Longtemps, l’été venu, l’amateur de cinéma n’avait plus que ses yeux pour pleurer. Hormis une poignée de blockbusters hollywoodiens et des fonds de tiroir baptisés « sorties techniques » (films ne sortant en salles que pour être ultérieurement exploités en DVD ou à la télévision), le cinéphile, durant deux mois, pouvait rester chez lui, réviser ses classiques sur son petit écran
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