte.
3/ Je préfère relire Céline que Proust, et ce dernier, je ne l’ai pas lu longtemps et de bonne heure…
4/ Sur le sillage. Evidemment, Doisneau, Izis et Ronis sont dans le bateau et leur légitimité historique et artistique n’est pas en cause.Je veux désigner ces expositions iconographiques de bric et de brocs sous prétexte du « que c’était mieux avant, la marine à voile »…Si c’est mieux en le disant comme ça…
Salutations.
A Gérard,
D’accord, mais les iconos ou chef de sevice sont assujetis, sans trop de marge de manoeuvre, à la politique rédactionnelle du journal, mag, quot., etc
A l’aspirant épicurien, faut voir la photo de l’année 2007, où tout épicurien que ns pouvons essayer d’être… hic, oups!
A Gilles, j’essaie justement,avec mes mots d’ouvrir les photos « fermées » du wpp afin que la critique de toutes et tous secouent la référence…
Merci.
L.M
Cher Gérard, 1/ Il me semble que son « humanité » est suggéré dans le texte et les légendes.Et je vais un peu à contre-sens de certains historiens et critiques qui l’aperçoivent comme un type sans foi ni loi….2/ Il a bien sûr influençé toutes celles et ceux de « l’Ecole de New York » (1945/55) moins dans l’approche personnelle des sujets que dans la technique de cette approche. Lisette Model faisait partie de cette école et Diane Arbus eut surtout Lisette Model pour…modèle et comme enseignant le directeur artistique « gourou » de l’image Alexey Brodovitch. 3/ Weegee a terminé sa vie surtout sans la consécration qu’il recherchait, certainement pas très riche. Je n’ai pas rappelé qu’il signait souvent ses clichés par « Weegee The Famous »… Pendant les années 50, il voyage beaucoup de par le monde pour donner des conférences et travaille à beaucoup de projets de films (à Hollywood). C’est après sa mort avec les expositions des années 70 au C.C.Pde Tucson et à l’I.C.P de New-york que sa célébrité commence. Et est maintenue notamment par le travail sur son oeuvre de l’éditeur, critique, conservateur et surtout passionnant photographe à la fin de sa vie: John Coplans. AmitiésL.M