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Hébé, si en plus il n’y prend aucun plaisir, il peut toujours essayer une autre distraction : les échecs, c’est très bien !
sAUcissons. Pardon pour la fôte.
@ claude pelletier :
si quelqu’un peut mettre ici le contenu de l’article complet, ça nous évitera toujours d’acheter Libé !
Et rendez-vous pour tous les parisiens (hélas je n’en suis pas) à 10 h devant le siège de CH 44 rue Turbigo, avec des suacissons et des litres de rouge, j’espère qu’on aura des images.
et après ça, une petite remarque @ uclu : tu n’as pas un peu l’impression de t’être fait avoir ? comme disait Coluche : « Rigolez pas les mecs, c’est avec votre pognon ! »
Rendez vous pour ceux qui peuvent JEUDI 31 JUILLET à 10h devant le siège de Charlie Hebdo : 44 rue de turbigo pour leur dire ce que vous pensez.
En 2006, les Editions Rotative, éditrices de Charlie Hebdo, ont enregistré un résultat bénéficiaire de 968 501 euros.
Près de 85 % de cette somme (soit 825 000 euros) ont été redistribués en dividendes aux quatre associés du groupe : Philippe Val, directeur de la publication et propriétaire de 600 des 1 500 parts de l’entreprise et Cabu, dessinateur et directeur artistique, aussi détenteur de 600 parts, ont perçu 330 000 euros chacun. Les deux autres actionnaires, l’économiste Bernard Maris, directeur adjoint de la rédaction, et le responsable financier Eric Portheault (respectivement 200 et 100 parts) ont touché 110 000 et 55 000 euros. Outre la bonne tenue des ventes et des abonnements (85 000 exemplaires vendus chaque semaine, en moyenne, selon la direction), ce gain s’explique, notamment, par la diffusion extraordinaire du numéro spécial consacré aux caricatures de Mahomet, le 8 février 2006
Allez Philippe Val, enlève cette fausse barbe, on t’a reconnu !
Cette lettre est envoyée aujourd’hui à SOS RACISME, copie à la LICRA à la suite de leurs communiqués. Cette initiative est publique. Faites tourner ce texte, changez ce qui ne vous plait pas dedans, apportez de nouvelles idées, ils n’ont pas fini de nous entendre !
Alain
« J’ai été, dans une existence précédente, l’un des premiers à adhérer à SOS RACISME (à Tours, en 84 ou 85, je ne sais plus trop, nous n’étions qu’une poignée. Si vous avez des archives vous pouvez vérifier) Mes convictions n’ont pas changé. Sauf qu’aujourd’hui, le pote auquel je ne veux pas qu’on touche s’appelle SINE.
J’ai découvert Siné avec l’Enragé. C’était à Paris, j’avais 16 ans.
L’accusation d’antisémitisme portée contre lui est ignoble et mensongère. Les lignes qu’on lui reproche peuvent être lues comme un amalgame raciste par les imbéciles, les gens de mauvaise foi, ou BHL (ce qui revient au même). Il n’en reste pas moins que Siné fustige dans l’articles mios en cause l’arrivisme sans scrupule d’un Jean Sarkozy, il le suppose capable d’enfiler toutes les défroques, d’adopter toutes les superstitions si, par un « beau mariage » elles peuvent lui permettre d’atteindre son but. Cette jeune fille est juive, en l’occurrence, mais elle avait été scientologue, ça ne l’aurait sans doute pas dérangé outre mesure : son père a bien copiné avec Tom Cruise !
Heureusement, nous sommes nombreux aujourd’hui à ne pas nous être trompés. Ce prétexte à une éviction pue la mauvaise foi, la bonne vielle langue de bois.Je n’éprouve aucune haine particulière contre Philippe Val, simplement, je condamne son attitude, ainsi que celle de ceux de l’équipe de Charlie Hebdo qui se sont couchés pour avaliser cette honte : le « vidage » de Siné par un journal qui s’appelle encore Charlie Hebdo. Aujourd’hui Monsieur Val et ses amis ont sali ce nom, et peut-être bien tué un journal qui reste une référence pour deux générations si nous le laissons faire.
Ce n’est pas une petite querelle parisienne. Ce que Monsieur Val n’a sans doute pas bien mesuré, c’est qu’en faisant cette injure à Siné, c’est comme s’il nous crachait à la figure à tous. Ils est bon que ça lui revienne en pleine figure.
Nous sommes aujourd’hui des milliers, connus ou anonymes, à être bien décidés à nous battre pour effacer cette souillure de l’histoire de Charlie Hebdo.
