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asozial : « Monsieur le donneur de leçons, si je voyais dans un traité soumis à référendum se profiler une Europe plus juste et plus sociale je voterai oui avec plaisir - mais il faudrait que ce soit lisible, pas que j’ai à l’extrapoler à partir de textes abscons qui a priori proposent le contraire. »
Vous avez déjà lu la constitution française ? Vous en appréciez la lecture ? Même avec de sérieuses notions de droit vous éprouverez des difficultés à tout comprendre. Normal, et tant mieux. Le jour où un traité régulant le fonctionnement institutionnel de 27 pays associés dans un système mêlant des structures supra et internationales, sera aussi facile à lire qu’une recette de cuisine, je vous recommande de vous en méfier.
Quant à savoir si ce traité contenait de quoi satisfaire votre appétit social, vous pourrez chercher, ce sera difficile d’en trouver trace. La politique sociale, est du ressort des Etats. En outre, si on voulait influer sur le social en Europe (je suis pour), il faut des outils pour cela, ce que proposait le traité en donnant plus de poids au Parlement.
Vous avez donc doublement tort de dire ce que vous dites.
Creseveur, vous illustrez à merveille mon propos. Selon le principe « disons n’importe quoi, il en restera toujours quelque chose », vous affirmez (pourquoi douter ?) deux énormités dans votre « commentaire ».
Sur les 60 heures, le lien que Pelletier vous indique est le bon. Attention, c’est long, si toutefois vous avez l’intention de lire et d’apprendre. Vous sera ravis d’apprendre que le scénariste que vous êtes ne devra pas travailler 60 heures. Mais je suis sûr que vous allez me dire que de toutes façons vous travaillez plus, et en plus pour gagner très peu d’argent, à la différence du bourgeois Lefèbvre. Mais vous êtes un artiste vous, alors forcément…
Sur le referendum, vous devriez jeter un coup d’oeil à la constitution française cette fois-ci. Même que c’est une démocratie représentative et que le recours au référendum n’est pas une obligation légale, et que les représentants sont élus, par vous aussi j’imagine. Mais la France doit être une République bananière…
Quant à l’Allemagne ou la Belgique qui interdisent le recours au référendum, ce sont carrément des dictatures abominables sans aucun doute. Mais rassurez vous, la Birmanie y a largement recours, elle. ouf !
Courageux thomas, je me demande comment vous faites, puisque ces temps-ci, toute conversation ayant pour sujet l’Europe tourne au pugilat. Il semble qu’elle concentre sur elle les foudres de tous les insatisfaits qui squattent le Net. Le bouc émissaire idéal, d’autant plus pratique, qu’il évite d’avoir à se regarder le nombril…
En résumé, tu dis donc que ce traité était un outil, institutionnel, loin d’être génial (heureusement), facilitant les prises de décisions, les rendant plus démocratiques, associant davantage le Parlement et amenant à davantage de majorité et donc de consensus au Conseil, et à davantage de responsabilité puisque certaines contraintes augmentaient en matière de mutualisation. Une fois l’outil en place, resterait aux élus à assumer leurs responsabilités et à faire de la politique, l’idée étant de leur en donner des moyens, les plus transparents et efficaces possibles. A ce titre Lisbonne était mieux que Nice. Tout le monde le reconnait, à droite comme à gauche.Tant pis, ce sera Nice.
Mais le problème n’est pas là. Tes « nonistes », appelle les comme tu veux, de droite comme de gauche, ceux qui sortent les drapeaux, rouges ou tricolores, à longueur de blogs, se fichent bien de cela. Ce qu’ils veulent c’est que le projet européen se casse la gueule. Pas plus compliqué que cela.
Ils ne sont pas pour « une autre Europe », qui-ne-dénie-pas-la-démocratie-et-n’est-pas-vendue-au-grand-capital, et même qu’ils peuvent nous expliquent comment paske même que le soir, en rentrant du boulot, on bricole en amateur des projets d’une constitution qui-ne-dénie-pas-la-démocratie-et-n’est-pas-vendue-au-grand-capital.
Poudre aux yeux, bonne pour Pif gadget.
Ils sont tout simplement contre. Z’en veulent pas de l’Europe. Point barre. Il suffit de le dire, clairement, ça simplifiera le débat.
Oups, j’ai publié deux fois mon commentaire… veuillez m’en excuser.
