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Evidemment,
mais devant une telle erreur d’appréciation et un tel manque de discernement de la part des Français, de ce qui ce passe aujourd’hui dans notre pays, sous couvert des 53% de cocus de ce qui fut la majorité (majorité de plus en plus aujourd’hui restreinte aux couloirs de l’élysée), cette réaction est peut être celle qui à la fin, ouvrira les yeux des Français…
S’il n’est pas trop tard!
Je pense que tu as totalement raison, dans l’esprit et dans l’expression.
J’ADOOOOORE
lu sur Marianne2
« Le gouvernement se fout des grèvistes (« bouffonerie » pour Darcos) ; que fera-t-il donc avec des grévistes qui porteraient un brassard ?
« La fonction publique est essentielle » ; merci de le dire mais l’est-elle pour ceux qui nous gouvernent ?
La réponse est ci-dessous en lisant les propos du Ministre de la Fonction publique (sic) rapportés par Charlie-Hebdo, tenus lors d’une réunion de la Fondation Concorde, proche de la majorité actuelle, le mercredi 20 octobre au Café Restaurant Pépita à Paris :
“Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très lourdement. La pension d’un retraité, c’est presque 75% du coût d’un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce problème.”
“Le grand problème de l’État, c’est la rigidité de sa main-d’œuvre. Pour Faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage de la place Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de l’escalier [rires dans la salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps morts [rires], comme par exemple l’administration des télécoms. Je vais les remplacer par cinq filières professionnelles qui permettront la mobilité des ressources humaines : éducation, administration générale, économie et finances, sécurité sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de l’État est impossible. Parce que les corps abritent des emplois inutiles.”
“À l’heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires. Leur pouvoir d’achat a perdu 4,5% depuis 2000.”
“Comme tous les hommes politiques de droite, j’étais impressionné par l’adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c’est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques.”
“C’est sur l’Éducation nationale que doit peser l’effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million de fonctionnaires de l’Éducation nationale, 800 000 sont des enseignants. Licencier dans les back office de l’Éducation nationale, c’est facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d’État à la Réforme de l’État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c’est plus délicat. Il faudra faire un grand audit.”
“Le problème que nous avons en France, c’est que les gens sont contents des services publics. L’hôpital fonctionne bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise majeure – c’est ce que fait très bien Michel Camdessus, mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues.“
Il admet dans ses propos que les français sont satisfaits de la qualité du service public rendu par les fonctionnaires, quels qu’ils soient. C’est bien en les fragilisant de l’intérieur (sous effectif, baisse d’investissements etc.) qu’il compte rendre les services publics impopulaires auprès des populations. Une impopularité qui lui servira de prétexte pour les privatisations à venir. Alors que ce sont bien les attaques à l’œuvre depuis de nombreuses années qui dégradent la qualité des services publics.
Le mot « otage » que vous employez à l’égard des grévistes montre bien que le gouvernement a réussi à faire passer son message d’impopularité ! »
Merci à cet internaute de Marianne
Çà pour sur, au boulot!
Date de création : 04/05/2008
Date de cloture : 04/05/2009
Auteur : France
Coordination 2008
A l’attention de : Syndicats de salariés du secteur public et privé
Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites.
1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :
- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent « bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable », qui ont ainsi entraîné une « perte de recette aux alentours de 3 milliards d’euros » ( année 2005).
Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d’euros.
2/ Sur les dettes de l »Etat :
- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d’euros, qu’il a cumulées à l’égard de la « Sécu » en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes).
3/ Sur les recettes de privatisations :
- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait.
A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d’euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve.
4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :
- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d’euro, au détriment des bénéfices du travail.
Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d’égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l’aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.
A savoir :
1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.
2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d’une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.
Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s’emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés.
http://www.mesopinions.com/Appel-aux-organisations-syndicales-sur-la-%E2…
Comment un leader le devient-il?
Et, un leader doit-il représenter la majorité.
Dans l’affirmative, quand la majorité ne se sent plus représentée par son leader, celui-ci est-il en droit de conserver son leadership?
La suffisance suffit-elle?
Cordialement.
Le jour ou tu verras le film, tu t’apercevras certainement de la fatuité de ton commentaire, camarade.
Cordialement
Derrière cet article, beaucoup de poncifs et, quoi d’autre?
Attn M. Beau Rédacteur en Chef.
Que vous inspire cet article?
http://www.bakchich.info/article3139.html#ancre_forums
D’avance merci de votre commentaire.
Oui, mais, enfin, le gouvernement ne ménage pas ses efforts afin d’atténuer les effets néfastes de cette crise.
La preuve! à lire jusqu’au bout.
http://www.latribune.fr/info/ID88813F86D45CBA34C125741300652CAF