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Tibet: les vraies raisons du silence de la France.
Dans son blog, « Affaires étrangères », Vincent Jauvert, journaliste au Nouvel Observateur, revient sur ce que le député PS Pierre Moscovici appelle le « silence assourdissant » de Nicolas Sarkozy face aux événements du Tibet.
D’expliquer alors pourquoi le gouvernement de la patrie des droits de l’homme « est si réservé face à la répression chinoise contre la résistance tibétaine », lit-on sur le Nouvelobs en ligne.
Oui, en effet, pourquoi une telle « réserve », pourquoi un tel « silence » aussi « assourdissant » de la part de l’Élysée ?
Le journaliste nouvelobservatorien avance plusieurs raisons : « les évidentes et celles qui le sont moins » (sic)
Au chapitre de l’évidence, « la France, membre comme la Chine du Conseil de sécurité de l’ONU, a besoin de soutien sur plusieurs question cruciales : le Darfour, le Liban, l’Iran, l’élargissement du Conseil de Sécurité. »
C’est la raison principale, nul doute. La Chine est membre permanent du Conseil de Sécurité et, dès lors, peut bloquer toute procédure ourdie par l’un ou l’autre des autres » membres dudit Conseil onusien par son droit de veto. Voilà pourquoi la «Communauté internationale » est parfois sinon souvent fort frileuse à l’égard du régime de Pékin.
Cette présence de la Chine en position de blocage sur la scène internationale rend toute velléité de « boycottage » des J.O.(ou autres, d’ailleurs) particulièrement futile et vouée à un échec politique certain.
Maintenant le génie du journaliste nouvelobservatorien ne va pas jusqu’à expliquer pourquoi la France adopte un profil bien plus bas en l’espèce que ses partenaires américains ou anglais.
La présidente à la Chambre des Représentants de l’Oncle Sam s’est rendue tout récemment auprès du Dalaï-lama en Inde pourquoi donc Bernard Accoyer n’en fait-il pas autant ?
Le président Bush, juste avant, avait remis au Dalaï-lama la Médaille d’or du Congrès étatsunien. Pourquoi Nicolas Sarkozy, Président de la mère-patrie des Droits dits humains, n’en ferait-il pas autant voire mieux qui sait ?
D’ailleurs, Jack Lang ne vient-il d’appeler publiquement notre Bling-bling élyséen à inviter à Paris le chef spirituel et temporel du Tibet ( cf. Le Figaro ) en interpelant notre « French Doktor » national: « Bernard sort de ta réserve! » (cf. Le Post).
C’est qu’au chapitre des « raisons moins évidentes » (sic), alors que somme toute elles sautent aux yeux, figure le nucléaire français:
« En novembre dernier, lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Pékin, Anne Lauvergeon, présidente d’Areva, a signé un contrat faramineux: la vente de deux réacteurs de deuxième génération EPR à la Chine, contrat considéré comme le plus important de l’histoire du nucléaire civil.
Et, dans la foulée, Areva est devenue partenaire officiel des Jeux Paralympiques de Pékin en 2008. » Fin de citation.
La Chine pourrait-elle « reprendre sa signature », comme le suggère Vincent Jauvert ? Pourquoi pas ? Mais la raison principale n’est-elle pas, selon toute évidence, que la France espère conclure avec les héritiers de Mao d’autres contrats tout autant faramineux, nucléaires ou non ?
Quoi qu’il en soit, chez nos voisins d’OUTRE-MANCHE, le Prince Charles, rien au moins, a annoncé, à grands renforts médiatiques, sa décision de boycotter les prochains J.O. en signe de protestation.
S’il est clair que ni le Prince Charles ni la Grande-Bretagne n’envisagent de conclure le contrat nucléaire su siècle avec la Chine, il est aussi clair que la mollesse des autorités françaises sur les massacres au Tibet et le « génocide culturel » du Peuple tibétain ne fait guère honneur ni au Gouvernement français ni à son leader maximo qui avait pourtant promis ….. Mais, n’est-ce pas ?-, c’est comme pour le pouvoir d’achat des françaises et des Français.
Publié sur: http://viveletibetindependantetlibre.blog.20minutes.fr/
Ne restons pas silencieux, faisons entendre notre voix en faveur du Tibet, alors que le Bling-bling élyséen reste muet :
Tibet: Pétition internationale contre l’oppression
Le Post : http://www.lepost.fr/perso/libre-opinion/
Blogger : http://viveletibetlibre.blogspot.com/
20 minutes : http://viveletibetindependantetlibre.blog.20minutes.fr/
Nouvelobs : http://viveletibetlibreetindependant.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/03…
Libre Opinion & Rangzen : Peu rangwang rangzen zangma yin ! 西藏自由独立民主万万岁!
