Portrait de Rue89

Rue89

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    13H38 27/08/2008

    Pour tout savoir sur les nouvelles chaussures de la ministre, lire aussi la grande enquête internationale sur les Crocs signée Guillemette Faure.

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    12H09 27/08/2008


    La réponse de Rue89

    Nous maintenons que Gilles Hertzog nous a proposé par téléphone une tribune sur la Géorgie quelques minutes avant la publication de notre article, et qu’il nous a appelé quelques heures plus tard pour nous indiquer qu’il l’envoyait finalement à Mediapart.

    Julien Martin, Pascal Riché et David Servenay

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    12H03 27/08/2008

    Monsieur le Directeur,

    Je prends aujourd’hui connaissance du commentaire de vos collaborateurs, Julien Martin, Pascal Riché et David Servenay, à ma lettre de protestation contre la déformation et l’usage de mes propos qui figuraient dans l’article consacré par ces trois mêmes journalistes au voyage de Bernard-Henri Lévy en Géorgie.

    Je ne vais pas entrer dans une polémique oiseuse.

    Je n’avais certes rien à dire à votre collaborateur, à propos de l’article quelque peu infâme qu’il venait de commettre. C’est mon avocat, en effet, qui s’est chargé dès le lendemain, de vous signifier mon sentiment sur le dit-article et ses méthodes.

    Et quant la tribune que, soit-disant, je vous aurais proposée, je m’inscris totalement en faux contre cette assertion absurde, et vous renvoie au site Mediapart où elle a été publiée.

    Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur, mes salutations.

    Gilles Hertzog

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    11H33 26/08/2008

    Sur une fausse « chaise électrique », un mannequin en latex subit une éxecution en poussant des cris. Cette attraction est supposée être présente à la fête foraine du bois de Boulogne (XVIe arrondissement de Paris), qui débute vendredi.

    Mais hier, la préfecture de police de Paris s’est déclarée « prête à prendre un arrêté d’interdiction », même si elle souhaite que les « organisateurs retirent d’eux-mêmes » l’attraction.

    Déjà à Fréjus, la direction du Luna Park avait décidé jeudi de fermer la « chaise électrique », à la demande du maire UMP de Fréjus, Elie Brun.

    Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë y est également défavorable. Quant à Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, il a déclaré dans un communiqué : « On ne joue pas avec la mort et on ne joue pas avec la peine de mort, interdite dans notre pays, qui plus est dans des fêtes autorisées aux mineurs (…) Nous attendons du ministère de l’Intérieur qu’il prenne les décisions qui s’imposent ».

    Amélia Blanchot

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    11H09 26/08/2008

    Plus d’info sur le blog Cabinet de lecture, d’Hubert Artus :
    http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/la-bande-annonce-du-prochain-dan…

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    16H28 24/08/2008

    Alexandre Fillot, alias Alex92, avait menacé et insulté Benjamin Castaldi sur le site de Jean-Marc Morandini. L’homme n’avait pas supporté que l’animateur de Secret Story 2 ne termine pas la présentation de l’access prime time de l’émission.

    Selon Voici, Alexandre Fillot, qui avait envoyé ces messages depuis son lieu de travail, a été licencié par son employeur. Il présente publiquement ses excuses et demande à Castaldi et à Morandini de retirer leur plainte.

    http://www.rtlinfo.be/news/article/161896/—Secret+Story+:+linternaute+A…

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    15H05 24/08/2008


    La réponse de Rue89

    Le ton de la lettre de M.Hertzog, ami proche de Bernard-Henri Lévy, nous surprend, étant donné les nombreux et cordiaux échanges téléphoniques que nous avons eus avant et après la publication de notre article. Après publication, il nous a même déclaré:

    « Je n’ai rien à redire à l’article. C’est un vrai travail de journaliste. C’est bien, ce que vous faites, il faut des médias comme ça. Par contre, pour la tribune [qu’il nous avait proposée avant publication, NDLR], vous comprendrez que je ne peux pas vous la donner après la publication de votre article, Bernard pourrait y voir un geste d’hostilité. »

    Nous constatons avec plaisir, en tout cas, qu’il ne remet pas en cause notre article sur le le fond.

    Julien Martin, Pascal Riché et David Servenay

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    13H44 23/08/2008


    La réponse de Rue89


    Notre entretien téléphonique avec Raphaël Glucksmann a duré près de trois quart-d’heure, en reprenant point par point et chronologiquement les détails du voyage en Géorgie. Il a répondu précisément aux questions que nous lui posions.

    1/ Il est clair que Bernard-Henri Lévy ne pouvait pas décrire Gori « ville brûlée » là où il se trouvait. Raphaël Glucksmann n’était pas avec lui à ce moment-là, mais c’est ce que mettent en évidence plusieurs témoignages, en particulier celui de Marie-Anne Isler-Béguin. D’ailleurs, lorsque nous demandons à BHL de préciser ce point, il répond :

    Rue89 : Quels sont « les incendies à perte de vue » dont vous parlez ?

    BHL : Essentiellement des champs.

    Ce n’est donc plus une ville qui brûle, comme il l’écrit dans Le Monde.

    2/ Sur cette journée du vendredi et le « braquage » invoqué dans Le Monde, Raphaël Glucksmann nous a effectivement précisé avoir fait des interviews avec des militaires géorgiens, au bord de la route, mais il n’a en revanche jamais évoqué le détail d’un déplacement à pied de BHL, ce qu’il suppose toutefois dans son droit de réponse :

    Je vous ai expliqué que nous étions si près du check-point russe qu’il a pu les voir en se déplaçant à pied (je vous ai décrit le coude fait par la route à cet endroit).