Pour ma part, ma première action concrète, et c’est le but de cette lettre, sera d’affirmer en signe de solidarité que j’ai co-rédigé le texte en question avec Siné, et que nous étions quelques milliers ce jour là. Que je prends l’engagement de le recopier, de le diffuser autant que possible. A ce titre, si vous persistez dans votre intention de déposer plainte, je demande qu’une plainte similaire soit déposée contre moi, nominalement, et dans les mêmes termes. Je souhaite en outre que ma démarche soit reprise par d’autres.
Cette lettre est envoyée aujourd’hui à SOS RACISME, copie à la LICRA à la suite de leurs communiqués. Cette initiative est publique. Faites tourner ce texte, changez ce qui ne vous plait pas dedans, apportez de nouvelles idées, ils n’ont pas fini de nous entendre !
Alain
« J’ai été, dans une existence précédente, l’un des premiers à adhérer à SOS RACISME (à Tours, en 84 ou 85, je ne sais plus trop, nous n’étions qu’une poignée. Si vous avez des archives vous pouvez vérifier) Mes convictions n’ont pas changé. Sauf qu’aujourd’hui, le pote auquel je ne veux pas qu’on touche s’appelle SINE.
J’ai découvert Siné avec l’Enragé. C’était à Paris, j’avais 16 ans.
L’accusation d’antisémitisme portée contre lui est ignoble et mensongère. Les lignes qu’on lui reproche peuvent être lues comme un amalgame raciste par les imbéciles, les gens de mauvaise foi, ou BHL (ce qui revient au même). Il n’en reste pas moins que Siné fustige dans l’articles mios en cause l’arrivisme sans scrupule d’un Jean Sarkozy, il le suppose capable d’enfiler toutes les défroques, d’adopter toutes les superstitions si, par un « beau mariage » elles peuvent lui permettre d’atteindre son but. Cette jeune fille est juive, en l’occurrence, mais elle avait été scientologue, ça ne l’aurait sans doute pas dérangé outre mesure : son père a bien copiné avec Tom Cruise !
Heureusement, nous sommes nombreux aujourd’hui à ne pas nous être trompés. Ce prétexte à une éviction pue la mauvaise foi, la bonne vielle langue de bois.Je n’éprouve aucune haine particulière contre Philippe Val, simplement, je condamne son attitude, ainsi que celle de ceux de l’équipe de Charlie Hebdo qui se sont couchés pour avaliser cette honte : le « vidage » de Siné par un journal qui s’appelle encore Charlie Hebdo. Aujourd’hui Monsieur Val et ses amis ont sali ce nom, et peut-être bien tué un journal qui reste une référence pour deux générations si nous le laissons faire.
Ce n’est pas une petite querelle parisienne. Ce que Monsieur Val n’a sans doute pas bien mesuré, c’est qu’en faisant cette injure à Siné, c’est comme s’il nous crachait à la figure à tous. Ils est bon que ça lui revienne en pleine figure.
Nous sommes aujourd’hui des milliers, connus ou anonymes, à être bien décidés à nous battre pour effacer cette souillure de l’histoire de Charlie Hebdo.
Pour ma part, ma première action concrète, et c’est le but de cette lettre, sera d’affirmer en signe de solidarité que j’ai co-rédigé le texte en question avec Siné, et que nous étions quelques milliers ce jour là. Que je prends l’engagement de le recopier, de le diffuser autant que possible. A ce titre, si vous persistez dans votre intention de déposer plainte, je demande qu’une plainte similaire soit déposée contre moi, nominalement, et dans les mêmes termes. Je souhaite en outre que ma démarche soit reprise par d’autres.
Cette lettre est envoyée aujourd’hui à SOS RACISME, copie à la LICRA à la suite de leurs communiqués. Cette initiative est publique. Faites tourner ce texte, changez ce qui ne vous plait pas dedans, apportez de nouvelles idées, ils n’ont pas fini de nous entendre !
Alain
« J’ai été, dans une existence précédente, l’un des premiers à adhérer à SOS RACISME (à Tours, en 84 ou 85, je ne sais plus trop, nous n’étions qu’une poignée. Si vous avez des archives vous pouvez vérifier) Mes convictions n’ont pas changé. Sauf qu’aujourd’hui, le pote auquel je ne veux pas qu’on touche s’appelle SINE.
J’ai découvert Siné avec l’Enragé. C’était à Paris, j’avais 16 ans.
L’accusation d’antisémitisme portée contre lui est ignoble et mensongère. Les lignes qu’on lui reproche peuvent être lues comme un amalgame raciste par les imbéciles, les gens de mauvaise foi, ou BHL (ce qui revient au même). Il n’en reste pas moins que Siné fustige dans l’articles mios en cause l’arrivisme sans scrupule d’un Jean Sarkozy, il le suppose capable d’enfiler toutes les défroques, d’adopter toutes les superstitions si, par un « beau mariage » elles peuvent lui permettre d’atteindre son but. Cette jeune fille est juive, en l’occurrence, mais elle avait été scientologue, ça ne l’aurait sans doute pas dérangé outre mesure : son père a bien copiné avec Tom Cruise !
