Malgré un tableau de chasse à faire pâlir d’envie nombre de réalisateurs, Saverio Costanzo reste inconnu en France. Son premier film, « Private », fit l’effet d’un pétard mouillé, bien qu’il revisite le dialogue israélo-palestinien de manière polémique. A son tour, « In Memoria di me », qui sort le 16 avril, pourrait subir le même sort injuste. Rencontre.
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