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ce qui devrait vous interpeller, c’est plutôt pourquoi les grandes surfaces proposent des prix si peu élevés pour des produits ayant parcourus la moitié du globe : -production élevé grâce (ou à cause) des engrais/pesticides utilisés massivement.
-agriculteurs pris à la gorge par des centrales d’achat; ils travaillent énormément, mais sont payés une misère.
L’avis de ce pauvre Alexis, personne n’en a rien à foutre, ni les scientifiques de l’époque, ni ceux d’aujourd’hui:
ce n’était qu’un sujet d’étude.
Vous éludez sans cesse la question de la finalité de ses expériences, reniant ainsi le machiavélisme « la fin justifie les moyens », est-ce justement parce que la fin ne justifierait rien ?
Combattre le méthane et ainsi l’effet de serre ? devenons tous végétariens et toutes ces vaches seront totalement inutiles, leurs pets aussi. Et plutôt que de produire des végétaux pour nourrir les vaches pour nourrir les hommes (quand ce n’est pas d’autres vaches), nous produirons les végétaux que nous mangerons, ce qui devrait déjà permettre de faire reculer la faim dans le monde.
Si les scientifiques n’étaient pas autant à la botte des multinationales qui les emploient, ils seraient plus crédibles. Bien sûr ils n’y peuvent rien si ils sont abandonnés par les États, mais est-ce une raison suffisante pour servir la soupe à ceux qui créent les problèmes en amont ?
et vous vous trollez, ce qui est navrant pour un « journaliste scientifique », si vous étiez si sûr de vous, vous n’auriez pas besoin d’intervenir sur chaque commentaire n’allant pas dans votre sens.
ce sont les gens comme vous qui nous conduiront à notre perte, selon vous la science aura toujours réponse à tout, et bien entendu, au bon moment…
j’attends avec impatience votre prochain article où vous nous expliquerez sans doute que le réchauffement climatique sera réglé par un frigo géant.
« les faits sont là, l’être humain a besoin de protéines animales pour vivre sans carence alimentaire »
ah oui ? ne savez vous pas que de nombreuses personnes sont végétariennes ? rien qu’en Inde ils sont plusieurs millions…
petits exemples de végétariens célèbres dont le cerveau était au moins aussi performant que celui des bouffeurs de cadavres: De Vinci, Einstein, Gandhi, Pytagore…
et d’autres dont le corps n’était pas moins efficace: Yvan Lendl, Carl Lewis, Martina Navratilova….
Les carences dont vous parlez concernent les végétaliens, et uniquement sur la vitamine B12.
Quand à la complainte sur l’avancement de la science, elle fait plutôt pitié qu’autre chose, en quoi la science progresse quand on teste des shampooings ou autres cosmétiques sur des animaux ?
Le travail de Walker Evans ne peut pas être rattaché au concept d’instant décisif, qui est purement cartier-bressonnien.
Evans a fait un travail documentaire dans lequel il fige des situations sans accident perturbateur venant créer un équilibre poétique (ce qui est en revanche la marque de HCB). Ses points de vue sont toujours très frontaux pour un maximum de neutralité (contrairement à la plupart des photos d’HCB).
Evans travaillait à la chambre avec un diaphragmme très fermé pour un maximum de piqué réaliste mais également pour corriger au mieux les perspectives (là encore pour une neutralité optimale).
Que tout deux aient révolutionnés la photographie moderne est incontestable; qu’ils se soient influencés l’un l’autre ne fait aucun doute, mais s’il vous plait, n’associez pas Evans et instant décisif, son travail est à l’opposé (et par là même complémentaire) de cette notion.
Le vélo électrique est un non sens écologique, c est juste un peu de peinture verte, un argument de vente, car les batteries sont extrêmement polluantes à produire, et leur durée de vie est ridicule (1an maxi en utilisation quotidienne); en plus c’est pas pratique du tout dès que vous vous arrêtez, car il faut conserver sur soi la lourde batterie…enfin j ai des doutes sur la pérennité des systèmes qui une fois abandonnés vous obligeront à acquérir un nouveau vélo…
Essayez le vélo classique, un vélo de course adapté à un usage citadin ou un vélo de ville/vtc sur lequel vous pourrez facilement adapter un siège pour enfant; si vous mettez 10 min à pied plus 15min de voiture, on peut supposer qu’il ne vous faudra guère plus de trente minutes pour votre trajet en vélo; d’autant plus que la région lilloise, c’est déjà le plat-pays !
;)
de tels propos démontrent deux choses:
-une incompétence sans limites en tant que ministre, mais ça on s’en doutait déjà…
-une incompétence sans limite en tant que père, car si c’est comme cela qu’il se représente l’éducation des plus jeunes enfants, mieux vaut ne pas lui confier des gosses ! heureusement pour les siens, on peut supposer qu’il a en sa demeure des nourrices compétentes, qui je l’espère pour elles sont payées davantage que les « maitresses » de maternelle.
entièrement d’accord, et il faut d’ailleurs ajouter qu’en dehors d’une masse finale de produit, la différence est également énorme en valeur nutritive: le lait bio contient 50% de vitamines en plus que le lait industriel/ le miel d’apiculteur, 40% d’enzymes supplémentaires et un sucre nettement plus assimilable par l’organisme…là aussi la liste est infinie…
mais ce fameux organisme, il a des besoins et carences, et il nous le fait savoir ! du coup, avec une nourriture industrielle nous devons manger de plus grosses quantitées pour satisfaire nos besoins!
et après on vient nous parler de pouvoir d’achat sur un caddy de supermarché, où encore de montée de l’obésité.
-d’accord pour la tomate, cet exemple délicieusement inapproprié m’est venu à l’esprit car nous sommes dans la saison de la tomate, et au moment où j’ai posté, j’en mangeais une délicieuse… ;)
-en ce qui concerne la bagnole, la télé et le téléphone, ce ne sont pas des choses aussi indispensables qu’une nourriture saine.
Désolé mais le bio n’est pas forcément hors de prix, une tomate bio, ça ne pousse pas toute l’année, ça nécessite des soins particuliers, et une quantité d’eau indispensable à sa production. Si le bio est plus cher c’est avant tout parce qu’il est nettement moins productif en terme de volume.
Dire que le bio est hors de prix vis-à-vis de l’industriel est prendre le problème à l’envers, ce n’est pas parce qu’on s’est habitué à payer la merde industrielle moins chère que l’on doit considérer les produits issus d’une agriculture traditionnelle comme hors de prix. Dans la plupart des cas le prix du bio est le VRAI prix !
Pour échapper à cet aspect « commercial » rien ne vous empêche de faire pousser vous même vos légumes et vous verrez si cela ne demande pas beaucoup d’investissement personnel.
Pour info, dans les années cinquante, l’alimentation représentait 50% du budget des ménages contre moins de 20% aujourd’hui.