« Tout doit disparaître », lance Hicham Masmoudi en ouvrant grand des sacs remplis de tracts, fumigènes, sifflets et cornes de brume. « On a quasiment gagné mais on ne veut pas se faire avoir », explique cet interne, qui, vendredi, avec une quarantaine d’autres, se prépare à ce qui devrait être la dernière action du Comité d’action Paris
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