Portrait de Patrick Fraisse

Patrick Fraisse

Etudiant
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    Patrick Fraisse | Etudiant
    14H06 16/04/2008

    Un documentaire intéressant sur Berlusconi, l’Affaire Mondadori, et toutes les manoeuvres judiciaires et parlementaires de son avocat au début des années 90…

    http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2003922,scheduleId=197572…

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    13H00 25/01/2008

    Pour être plus sérieux, je regrette que parfois les mouvements anti-pub tiennent des propos un peu hâtifs sur la publicité. Un discours rigoureux voudrait que l’on parle de « publicité envahissante », de « publicité sauvage », etc., à la place de « publicité » tout court. Car, à ne s’insurger que contre la publicité, les anti-pubs pourraient en finir par se condamner eux-mêmes.

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    12H52 25/01/2008

    Edgar, ton intervention sur France 24 fut grandiose.

    Edgar, continue de nous faire rêver, reste avec nous.

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    12H50 18/01/2008

    Justement, il semble que l’auteur de l’article ne parle pas seulement de facebook mais des autres réseaux, ainsi que les blogs personnels et techniques des utilisateurs

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    12H20 09/01/2008

    J’ai pris note de tes articles existant sur le sujet, que je lirai incessamment  sous peu car ils sont très longs. Je pense qu’ils me passionneront. As-tu un blog ou une adresse email?

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    00H13 09/01/2008

    Cela demanderait une recherche bibliographique autrement plus poussée qu’une lecture et un copier/coller wikipedia…Le travail de Gauquelin et celui des scientifiques ayant vérifié son travail ont été très longues, et méritent une connaissance et une patience infinies…On ne peut de la sorte, balayer l’une et l’autre d’un revers de la main. Merci pour ton commentaire  

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    23H41 08/01/2008

    Tout d’abord, merci pour ton commentaire qui est très pointu, très rigoureux sur le sujet. En effet, je reconnais, a posteriori, qu’il y a quelque chose de paradoxal à écrire en début d’article que Xavier Bertand lit son horoscope tout en écrivant également que ce sont les plus isolés et fragilisés qui sont sensibilisés par ce type de littérature. J’accepte la critique car elle est très judicieuse et je concède sur ce point qu’il y aurait quelque chose à réécrire. Néanmoins, je ne peux pas comparer une certaine astrologie d’élite (qui nécessiterait des prédictions beaucoup plus précises et ciblées) à une astrologie abécédaire (qui se contente à renfort de grands signes collectifs d’établir des prédictions hyper floues et inadaptées au réel)…Entre ces deux extrêmes, l’on pourrait placer celle de classes moyennes et d’élites en herbe (astrologie moins abécédaire mais non encore astrologie d’élite), comme les étudiants (peu importe à vrai dire, le désir que l’on cherche à satisfaire est une diminution de l’anxiété engendrée par la non connaissance de l’avenir, c’est pourquoi il semblerait que les populations en situation d’isolement, en situation de précarité, en situation de pouvoir nécessitant absolument d’étouffer cette crainte, seraient plus touchées par l’HOROSCOPE). Néanmoins, encore une fois, il faut bien respecter cette frontière dont nous parlons à peu près depuis le début des commentaires, entre astrologie et horoscopie de masse. Et là je vous renvoie à l’ouvrage dirigé par Edgar Morin (dont décidément nous parlons beaucoup en ce moment) au début des années 1980(La croyance astrologique). Enfin je pense que l’effet Barnum et l’effet de validation subjective ne sont que deux modalités d’un même processus qui consiste à opérer une sélection entre ce qui nous convient et que l’on peut accepter, et ce qui nous est insupportable et que l’on s’empresse d’oublier, d’occulter, d’éliminer de toute considération. Petite dernière chose. Lorsque tu écris ceci (« quel dommage toujours de réduire la critique de la chose à ces grandes lignes caricaturales qui n’amènent rien de neuf. Comme si l’astrologie se limitait aux horoscopes. ») je me sens un peu blessé car ce n’est absolument pas l’objet de l’article. Pour rectifier ton jugement, que je trouve pour ma part quelque peu hâtif, je te prierais de revenir sur tous les commentaires qui ont été écrits jusqu’ici et à toutes les réponses que j’ai pues y donner. Sache que je me suis opposé (mais cela n’a pas entraîné de grandes résistances) au fait que l’article soit intitulé « L’astrologie…pourquoi ça marche? » car, pour un souci de rigueur, je n’ai pas souhaité que l’on confonde les deux, ce qui est un réflexe à vrai  dire assez irritant de la part des personnes qui ne se sont jamais vraiment penchées sur le sujetJe ne dresse des caricatures de rien…J’essaie d’apporter une critique à partir d’observations concrètes inspirées de travaux scientifiques. Pour finir, je ne limite en aucun cas l’astrologie aux horoscopes… Je te remercie infiniment pour ton commentaire qui, malgré quelques remarques empreintes d’affects (ce que je peux comprendre lorsqu’on est passionné par la question), est très très riche du point de vue de la réflexion et du souci de clarté. Si, à son tour, ce commentaire ne devait pas te satisfaire, je t’invite à réagir.  Merci. Patrick 

