Maria Vuillet a été relaxée. C’est ce qu’elle a appris à distance, jeudi matin, alors qu’elle s’apprêtait à quitter la Colombie, où elle était en vacances, pour rejoindre Paris. Elle avait été jugée le 16 juin pour « outrage » par la 28e chambre du tribunal de grande instance de Paris. Le plaignant ? Le sous-préfet Lacave, qui affirme que Maria Vuillet, mère de famille franco-colombienne et assistante sociale, l’a traité de « facho ».
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