    Or, BHL lui-même n’a jamais invoqué, ni à nous ni dans Le Monde, un quelconque déplacement à pied. Et la phrase que nous attribuons à Raphaël Glucksmann est très précisément celle qu’il nous a dite au téléphone :

    « Les policiers nous ont raconté qu’une voiture de l’UNHCR [Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies, ndlr] venait de se faire dépouiller au barrage russe. Nous avons donc rebroussé chemin. Je n’ai pas vu cette scène. C’est simple, la route fait un coude et juste après, à 500 mètres environ de là où nous sommes, il y a le barrage russe, mais on ne le voit pas. »

    Et lorsque nous insistons, lui demandant « mais alors, il n’a pas vu cette scène ? ", il répond " moi, en tout cas, je ne l’ai pas vu ». C’est pourquoi nous avons ensuite posé la question à BHL :

    Rue89 : Vous écrivez que le vendredi, sur la route de Gori : « Nous sommes même, cette fois, bloqués vingt kilomètres avant Gori quand une voiture, devant nous, se fait braquer par un escadron d’irréguliers qui, sous l’œil placide d’un officier russe, fait descendre les journalistes et leur arrache caméras, argent, objets personnels et, finalement, leur véhicule. » Où cette scène se déroule-t-elle ? L’avez-vous vu personnellement ? Qui sont les journalistes que vous citez ?

    BHL : Dernier check-point géorgien. La police fait remonter tout le monde dans les voitures et leur fait faire demi-tour. J’ignore qui sont ces journalistes.

    A noter que nous avons donc bien demandé à Bernard-Henri Lévy s’il avait assisté à la scène personnellement, mais qu’il a choisi de ne pas répondre à cette question.

    Alors, qui dit la vérité ? Etait-ce au barrage géorgien ou au barrage russe ? Une équipe de journalistes ou une équipe du HCR ? Ni BHL, ni Raphaël Glucksmann n’apporte de réponse convaincante à ces questions. Le philosophe s’est-il rendu à pied au barrage russe, observant seul la scène racontée ? Si c’est le cas, pourquoi le documentariste nous parle d’une scène racontée par les policiers géorgiens ?

    Autant de questions que nous aurions pu poser à Bernard-Henri Lévy si celui-ci n’avait accepté, pour seul mode d’échange, le questionnaire écrit par mail reproduit dans l’article.

    Dernier point : Raphaël Glucksmann nous reproche d’avoir voulu « détruire un témoignage important et, surtout, conforme à la réalité que j’ai constatée sur place ". Nous n’avons jamais discuté les " convictions » de BHL, qu’il défend régulièrement dans les colonnes de la presse française, nous avons uniquement vérifié ce qui dans ce « témoignage " relevait du reportage ou du " romanquête », un genre revendiqué par l’auteur par le passé. Ce dont Raphaël Glucksmann semblait se réjouir, puisque, au deux tiers de notre entretien, il déclarait :

    « Vous faites un vrai  "fact-checking" , comme aux Etats-unis, c’est bien, la presse française devrait faire ça plus souvent. »

    Pourquoi a-t-il changé d’avis ?

    Julien Martin, Pascal Riché et David Servenay

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    23H52 09/08/2008

    Vendredi soir, l’envoyée spéciale de la chaîne dans la Drôme annonce en direct la mort du petit Louis. Quelques instants après le journal, un déroulant annonce que l’enfant a été retrouvé sain et sauf après avoir disparu 24 heures. Ce midi, la chaîne a dû présenter ses excuses.

  • Voir le commentaire dans son contexte
     
    Rue89
    16H06 31/07/2008


    La réponse de Rue89

    Rue89 tient à apporter quelques précisions à la réponse de Laurence Lasserre, conseillère de Rachida Dati.

    « Il est important de préciser aux internautes que nous avons consacré plus d’une heure d’entretien à Rue89, avec quatre interlocuteurs différents, pour un seul article qui ne reprend pas les explications données. » Rue89 a même eu beaucoup plus que quatre entretiens. Et, effectivement, nous n’avons pas retranscrit tous les propos de nos interlocuteurs. Mais aucun journaliste, hormis lorsqu’il s’agit d’une interview, ne reproduit l’intégralité de toutes les conversations qui ont été utiles à son enquête. Un journaliste sélectionne et hiérarchise l’information. L’important est de ne pas déformer les propos, et nous nous sommes évidemment tenus à cette règle d’or.

    « Il n’a jamais été question de rattacher un service de communication du ministère à la ministre ou au cabinet du ministre. » Rue89 maintient ses informations: le Scicom, service du ministère, est en pleine restructuration -il n’a d’ailleurs plus de chef en ce moment- et la dizaine de personnes qui composent le bureau de presse du Scicom seront bien prochainement rattachées au cabinet de la ministre, comme nous l’ont rapporté plusieurs sources.

    « Tous les grands ministères ont un service de communication et des effectifs pour cette mission de communication. » Rue89 n’a jamais écrit le contraire, il constate simplement que les effectifs du Scicom sont davantage au service du ministre que du ministère. A titre d’exemple, le service vidéo du ministère de l’Intérieur est bien plus important que celui du ministère de la Justice, mais il n’existe pas pour autant de blog vidéo entièrement dédié à Michèle Alliot-Marie comme celui consacré à Rachida Dati.

    Par ailleurs, il convient de préciser que tous les membres du Scicom ne sont pas des communicants. Nombreux sont magistrats. Les communicants se trouvent principalement au bureau de presse du Scicom et ce sont eux qui seront rattachés au cabinet de la ministre.

    Pour finir, Rue89 est heureux d’obtenir enfin de Laurence Lasserre les chiffres des effectifs du Scicom. Chiffres longuement réclamés auprès d’elle, mais qu’elle ne nous avait pas transmis.

    J.M. et D.S.