Portrait de jojo1er

jojo1er

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    jojo1er
    18H52 09/10/2008

    « écrivent beaucoup moins »
    beaucoup mieux aussi

    Par ailleurs recopier n’est pas vraiment écrire.

    Jojo1er, …kinémpourtempalésocialaux…

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    jojo1er
    18H46 09/10/2008

    Vous avez quoi contre les « pouffes »…s’entend à part votre incapacité à en accompagner une dans un lit…?

    Jojo1er, …c’est pour moi son moindre défaut.

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    jojo1er
    18H42 09/10/2008

    Il faut savoir condamner le tabac sans forcément condamner le fumeur…

    La réflexion concernant la non-soumission à la doctrine sacro-sanitaire reste valable.

    Jojo1er, …

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    jojo1er
    11H53 07/10/2008

    Le renoncement à la liberté en échange de la sécurité est une aspiration partagée par nombre d’être humains, indépendamment de leur genre, même le mauvais.

    Toutefois ce renoncement peut-il être à l’initiative d’un tiers, qui pour la femme serait l’homme, ou doit-il être limité par la nécessité de l’expression préalable d’un désir de sécurité ?

    En matière de liberté sexuelle, pour les adultes, la règle résultant de la révolution sexuelle se devait d’être une fois de plus la primauté du principe de libre consentement, contre lequel peut-être ne peut être opposé que l’incapacité à un consentement libre. La société reconnaissant ainsi à chacun la capacité, à priori, de déterminer sa vie sexuelle. Le paternalisme protecteur, même assorti des meilleures intentions, représente un effet inverse. Il conduit à considérer les femmes comme toujours mineures et ainsi incapables, au même titre qu’un enfant, de déterminer par leurs propres choix leur sexualité.

    Qui pourrait avoir le droit de définir ainsi les femmes comme éternellement mineures ?

    Je dis ceci sans chercher à dévaloriser le respect et l’admiration portées aux femmes dans certaines sociétés éminemment patriarcales, je pense juste que ce n’est pas la liberté.

    Jojo1er, …

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    jojo1er
    16H28 06/10/2008

    Heureux de vous retrouver egide, j’avais un instant eu peur que nous finissions peau de vache, Athéna et Zeus ne nous auraient sans doute pas pardonné de vous transformer ainsi ;-)

    Nos hystéries, nous entrainent, pour les mêmes raisons, à nous modérer dans la citation pompeuse de références, ce qui ne nous empêche pas de comprendre que nous devons sans doute en partager certaines.

    Pour poursuivre les présentations, je suis hétérosexuel, produit d’une éducation typiquement catholique à la sauce ouvrière. J’ai eu la chance de croiser ou côtoyer quelques esprits libres et érudits, j’espère avoir et j’essaie toujours de tirer le meilleur de ces rencontres, qu’elles soient physiques ou virtuelles.

    Sans prétendre rejoindre Descartes en termes d’efficacité j’essaie toujours de remettre en cause mes préjugés, d’assoir ma réflexion du doute nécessaire. A ce titre je ne prétends détenir aucune vérité absolue et suis ouvert à toutes opinions qui peuvent être argumentées raisonnablement. Au même titre, je refuse, autant j’y parviens, de considérer tout dogme comme autre chose qu’une possibilité parmi une multitude.

    Pour achever de vous convaincre de ma capacité à relativiser mes certitudes, sachez que je côtoie pour raisons professionnelles un nombre important d’experts dans des domaines variés, bien qu’ayant pour la majorité un rapport assez proche avec la santé physique ou mentale, que je les écoute avec attention même si je ne manque que rarement de leur soumettre une idée qui me viendrait et qui serait en conflit avec leurs enseignements, j’ai ainsi souvent l’occasion de voir une de mes suppositions renvoyée dans l’absurde qui lui convient. Il m’arrive parfois d’avoir des réflexions jugées pertinentes par les mêmes, ce dont je retire un grand plaisir sans pour autant m’en gaver l’égo, préférant jouir des réflexions ainsi ouvertes.

    Je me considère plutôt ouvert d’esprit dans le sens ou je ne réfute jamais une opinion sans m’être au préalable intéressé, documenté, questionné. Au même titre je suis très critique y compris envers les idées qui iraient le plus dans le sens des mes thèses ou intuitions.

    Ces présentations faites nous pouvons en revenir au sujet avant que le lecteur (s’il en reste) ne se lasse trop .

    Concernant votre thèse je souscris à l’essentiel de ce qui y est contenu. Je vous opposerait toutefois que la liberté ne se limite jamais au droit de refuser, mais comporte en part égale le droit d’accéder. La liberté sexuelle, qu’elle soit celle des hommes ou celle des femmes ne peut se résumer à un pouvoir de dire non. Ainsi nous pouvons concevoir la possibilité d’une entrave à la liberté sexuelle sous la forme d’une privation autant que d’une imposition.

