Portrait de Julien Dodeler

Julien Dodeler

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    Julien Dodeler
    16H00 12/01/2008

    Marrant comme tous ces tenants de la « liberté " défendent une pratique plutôt addictive qui fait la joie et les bénéfices de gros industriels vendeurs de mort, et de leurs actionnaires, qui, n’en doutons pas, ne consomment sûrement pas les produits empoisonnés des big tobacco companies mais ne se gênent pas pour vivre de la " rente cancer »…

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    Julien Dodeler
    23H15 11/01/2008

    Le malheur du Français, c’est son arrogance puante (comme les fringues après une soirée entourée de connards de voisins de tables fumeurs intolérants), sa prétention à croire que chez lui, c’est mieux qu’ailleurs, sa méconnaissance du monde, sa propension à préférer la « gruge " au civisme, sa terrible envie d’être " rebelle » tout en votant tranquillement pour Sarkozy…

    Le Français ressemble de plus en plus à l’Américain profond qu’il se plaît tant à brocarder : à la différence près que l’on est, en tant que touriste, bien mieux accueilli aux USA qu’en France…

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    Julien Dodeler
    23H06 11/01/2008

    Oui, ça c’est vraiment un drame. Au moment où ça devenait tendance… Paris ne sera plus jamais Paris, tout fout le camp.

    La nostalgie pétaino-améliepoulinesque a de beaux jours devant elle.

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    Julien Dodeler
    23H02 11/01/2008

    Je suis trop triste pour les fumeurs qui non seulement n’ont pas arrêté de me casser les couilles pendant des années en invoquant la constitution, la république, le 2ème amendement, l’habeas corpus, la « liberté de penser » ou que sais-je encore pour pouvoir m’envoyer chier (ou m’emmerder, c’est au choix) à chaque fois que je demandais (avec civilité, contrairement à ce post énervé) d’éteindre leur cigarette qui me gênait beaucoup, mais qui an plus sont devenus aujourd’hui de véritables martyrs de la liberté et le symbole de l’oppression infâme exercée par le régime dictatorial du nain tyrannique de l’Elysée. Quelle rigolade !
    Franchement les mecs, mettez la en sourdine, prenez le frais et allez faire un jogging. Et ensuite, vous aurez peut-être le droit d’en griller une à ma santé.

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    Julien Dodeler
    23H58 02/01/2008

    La destruction des Juifs d’Europe par une politique délibérée de l’Allemagne nazie, secondée parfois dans ses persécutions par des états collaborateurs tels que la France ou la Pologne ne relève pas du débat « technique ». Les modalités de mise en oeuvre de cette politique sont connues, des Einsatzgruppen aux chambres à gaz, et aucun historien sérieux et dénué d’arrière-pensée idéologique n’émet de réserve sur ces différents points, tant la documentation administrative concernant le programme de la conférence de Wannsee et son application est dense et précise (1).

    Vous devriez lire Raul Hilberg (2), et vous rendre compte par vous même que ce génocide a pris de nombreuses formes (3). Que des négationnistes reprennent l’antienne nauséabonde de l’antisémite en chef Darquier de Pellepoix (4) sous de faux arguments « techniques » n’est qu’un tour de passe-passe pour diffuser leur idéologie de réhabilitation du troisième Reich.

    (1)http://www.nytimes.com/2007/08/07/us/07hilberg.html?_r=1&oref=slogin
    (2)http://en.wikipedia.org/wiki/Raul_Hilberg
    (3)http://www.memorialdelashoah.org/upload/minisites/ukraine/index.htm
    (4) « A Auschwitz, on n’a gazé que des poux » in http://www.anti-rev.org/textes/Fresco90a/body.html

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    Julien Dodeler
    23H32 02/01/2008

    Vous êtes odieux.

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    Julien Dodeler
    14H05 02/01/2008

    Ce message m’a tout l’air d’une provocation, tant il est empreint de naïveté faussement révolutionnaire. Résister aux dérives de la globalisation est un impératif, mais ce n’est pas le programme des FARC.

    Est-il utile de rappeler que le gaullisme social français et la sociale-démocratie allemande ont plus fait pour la condition ouvrière européenne que la Corée du Nord ou les FARC pour « leurs » prolétaires ? En Amérique latine, Lula, Kirchner ou Morales, élus sans violence et en respectant le processus démocratique parfois fragile, semblent réussir le pari difficile mais indispensable de rétablir l’autorité de l’état miné par les corruptions, de rééquilibrer leurs relations extérieures vers un plus grand multilatéralisme, de se réapproprier les richesses nationales et de réduire les terribles inégalités qui traversent leurs nations respectives.