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    23H38 08/01/2008

    Tout d’abord, merci pour ton commentaire qui est très pointu, très rigoureux sur le sujet. En effet, je reconnais, a posteriori, qu’il y a quelque chose de paradoxal à écrire en début d’article que Xavier Bertand lit son horoscope tout en écrivant également que ce sont les plus isolés et fragilisés qui sont sensibilisés par ce type de littérature. J’accepte la critique car elle est très judicieuse et je concède sur ce point qu’il y aurait quelque chose à réécrire. Néanmoins, je ne peux pas comparer une certaine astrologie d’élite (qui nécessiterait des prédictions beaucoup plus précises et ciblées) à une astrologie abécédaire (qui se contente à renfort de grands signes collectifs d’établir des prédictions hyper floues et inadaptées au réel)…Entre ces deux extrêmes, l’on pourrait placer celle de classes moyennes et d’élites en herbe (astrologie moins abécédaire mais non encore astrologie d’élite), comme les étudiants (peu importe à vrai dire, le désir que l’on cherche à satisfaire est une diminution de l’anxiété engendrée par la non connaissance de l’avenir, c’est pourquoi il semblerait que les populations en situation d’isolement, en situation de précarité, en situation de pouvoir nécessitant absolument d’étouffer cette crainte, seraient plus touchées par l’HOROSCOPE). Néanmoins, encore une fois, il faut bien respecter cette frontière dont nous parlons à peu près depuis le début des commentaires, entre astrologie et horoscopie de masse. Et là je vous renvoie à l’ouvrage dirigé par Edgar Morin (dont décidément nous parlons beaucoup en ce moment) au début des années 1980(La croyance astrologique). Enfin je pense que l’effet Barnum et l’effet de validation subjective ne sont que deux modalités d’un même processus qui consiste à opérer une sélection entre ce qui nous convient et que l’on peut accepter, et ce qui nous est insupportable et que l’on s’empresse d’oublier, d’occulter, d’éliminer de toute considération. Petite dernière chose. Lorsque tu écris ceci (« quel dommage toujours de réduire la critique de la chose à ces grandes lignes caricaturales qui n’amènent rien de neuf. Comme si l’astrologie se limitait aux horoscopes. ») je me sens un peu blessé car ce n’est absolument pas l’objet de l’article. Pour rectifier ton jugement, que je trouve pour ma part quelque peu hâtif, je te prierais de revenir sur tous les commentaires qui ont été écrits jusqu’ici et à toutes les réponses que j’ai pues y donner. Sache que je me suis opposé (mais cela n’a pas entraîné de grandes résistances) au fait que l’article soit intitulé « L’astrologie…pourquoi ça marche? » car, pour un souci de rigueur, je n’ai pas souhaité que l’on confonde les deux, ce qui est un réflexe à vrai  dire assez irritant de la part des personnes qui ne se sont jamais vraiment penchées sur le sujetJe ne dresse des caricatures de rien…J’essaie d’apporter une critique à partir d’observations concrètes inspirées de travaux scientifiques. Pour finir, je ne limite en aucun cas l’astrologie aux horoscopes… Je te remercie infiniment pour ton commentaire qui, malgré quelques remarques empreintes d’affects (ce que je peux comprendre lorsqu’on est passionné par la question), est très très riche du point de vue de la réflexion et du souci de clarté. Si, à son tour, ce commentaire ne devait pas te satisfaire, je t’invite à réagir.  Merci. Patrick 

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    13H37 08/01/2008

    Le mieux est de se reporter à la controverse pour comprendre de quoi il s’agit et pourquoi j’applique cet adjectif… MErci pour ton commentaire 

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    Patrick Fraisse | Etudiant
    13H35 08/01/2008

    C’est un peu dommage à mes yeux que le débat se doit déplacé jusque-là. L’objet de l’article, je vous le rappelle, concerne les horoscopes… L‘« horoscopie » n’est pas dérangeante, elle apparaît dans la grèce classique, elle fait partie des trésors de l’astrologie. En revanche, l’horoscopie de masse, s’écartant de tout code de déontologie, de tout repère spatio-temporel, pose problème selon. Je n’ai pas voulu la dénoncer, seulement exposer ce qui pour moi consitute un petit souci.Ensuite, par astrologie noble, je n’entends rien d’électif ou de sélectif, je parle d’une astrologie qui se questionne en permanence, et qui est née d’un questionnement humain sur le monde et qui consiste en une action qui me parait essentielle: la circonspection. Et puis, oui, lorsque je parle d’astrologie noble je parle d‘« astrologie classique + réactualisation de ses savoirs en fonction des découvertes scientifiques ».  Voilà, mon propos n’avait pas pour but lancer un plaidoyer en faveur de l’astrologie, juste de décrire un phénomène moderne et loin d’être anodin.  Merci pour tes commentaires. P.S.: c’est « Fraisse » et non « Fraysse »