    La thèse que je défends, et qui n’est pas forcément opposée à la votre, c’est que l’homme use de ces deux limitations à la liberté sexuelle de la femme pour construire et maintenir son pouvoir patriarcal.

    L’homme tout à la fois impose une certaine sexualité à la femme et lui en interdit une autre.

    La société toute entière est marquée de ce sceau. Il n’y a qu’à voir le nombre de qualificatifs dépréciatifs destinés à caractériser une femme qui choisit elle-même sa vie sexuelle, en fonction de ses désirs, non en fonction des convenances définies par notre société patriarcale. Je ne vous ferais pas d’inventaire à la Prévert et je me contenterais d’examiner le mot « nymphomane » que vous avez employé et pour lequel il n’existe pas d’équivalent masculin. Qualifier ainsi une femme qui vit une sexualité riche, ou très riche, en toute maitrise et sans altération de la personnalité est une façon, consciente ou non, de lui contester ce droit. Lui contester ce droit c’est faire entrave à sa liberté sexuelle, et si l’entrave n’est que verbale, elle n’en est pas moins forte puisque soutenue à l’échelle de la société et même par des féministes.

    Je considère pour ma part que la liberté sexuelle ne peut se départir de ses deux principes fondamentaux, le droit au « oui » comme le droit au « non », la liberté positive ou la liberté négative, si vous préférez.

    Je considère comme violence faite aux femmes toute atteinte à l’une ou l’autre de ces libertés.

    Par ailleurs à un échelon moindre les hommes peuvent aussi subir ces types de violences sexuelles, de la part de femmes ou d’hommes, je pourrais développer si vous souhaitez.

    La liberté sexuelle ne peut donc se concevoir que dans l’acceptation complète de ces termes : « le libre consentement » et _uniquement_ dans ces termes. Ainsi si une femme désire un homme elle devrait pouvoir le lui signifier sans craindre de jugement, par exemple « nymphomane », ni des hommes, ni des femmes.

    Vous vous plaignez de perdre nombre d’opportunités de relations intellectuelles avec des femmes par la cause d’une assimilation de votre approche à celle d’un dandy. Mais cette assimilation n’est, à mon humble avis, que le témoin de la liberté niée aux femmes, celle d’être aussi des initiatrices des relations sexuelles. Dans un monde ou la femme aurait toute liberté sexuelle, la responsabilité de la proposition d’un échange sexuel n’incomberait pas uniquement aux hommes comme aujourd’hui. Les hommes ne ressentiraient pas ce besoin de se faire pressants auprès de la gente féminine, puisqu’il saurait que si une femme à envie de lui elle pourrait le lui signifier clairement. A égalité sur ce point l’homme ne serait pas vu comme exclusivement dirigé par ses hormones et toute tentative d’approche ne serait pas assimilée à une invitation sexuelle.

    J’ajoute par ailleurs que si des hommes sont parfois insistants, on ne peut exclure la responsabilité de notre modèle féminin idéal, à savoir que la femme ne doit pas être « facile ». Selon ce modèle, si elle n’est pas « facile » elle ne doit pas se laisser tenter au premier abord, et donc attendre que l’homme ait déployé un certain nombre d’efforts avant de lui signifier son accord, sous peine d’être déconsidérée. Ce modèle a cet effet pervers d’imposer aux hommes d’être insistants car si une femme modèle refuse sa première approche, ce n’est pas forcément qu’il ne l’intéresse pas, mais cela peut-être tout simplement qu’il s’agit d’une femme modèle, pas d’une femme facile et que pour savoir si il est attirant à ses yeux il se doit d’insister, sous peine perdre l’opportunité d’une relation pourtant désirée par les deux. Certains sont plus lourds que d’autres, j’en conviens mais la responsabilité des protagonistes ne peut-être jugée hors contexte et le contexte est cette négation du libre consentement féminin par la force de ce que l’on pourrait appeler l’opinion publique. Si une femme qui se sent tentée d’accepter les propositions d’un homme ne devait par convenance le faire « mariner un peu », sans doute que la première réponse négative ne serait pas soumise au doute comme dans notre société.

    Je précise pour bien cadrer mes propos que l’on me reproche régulièrement de ne pas être assez pro-actif ou pas assez insistant dans mes « opérations » de séduction, je préfère me faire séduire plutôt que séduire.

    Vous avez enfin raison de rappeler l’importance de l’éthique dans une pratique visant à satisfaire à l’hédonisme. Il faut de l’éthique en sexualité, quelle qu’elle soit. J’aimerais que tous les tenants du sacrosaint « pas de sexe sans amour/mariage/argent » disposent juste d’autant d’éthique que j’en vois dans les soirées dédiées au libertinage de mœurs, en toute lucidité. Mon éthique se base sur l’affirmation suivante : pas de sexe sans désir manifeste et manifesté.

