Portrait de Caius

Caius

Expert en management
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    Caius | Expert en management
    16H37 18/05/2008

    Merci, Tabbouch, pour cet éclairage. Cela nous montre à quel point notre vision d’Européens peut être en décalage avec ce que perçoivent les Libanais concernant l’avenir de leur pays. Et qu’il est illusoire, et peut-être dangereux de transposer notre vision sans précautions.

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    Caius | Expert en management
    16H20 18/05/2008

    Ce n’est pas parce qu’ils utilisent le service minimum pour pousser leurs pions qu’il faut entrer dans leur jeu. On se laisse piéger sur cette question annexe au lieu de se concentrer sur l’essentiel.

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    Caius | Expert en management
    16H14 18/05/2008

    Je comprends assez bien le maire de Nanterre de ne pas vouloir le FN installer ses bureaux sur sa commune : c’est un peu comme si on lui construisait un incinérateur d’ordures juste devant sa mairie.

    Maintenant, nous sommes en démocratie et si l’on a le droit - et je revendique ce droit pour moi-même - de trouver les idées du FN détestables, il n’en a pas moins le droit d’installer son PC quelque part. Comme il n’a plus de mairies, cela va être difficie si tous les maires appliquent le principe du NIMB (not in my backyard - pas dans mon jardin).

    Je pense que c’est une erreur politique de jouer sur ce terrain là avec le FN. Ce sont ses idées qu’il faut combattre, pas son droit à implanter son siège ici ou là. On leur sert là un argument pour se faire encore passer pour des persécutés.

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    Caius | Expert en management
    15H50 18/05/2008

    Il y a sur ce blog beaucoup d’interventions d’une haute tenue, et je pense en particulier à cette lettre d’Elizabeth, enseignante à Tours, retranscrite par Art monika, de « Je t’aime Maîtresse », et de bien d’autres.

    Je n’en ai que plus de regrets que les syndicats d’enseignants s’arcboutent sur la question annexe du service minimum, c’est à dire d’un service de garde assuré lorsqu’ils font grève.

    D’abord parce que ce service minimum, c’est aux plus défavorisés de la société française, ceux qui n’ont ni les moyens de faire garder leurs enfants quand l’école est fermée, ni de prendre pour cela un jour de congé, qu’il profiterait. Et qu’il est donc socialement utile.

    Ensuite parce qu’instituer un tel service n’empêcherait nullement les enseignants de mener des actions revendicatives. Une garderie n’est pas de l’enseignement, la grêve reste un moyen de pression très puissant.

    Enfin parce que le débat autour du service minimum est pour le gouvernement une divertion inespérée, qui lui permet de mettre en soudine le véritable débat, qui est celui de la qualité de l’enseignement que mérite notre pays, et des conditions de travail et de rémunération des enseignants. C’est là dessus - et l’article de Chloé Leprince le rappelle utilement - qu’il faut se battre becs et ongles.

    Espérons donc qu’un faut débat ne polluera pas, dans l’opinion des Français, celui qui mérite d’être tenu. L’Education Nationale, c’est notre avenir commun qu’elle prépare. Allez les profs !

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    Caius | Expert en management
    15H21 18/05/2008

    Je pense que sur cette affaire, il convient de distinguer soigneusement le fond et la forme.

    Le fond, c’est que la réhabilitation de soldats fusillés pour avoir refusé de continuer à participer à une boucherie sans nom est justifiée moralement. Et qu’il faut regretter, surtout, qu’elle n’ait pas eu lieu plus tôt, bien plus tôt. Donc oui à cette réhabilitation.

    La forme est plus gênante, venant d’un président qui choisit soigneusement les sujets de repentance « consensuels », mais qui évite soigneusement ceux qui pourraient soulever des protestations dans son camp - je n’ai pas entendu, par exemple, qu’il soit question de revenir, entre autres, sur les massacres de Sétif en 1945… Une réhabilitation venant d’un parti qui a essayé de nous faire avaler les « côtés positifs de la colonisation ».