Tibet: Pétition internationale pour sauver les Tibétains.
Le Post : http://www.lepost.fr/perso/libre-opinion/
Blogger : http://viveletibetlibre.blogspot.com/
20 minutes : http://viveletibetindependantetlibre.blog.20minutes.fr/
Nouvelobs : http://viveletibetlibreetindependant.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/03…
Libre Opinion & Rangzen : Peu rangwang rangzen zangma yin ! 西藏自由独立民主万万岁!
Tibet: Pétition internationale cotre l’oppression du régime Pékin.
Le Post : http://www.lepost.fr/perso/libre-opinion/
Blogger : http://viveletibetlibre.blogspot.com/
20 minutes : http://viveletibetindependantetlibre.blog.20minutes.fr/
Nouvelobs : http://viveletibetlibreetindependant.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/03…
Libre Opinion & Rangzen : Peu rangwang rangzen zangma yin ! 西藏自由独立民主万万岁!
La réaction de ces intellectuels chinois qu’il faut féliciter, montre la prise de conscience de la majorité Han face aux exactions perpétrées au Tibet par le régime de Pékin. Tout récemment le dissident chinois Wei Jingsheng a renouvelé son soutien à la cause tibétaine.
Contrairement à ce qu’affirme la propagande communiste, la Chine n’est en rien « la mère-patrie » du Tibet. Si le Tibet est « partie intégrante de la Chine » aujourd’hui, c’est en raison de son annexion forcée suite à l’invasion de ce pays par l’Armée rouge de Mao en 1950.
Alors le Tibet était un État libre et indépendant : ses frontières avec la Chine étaient clairement délimitées, l’Administration tibétaine décidait librement de sa politique, prélevait l’impôt sur son territoire, émettait ses propres timbres postaux, ses propres passeports, en toute indépendance des autorités chinoises communistes ou nationalistes ; de plus, le XIIIème dalaï-lama avait prononcé l’indépendance de son pays en 1913 et forgé le drapeau national qu’aujourd’hui les manifestants du monde entier qui défendent la cause du Tibet, arborent fièrement d’un bout à l’autre de la planète.
Le Chinois Wei Jinshgeng a lui-même rejeté la suzeraineté de la Chine sur le Tibet dans une de ses adresses à Teng Xiaoping. L’emprisonnement dans les geôles de la dictature sanglante de Pékin fut sa rétribution.
Le combat des Chinois pour la liberté et la démocratie n’est différent du combat des Tibétains pour les droits de l’homme qu’en ce que les Tibétains n’ont jamais été chinois ni de près ni de loin.
Et qu’au fond d’eux-mêmes, les Tibétains, dans leur immense majorité, ne sont toujours pas chinois et qu’il y a fort à parier qu’ils n’accepteront jamais cette assimilation contraire à la vérité historique et au principe universel du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Vive le Tibet libre et indépendant !
Félicitations à notre poignée d’intellectuels chinois courageux. Mais de grâce, et il ne faut pas leur en tenir une rigueur extrême toutefois, cessons, que nous soyons Chinois ou non, d’entériner aveuglément la manipulation de l’information.
La violence dont le Tibet a été témoin à la mi-mars n’est pas une violence ethnique comme « on » le clame dans les médias. Les Tibétains ne sont pas ethniquement les ennemis des Chinois ! L’ethnisme n’a rien à voir là-dedans.
La réalité de cette violence, c’est que les Tibétains ne sont pas Chinois, ne l’ont jamais été et ne le seront jamais mais que le régime dictatorial de Pékin veut leur imposer la nationalité chinoise, la domination ethnique chinoise, l’occupation militaire chinoise et l’exploitation économique chinoise.
Tout en piétinant la langue, la culture et les traditions tibétaines.
Sans cette colonisation outrancière de leur pays, sans cette spoliation de leur patrimoine, sans ce « génocide culturel » comme le dénomme le dalaï-lama depuis son exil indien, les Tibétains s’entendraient très bien avec les Chinois comme par le passé avant l’annexion forcée de 1950 puis le démantèlement du pays.
La preuve à Taiwan où foule de Chinois sponsorisent les maîtres spirituels tibétains de par le monde et les accueillent à bras ouverts chez eux dans un pays libre, indépendant et démocratique.