    Chavez ferait partie de la liste de ces réformateurs courageux, s’il ne se fourvoyait pas dans une diplomatie de l’axe du « pire », de Loukatchenko à Kim Jong Il en passant par l’odieux Ahmadinejad.

    Etre de gauche, être critique à l’encontre de la politique étrangère désastreuse de l’administration Bush (mais celle de la France est-elle meilleure ?), être mécontent de l’économie de marché et de la globalisation ou de leurs effets néfastes, être attachés aux principes égalitaires et internationalistes portés par le socialisme, toutes ces nobles causes ne doivent pas rendre irresponsable ni aveugle.

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    Julien Dodeler
    12H32 02/01/2008

    Le « Monde Diplo », dont la principale activité consiste aujourd’hui à défendre les pires régimes de la planète (de Cuba à l’Iran), ne fait partie d’aucune conspiration, il est juste aveuglé par son idéologie anti-US. L’hagiographe de Fidel Castro, Ignacio Ramonet, en est la caricature la plus outrancière et… décevante.

    Ce que je dénonce, c’est justement ce recours systématique à la théorie du complot et aux « causalités diaboliques » dès qu’un événement dramatique secoue la vie politique des états du monde, et qui généralement, consiste à stigmatiser l’influence néfaste et occulte (supposée) des services secrets ou de l’administration US, quand ce n’est pas le Mossad ou je ne sais quelle cinquième colonne impérialiste.

    Ecrire que « les Etats-Unis n’ont aucun intérêt à la libération des otages " me paraît excessif et infondé. L’administration Bush, décrédibilisée par ses mensonges et son incompétence, empêtrée dans le bourbier irakien, désertée par ses conseillers qui se recyclent à vue d’oeil dans le privé, ne peut se payer le luxe d’un nouveau " théatre d’opérations ».
    http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Bush_administration

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    Julien Dodeler
    12H14 02/01/2008

    Dont acte. Je suis de gauche, socialiste - si cela signifie encore quelque chose aujourd’hui - et je défends l’héritage des révolutions américaines et françaises, de 1848 et de la Commune, de Jaurès, de Blum et de Mendes. J’admire le courage d’Allende ou du sous-commandant Marcos, et comprend les convictions révolutionnaires d’un Fanon ou d’un Guevara dans un contexte particulier de lutte pour l’indépendance, mais en ce qui concerne les mouvements dont le recours à la violence est un préalable et un mode systématique de discours (et non un moyen extrême et ultime considéré comme tel), je suis convaincu qu’ils causent plus de tort que de bien à la cause qu’ils prétendent défendre. Les Brigades Rouges en Italie, la RAF en Allemagne ou Action Directe en France ont décrédibilisé le gauchisme à jamais mais notre pays, qui vote FN à 20% (après Vichy et l’OAS) et LO-LCR-PT à 10% souffre d’amnésie collective permanente (l’élection du démago Sarkozy en est l’ultime avatar) et d’une passion romantique juvénile pour tout ce qui porte kalachnikov et treillis et crache sur le drapeau US.

    Vouloir améliorer le monde actuel et les dérives de la globalisation n’autorise pas les délires fanatiques d’assassins qui n’ont que mépris pour la démocratie.

    Uribe, personnage plus que contestable dans ses méthodes (comme l’était Fujimori au Peru ou Poutine en Russie) et dans ses relations (proche du sinistre cartel de Medellin, cheville ouvrière des neocons en Amérique latine, mais sur ce dernier point, très isolé), est arrivé au pouvoir sur la base d’un programme sécuritaire qui a séduit bien au delà de la petite bourgeoisie terrorisée par le chaos et la déliquescence de l’état. L’aspiration à l’ordre, y compris dans une démocratie très inégalitaire manquant de services publics, et où des minorités sont exploitées, instrumentalisées ou persécutées, ce qui est le cas de la Colombie, peut parfois devancer toutes les autres préoccupations et donner naissance à de curieux régimes. De ce point de vue, les FARC sont les alliées objectives d’Uribe et de sa clique washingtonienne.

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    Julien Dodeler
    11H44 02/01/2008

    Merci de rétablir l’équilibre, le tropisme « Monde Diplo » (dont Ignacio Ramonet, le sémillant rédac chef est l’ami sincère du grand démocrate Fidel Castro), de nombreux commentaires tendent à faire passer les FARC pour de joyeux Picaros tout droit sortis d’un album de Tintin…