    Bref, restons vigilants : soutenir CETTE initiative du président ne signifie pas qu’il faille céder à la naïveté de croire que cette mesure est désintéressée. Elle participe au contraire d’un processus qui vise à gagner l’opinion par des révisions consensuelles du passé - qui ne coûtent pas cher ! - et faire oublier tout ce qui fâche dans l’avenir qu’on nous prépare.

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    Caius | Expert en management
    15H03 18/05/2008

    Je trouve certes un peu gonflée la tentative de l’auteur de faire passer pour autobiographique une histoire qu’elle a inventée. Ceci d’autant plus que, contrairement apparemment à Misha Defonseca, qui semble plus victime de troubles de la personnalité que responsable d’une imposture délibérée, Margaret Jones semble avoir parfaitement orchestré cette manipulation.

    Ceci dit, ce qu’elle dépeint dans ce livre est bien UNE réalité, celle des milieux défavorisés des Etats-Unis. Et elle l’a fait avec un certain talent.

    Alors que l’on me permette de rire de la réaction hypocrite des médias US qui descendent en flamme celle qu’ils ont encensée. Les gens ont trop bouffé de télé-réalité, volià tout : ils ne sont plus capables de s’intéresser à une fiction, même si cette fiction est ancrée dans le réel : il leur faut du vécu authentique, du saignant pur jus. Margaret Jones n’a fait, au fond, que surfer sur cette déplorable tendance du public, qui n’a eu que ce qu’il mérite.

    Moralité : il faudrait republier d’urgence ce livre avec, sur la jaquette : Roman basé sur une quantité de témoignages authentiques. Ce qu’il est.

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    Caius | Expert en management
    14H42 18/05/2008

    D’accord avec vous sur deux points, Tibokaya.

    D’abord, on parle trop, beaucoup trop dans la presse et sur la boîte à images de cet individu ; on aimerait que les médias fassent un peu de silence sur cette affaire jusqu’au moment du verdict, car ce sinistre individu ne mérite guère l’attention, sans doute un peu malsaine, du public.

    Ensuite les donneurs de leçons qui voudraient influencer les jurés feraient en effet mieux de la boucler et de les laisser faire leur travail. De toutes façons, le verdict est sans doute couru d’avance : perpétuité et peine de sûreté maximale…

    Là où je suis moins d’accord, c’est sur le fait que j’estime légitime d’avoir du dégoût face à des individus de ce genre. Ce dégoût, il serait mieux de le garder pour soi, mais on ne peut guère reprocher à certains de l’exprimer à haute voix en cercle privé.

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    Caius | Expert en management
    16H53 17/05/2008

    Débat intéressant.

    Question : si l’on désigne un candidat, que l’on bâtisse ensuite un programme et que le dit candidat se trouve en désaccord avec ce programme, on est mal barrés, non ?

    On n’élit pas un candidat pour sa poire, mais pour qu’il porte le projet.

    Il est évidemment important que les futurs candidats participent activement à l’élaboration du projet politique. C’est bien ce que l’on attend d’eux. Et une fois le projet adopté, le représentant chargé de le défendre doit être choisi parmi ceux qui y adhèrent - et seulement ceux-là. Sinon on marche sur la tête.

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    Caius | Expert en management
    16H26 17/05/2008

    Président hard discount because électeurs ont eu du hard discount dans la tête l’an dernier ?

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    Caius | Expert en management
    16H20 17/05/2008

    Il ne faut perdre aucune occasion de militer pour la parité, alors bravo.

    Ceci dit, cela aurait été utile de ne pas se limiter à la discrimination anti-femmes : je suis sûr qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de Beurs, par exemple, dans la liste des participants, bien qu’ils soient tout aussi concernés par nos institutions.

    Votre discours, Laurence, y gagnerait en crédibilité s’il pointait aussi du doigt ce genre de dérive d’un autre âge.