Portrait de Claude Lebrun

Claude Lebrun

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    Claude Lebrun
    11H16 23/08/2008

    Vous feriez mieux de lire le livre au lieu de nous jeter en vrac de soi-disant démentis qui n’en sont pas (négationnisme n’est pas révisionnisme) tirés sans aucune précaution des recoins les plus douteux de l’internet.

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    Claude Lebrun
    10H36 23/08/2008

    Sur la question du révisionnisme de Maurice Rajsfus, je vous recommande l’excellent ouvrage de Didier Daenincks, « Le goût de la vérité », Ed. Verdier, 1995.

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    Claude Lebrun
    13H11 24/01/2008

    Bon, il s’agit en fait du King David de JERUSALEM (et pas du Dan de TEL AVIV). Soyez plus rigoureux dans vos affirmations la prochaine fois, vous ne serez pas contredit et les « trolls » se calmeront.
     Cordialement

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    Claude Lebrun
    12H39 24/01/2008

    Le nom de l’hotel en 1948 (ou 1947) et son emplacement (tel Aviv selon vous), vous ne l’avez pas eu sur Wikipedia?

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    Claude Lebrun
    10H03 24/01/2008

    L’hotel Dan de Tel Aviv? Vous en etes certain?

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    Claude Lebrun
    16H02 18/01/2008

    La thèse de Rainer Karlsch est étayée par l’historien américain Mark Walker qui a découvert, entre autres, les plans d’un brevet pour une bombe au plutonium déposé par des scientifiques allemands en 1941. Reste à découvrir le site d’une réelle centrale nucléaire dont aurait disposé le Reich. Selon Walker, l’arme nucléaire testée par les nazis en 1945 tenait plus de la « bombe sale » telle qu’on la décrit de nos jours (des matériaux radioactifs mélangés à une forte charge conventionnelle) que d’une véritable arme à réaction nucléaire. Avec d’autres historiens, Walker est d’avis qu’il manquait à Hitler une réelle vision stratégique de l’usage potentiellement autonome de l’arme nucléaire et qu’il n’y voyait qu’un moyen tactique, un explosif de très forte puissance à utiliser sur le champ de bataille.

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    Claude Lebrun
    07H03 16/01/2008

    D’autant plus que le mot Phalange, « Kataeb » en arabe, reste fortement connoté parmi les Palestiniens puisque c’est le nom du parti chrétien maronite libanais fondé en 1936 par Pierre Gemayel, inspiré à l’époque par le modèle mussolinien éponyme, et de ses milices, ennemies du Fatah dans les annéées 70 au Liban.

    D’autre part, Barenboïm n’est pas le premier Israélien à obtenir un passeport palestinien: le rabbin Moshe Hirsch de la secte ultra-orthodoxe des Neturei Karta, nommé en 1995 « ministre des Affaires juives » du gouvernement de l’Autorité palestinienne par Yasser Arafat, l’a largement devancé en l’occurrence.

    Enfin, dire que les nazis se sont « appropriés » Wagner, c’est faire un peu court sur le sujet (voir le post d’Ellejo sur ce fil).

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    Claude Lebrun
    18H25 14/01/2008

    Bonjour Reboud,
    Disons donc, en conclusion, que par rapport au peu de perméabilité de l’ensemble des communautés au sionisme à l’époque, l’élan d’émigration de celle de Salonique vers la Palestine mandataire a été considérable.
    D’autre part, « Thessalonique » est le nom moderne de la ville, fortement connoté de cette volonté des autorités grecques d’occulter son passé et d’helléniser son histoire, ainsi que le relevait plus haut si justement un riverain. On parlera donc de la communauté juive de « Salonique » puisque Thessalonique de nos jours ne compte plus que quelques centaines de Juifs, les rescapés et leurs descendants des 55.000 Juifs déportés à Auschwitz par Aloïs Brunner en 1943. Un peu de la culture de cette communauté reste préservé à travers les « Romanzas y Cantiguas Sefaradies » chantées par le chanteur israélien Yehoram Gaon, lui-même originaire de cette communauté. Un ami à moi qui avait servi comme consul général d’Espagne à Jérusalem me disait qu’il aimait passer des heures dans un café fréquenté par des vieux de Salonique à écouter leurs conversations en ladino. Selon lui, c’était entendre l’espagnol de Miguel de Cervantes préservé à l’état pur à travers cinq siècles.
    Pour la castagne (du ladino « castanya »), on retrouvera sûrement une occasion plus tard. En attendant, bien cordialement,

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    Claude Lebrun
    13H33 14/01/2008

    « les Juifs de Thessalonique se sont montrés peu perméables au sionisme »: voilà une affirmation quelque peu péremptoire si l’on considère qu’entre 1918 (fin de l’Empire ottoman) et juin 1922 (publication du premier « Livre blanc » britannique limitant l’immigration juive), plus de 5000 Juifs de Salonique se sont établis en Palestine. Parmi eux, la famille de l’ancien président d’Israël Yitzhak Navon, des financiers (les Recanati fondateurs de la Discount Bank), des industriels (les Carasso, les Arditi, etc.) mais aussi des pionniers des kibboutz de la Galilée ou du Néguev ou des petits commerçants et artisans du quartier Mahanei Yehuda à Jérusalem. Salonique devint, dès la fin du 19e siècle, un des centres du sionisme en Europe. La littérature en français sur le sujet est certes d’une pauvreté affligeante. Je ne puis que vous recommander, si vous comprenez l’espagnol, le pavé en deux volumes publiés en ladino (compréhensible aux hispanophones) et en hébreu « Zikron Salonike, grandeza i destruyicion de Yerushalim del Balken », ed. David A. Rekanati, Tel Aviv. Vol I: 1972, 524 (Hebrew) and 72 (Ladino) pages; Vol II: 1986, 626 (Hebrew) and 60 (Ladino).

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    Claude Lebrun
    19H52 12/01/2008

    Pas seulement sur la fnac.com mais aussi sur amazon.com et d’autres, tout comme en vitrine des libraires depuis les années 50. D’honorables éditeurs ayant pignon sur rue à Paris ont fait leur beurre des mémoires d’anciens Waffen SS français et autres nostalgiques du IIIème Reich: Albatros (Christian de la Mazière, « Le rêveur casqué », un best-seller des années 60), Jacques Grancher (Saint-Loup, « La brigade Frankreich », Jean Mabire et sa douzaine de titres faisant l’apologie de la LVF et de la division SS française Charlemagne). Des périodiques comme « Historia » ou « Le Miroir de l’Histoire » n’hésitaient pas à assurer la promo de cette littérature pro-nazie.