La bourse française a replongé de 9% vendredi matin, à peu près comme les autres bourses européennes. L’appel à « reprendre ses esprits » du Président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet n’a manifestement pas été entendu. Pas plus que n’ont eu d’effet les annonces des dirigeants des Etats sur la garantie apportée aux dépôts, ni même les nationalisations partielles de banques. Comme disent les boursiers, la
«capitulation» continue. Des détenteurs de parts de fonds demandent, même en forte baisse, à reprendre leurs liquidités, ce qui amène les gérants à vendre en masse, entraînant une amorce de baisse qui se développe par mimétisme. Quand cela s’arrêtera-t-il et que faire de son argent ?
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