Heureusement, nous sommes nombreux aujourd’hui à ne pas nous être trompés. Ce prétexte à une éviction pue la mauvaise foi, la bonne vielle langue de bois.Je n’éprouve aucune haine particulière contre Philippe Val, simplement, je condamne son attitude, ainsi que celle de ceux de l’équipe de Charlie Hebdo qui se sont couchés pour avaliser cette honte : le « vidage » de Siné par un journal qui s’appelle encore Charlie Hebdo. Aujourd’hui Monsieur Val et ses amis ont sali ce nom, et peut-être bien tué un journal qui reste une référence pour deux générations si nous le laissons faire.
Ce n’est pas une petite querelle parisienne. Ce que Monsieur Val n’a sans doute pas bien mesuré, c’est qu’en faisant cette injure à Siné, c’est comme s’il nous crachait à la figure à tous. Ils est bon que ça lui revienne en pleine figure.
Nous sommes aujourd’hui des milliers, connus ou anonymes, à être bien décidés à nous battre pour effacer cette souillure de l’histoire de Charlie Hebdo.
Pour ma part, ma première action concrète, et c’est le but de cette lettre, sera d’affirmer en signe de solidarité que j’ai co-rédigé le texte en question avec Siné, et que nous étions quelques milliers ce jour là. Que je prends l’engagement de le recopier, de le diffuser autant que possible. A ce titre, si vous persistez dans votre intention de déposer plainte, je demande qu’une plainte similaire soit déposée contre moi, nominalement, et dans les mêmes termes. Je souhaite en outre que ma démarche soit reprise par d’autres.
Cette lettre est envoyée aujourd’hui à SOS RACISME, copie à la LICRA à la suite de leurs communiqués. Cette initiative est publique. Faites tourner ce texte, changez ce qui ne vous plait pas dedans, apportez de nouvelles idées, ils n’ont pas fini de nous entendre !
Alain
« J’ai été, dans une existence précédente, l’un des premiers à adhérer à SOS RACISME (à Tours, en 84 ou 85, je ne sais plus trop, nous n’étions qu’une poignée. Si vous avez des archives vous pouvez vérifier) Mes convictions n’ont pas changé. Sauf qu’aujourd’hui, le pote auquel je ne veux pas qu’on touche s’appelle SINE.
J’ai découvert Siné avec l’Enragé. C’était à Paris, j’avais 16 ans.
L’accusation d’antisémitisme portée contre lui est ignoble et mensongère. Les lignes qu’on lui reproche peuvent être lues comme un amalgame raciste par les imbéciles, les gens de mauvaise foi, ou BHL (ce qui revient au même). Il n’en reste pas moins que Siné fustige dans l’articles mios en cause l’arrivisme sans scrupule d’un Jean Sarkozy, il le suppose capable d’enfiler toutes les défroques, d’adopter toutes les superstitions si, par un « beau mariage » elles peuvent lui permettre d’atteindre son but. Cette jeune fille est juive, en l’occurrence, mais elle avait été scientologue, ça ne l’aurait sans doute pas dérangé outre mesure : son père a bien copiné avec Tom Cruise !
Heureusement, nous sommes nombreux aujourd’hui à ne pas nous être trompés. Ce prétexte à une éviction pue la mauvaise foi, la bonne vielle langue de bois.Je n’éprouve aucune haine particulière contre Philippe Val, simplement, je condamne son attitude, ainsi que celle de ceux de l’équipe de Charlie Hebdo qui se sont couchés pour avaliser cette honte : le « vidage » de Siné par un journal qui s’appelle encore Charlie Hebdo. Aujourd’hui Monsieur Val et ses amis ont sali ce nom, et peut-être bien tué un journal qui reste une référence pour deux générations si nous le laissons faire.
Ce n’est pas une petite querelle parisienne. Ce que Monsieur Val n’a sans doute pas bien mesuré, c’est qu’en faisant cette injure à Siné, c’est comme s’il nous crachait à la figure à tous. Ils est bon que ça lui revienne en pleine figure.
Nous sommes aujourd’hui des milliers, connus ou anonymes, à être bien décidés à nous battre pour effacer cette souillure de l’histoire de Charlie Hebdo.
Pour ma part, ma première action concrète, et c’est le but de cette lettre, sera d’affirmer en signe de solidarité que j’ai co-rédigé le texte en question avec Siné, et que nous étions quelques milliers ce jour là. Que je prends l’engagement de le recopier, de le diffuser autant que possible. A ce titre, si vous persistez dans votre intention de déposer plainte, je demande qu’une plainte similaire soit déposée contre moi, nominalement, et dans les mêmes termes. Je souhaite en outre que ma démarche soit reprise par d’autres.