La position de cet inspecteur est parfaitement ridicule et il le sait. C’est tout simplement de l’intimidation. Si le devoir de réserve s’impose sur la correspondance de données susceptibles de créer un préjudice pour les personnes et l’institution, cela se peut comprendre, s’il s’agit d’interdire tout type de commentaire et d’opinions ayant trait à l’institution, y compris aux réformes voulues par la hiérarchie, au sommet de laquelle on trouve les élus, alors il s’agit d’une entreprise de déni de la liberté d’expression.
L’Education nationale peine à se réformer, tout d’abord à son sommet, encore plus chez le corps d’inspecteurs qui est un des seuls en Europe à fonctionner ainsi, voire à exister (le corps d’inspecteurs généraux). Tout cela fleure l’Ancien régime, la mise en demeure ou à pied d’un personnel qu’on estime à la botte et sous ses ordres. Dans d’autres pays, touts les personnels se partagent l’institution, chacun ayant un rôle à y jouer, le tout visant à la complémentarité. En France, ici comme ailleurs, tout s’inscrit dans la verticalité, la pyramide hiérarchique, et chacun veut faire entendre non sa compétence, sa fonction, mais son pouvoir. Triste.
Et vous Morgane Lory, pourquoi avez-vous fait cette tribune sur Rue89 ?
Vol19, je parlais de la teneur de la discussion générale sur ce fil, pas de vos commentaires en particulier.
D’accord avec votre dernier paragraphe.
Vol19, il faut arrêter la parano. Mon effort pour « recadrer la discussion » comme vous dites, vient du fait que la pratique d’évaluation des enseignements me semble intéressante, et fructueuse pour les enseignants, comme pour les Universités. J’osais imaginer qu’une discussion m’en apprendrait plus. Or l’essentiel tient pour l’instant plus du défouloir contre la notation des profs (sujet qui n’a rien à voir et qui personnellement ne m’intéresse pas), et contre les plans de com’ du site de Cityampus (sujet qui ne m’intéresse pas plus). Voilà tout.
Maintenant s’il vous plait de croire que je suis un sous-marin, à la solde du service de communication d’un acteur du grand capital, libre à vous.
Je vois que le Web 2.0 a encore du chemin à parcourir en France…
Vol19, ne partez pas, votre témoignage est très intéressant.
Sur not2be, rien à dire, c’est inutile, inintéressant, et chercher des arguments contre, revient à enfoncer des portes ouvertes.
Par contre, sur la difficulté de l’acte de transmettre, ainsi que sur le mystère qui y prévaut, je comprends votre sentiment. Il est question d’humain, donc d’affect, de sensibilité, etc. Donc imaginer évaluer un enseignement est une entreprise difficile et sans doute très imparfaite. Mais c’est la même chose pour l’évaluation d’un travail d’étudiant, et toute évaluation en général. Que faire donc ? S’y résoudre ou proposer autre chose, et quoi ?
Zoenoe… une grande lassitude m’envahit.
Citer une URL d’un site privé ne veut pas forcément dire qu’on en croque. L’opportunisme mercantile… tout un programme… Mais un peu dépassé non (en plus d’être totalement hors sujet) ? Le mercantilisme a eu ses beaux jours mais cela est fini depuis deux siècles.
Par ailleurs, l’évaluation que semble fournir le site de Citycampus est une service gratuit, destiné à l’information étudiante, qui sont libres ou pas de prendre cela en considération. Ils le font déjà, entre eux, tous les jours, et sans Internet. Vous en êtes étonnés ? Vous faites la même chose avec les boulangeries.
Quant aux « institutions concernées » par l’évaluation, quelles sont-elles ? Pourquoi ne pourraient-elles pas être doublées, y compris par des intervenants extérieurs, leurs résultats largement diffusés, dès lors qu’il n’est jamais question de noter, ni de s’en prendre à des individus, mais bien de dégager un profil de satisfaction face à des enseignements pour les étudiants en place et ceux à la recherche d’une fac ? Il s’agit de classer les fac, d’aider les étudiants à faire leur choix. C’est un problème ? A moins qu’on imagine que toutes les facs, et tous les enseignements se valent, ce qui non seulement est faux, mais en plus n’est pas souhaitable. Car les étudiants sont différents, et leurs attentes avec.