Le dispositif policier chinois est « bien rôdé » et croit-on savoir, la France a participé activement à ce rodage notamment à Pékin en vue des Jeux olympiques qui doivent s’y dérouler prochainement.
Le régime communiste repose essentiellement pour se maintenir sur un dispositif policier à toute épreuve.
Cela n’a pas empêché par le passé les événements de la Place Tiananmen. Cela n’a pas empêché aujourd’hui le soulèvement insurrectionnel des Tibétains que cela soit dans la Région dit autonome du Tibet ou bien en Chine même, notamment dans les provinces limitrophes du Gansu, du Si Chuan et du Qinghai.
Cela n’a pas empêché la révolte de gronder au Xinjiang où les Ouïghours n’hésitent pas à recourir à des actes qualifiés de terroristes.
Cela n’a pas empêché la province rebelle de Taiwan de condamner la récente répression des Tibétains à Lhassa comme ailleurs.
Un Etat policier se condamne d’avance en se montrant policier. Pékin est désormais à l’agonie qui, dit-on, envisagerait de supprimer les retransmissions en direct depuis la Place Tiananmen lors de l’ouverture des J.O. dans la capitale chinoise.
C’est tout dire !
Pékin est surtout confronté à une éventuelle jonction avec d’autres révoltes actuelles ou potentielles dans ses autres colonies, le Turkestan oriental alias Xinjiang (ce qui veut dire « Nouvelles Frontières » et si elles sont nouvelles c’est qu’elles n’étaient pas anciennes!) et la Mongolie où le ressentiment contre le régime dictatorial chinois reste vif.
D’ailleurs, les dirigeants chinois viennent de dénoncer la colusion du dalai-lama avec les insurgés ouïghours au Xinjiang !
Et les insurgés ouïghours n’hésitent pas quant à eux à recourir à des actes de terrorisme comme on l’a vu encore récemment.
Or, le Tibet et le Xinjiang regorgent de ressources naturelles comme le pétrole et l’uranium, entre autres, d’une part, et, constituent un tampon stratégique opportun avec l’Asie centrale d’un côté, et le sous-continent indien, de l’autre.
Tout soulèvement, et pire tout embrasement, de ces deux « provinces », constituent dès lors une menace pour l’expansionnisme hégémonique de la Chine qui, privée de ces vastes espaces (aussi vaste que l’Europe occidentale), se verrait réduite à une peau de chagrin.
Le véritable crise pour le régime communiste chinois est là et nulle part ailleurs.
D’où la lutte à mort de Pékin contre le Tibet.
La réaction de ces intellectuels chinois qu’il faut féliciter, montre la prise de conscience de la majorité Han face aux exactions perpetrées au Tibet par le régime de Pékin. Tout récemment le dissident chinois Wei Jingsheng a renouvelé son soutien à la cause tibétaine.
Contrairement à ce qu’affirme la propagande communiste, la Chine n’est en rien « la mère-patrie » du Tibet. Si le Tibet est « partie intégrante de la Chine » aujourd’hui, c’est en raison de son annexion forcée suite à l’invasion de ce pays par l’Armée rouge de Mao en 1950.
Alors le Tibet était un Etat libre et indépendant : ses frontières avec la Chine étaient clairement délimitées, l’Administration tibétaine décidait librement de sa politique, prélevait l’impôt sur son territoire, émettait ses propres timbres postaux, ses propres passeports, en toute indépendance des autorités chinoises communistes ou nationalistes ; de plus, le XIIIème dalaï-lama avait prononcé l’indépendance de son pays en 1913 et forgé le drapeau national qu’aujourd’hui les manifestants du monde entier qui défendent la cause du Tibet, arborent fièrement d’un bout à l’autre de la planète.
Le Chinois Wei Jinshgeng a lui-même rejeté la suzeraineté de la Chine sur le Tibet dans une de ses adresses à Teng Xiaoping. L’emprisonnement dans les geôles de la dictature sanglante de Pékin fut sa rétribution.
Le combat des Chinois pour la liberté et la démocratie n’est différent du combat des Tibétains pour les droits de l’homme qu’en ce que les Tibétains n’ont jamais été chinois ni de près ni de loin.
Et qu’au fond d’eux-mêmes, les Tibétains, dans leur immense majorité, ne sont toujours pas chinois et qu’il y a fort à parier qu’ils n’acceperont jamais cette assimilation contraire à la vérité historique et au principe universel du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Vive le Tibet libre et indépendant !