    Je conviens que nos divergences persisteront sans doute longtemps, mais je suis heureux de constater que nos conversations s’orientent dans un sens plus positif, à même d’enrichir chacun de nous, et nos lecteurs…

    Jojo1er, …

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    jojo1er
    12H52 05/10/2008

    Ne voyez dans mon commentaire aucune malice mais il semble que vous fassiez la même confusion que Pollo en employant le verbe « montrer ».

    Puis-je me permettre de traduire votre commentaire sous cette forme:
    « Pourquoi les femmes devraient-elles cacher leurs attributs pour éviter que les hommes aient envie de leur sauter dessus ou de les dévisager d’un regard lubrique ? » ou alors tenez-vous particulièrement au « montrer » ce qui donne un sens différent à la question et donc appelle une réponse différente.

    Il y a une différence, par exemple, entre le port d’un décolleté quand il fait chaud et celui d’un wonderbra.

    Jojo1er, …oui je sais, je suis chiant.

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    jojo1er
    12H01 05/10/2008

    Dans ce cas j’ai du me tromper mais les agressions et accusations fusent si vite et de tous bords sur ces sujets que j’en deviens moi-même parfois trop suspicieux. Je vous présente donc mes excuses et je vais essayer de répondre à votre commentaire que je cite ci-dessous :

    « Vous voulez dire que les antisémites nazi, par exemple, se seraient trompé de victimes ?

    Que ce soit par ignorance du « sémitisme » des arabes que les nazis s’en seraient désinteressés ? »

    J’ai toujours dit que les nazis se sont trompés, sans doute volontairement, de responsables quand ils ont cherché des coupables à offrir à la vindicte populaire. Ils ont désigné un groupe ethnique ou religieux comme coupable alors que les responsables de leur situation économique déplorable dans les années trente se trouvaient dans leur élites tant vénérées.

    Je dis ensuite que les allemands se sont trompés quand ils ont choisi le terme antisémitisme pour définir la politique raciale des demeurés du dessus.

    Je dis aussi que tous ceux qui ont repris ce terme ce sont trompés et auraient dû s’en rendre compte, surtout ceux qui étaient concernés au premier chef par cette politique.

    Je dis ensuite qu’en perpétuant cette erreur aujourd’hui on se place dans une grande difficulté à tirer les enseignements de cette époque et à trouver des solutions pour aujourd’hui pouvoir clore ce chapitre ainsi que se prévenir de résurgences de ces idéologies inhumaines.

    Je dis enfin qu’il n’est jamais trop tard pour arrêter de perpétuer une erreur.

    Puisque nous en sommes au sémitisme et apparemment dans une opposition entre juifs et arabes j’aurais encore une question qui résulte seulement de mon ignorance, et d’aucune intention malveillante :
    Quels étaient la position et les actes des nazis concernant les arabes d’Europe à cette époque ? Leurs signes physiques semblent pourtant bien proches de ceux des juifs (ethniquement, mais aussi au vu des mutilations physiques imposées aux hommes pour les besoins de la chose religieuse), je ne sais si la gestapo, les SS ou les milices diverses disposaient d’assez d’érudition pour faire la différence. Ont-ils subi un sort différent, ont-ils été épargnés ? Qu’en pensaient les théoriciens du nazisme ?

    Jojo1er, …un gars plein de questions…

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    jojo1er
    11H02 05/10/2008

    La dette publique pèse sur le budget de l’état qui choisit ensuite de reporter ce poids sur les contribuables en fonction de critères politiques.

    L’inflation fait baisser le poids de la dette et diminue la valeur des capitaux, favorisant les endettés et réduisant le pouvoir financier des détenteurs de créances et capitaux.

    La modulation des taux d’intérêts peut modérer ou inverser les effets de l’inflation.

    Enfin les taux d’intérêts dépendent des variations de la masse monétaire en circulation qui influent aussi de façon moins directe sur l’inflation.

    A peu près compris ? Pas trop simplifié ?

    Jojo1er, …

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    jojo1er
    10H17 05/10/2008

    Si c’est visible ce n’est pas forcément pour que vous le regardiez, vous confondez « visible » et « montré », « voir » et « regarder ».

    On montre ce que l’on veut que l’autre regarde. Ce qui visible c’est juste ce que l’on estime pas nécessaire d’être caché, ce qui peut être vu.

    Jojo1er, …

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    jojo1er
    09H58 05/10/2008

    « Que veut dire être antisioniste? »

    Ca veut dire être contre les sionistes ou contre le sionisme…par contre je sais pas lequel des deux.

    Vais encore me prendre un procès d’intention là dessus….je crains.

    Jojo1er, …