
« Homo toxicus » : ces 100 000 substances qui rendent malades
(Du Touquet) Le sang de Carole Poliquin contient 110 substances toxiques. Pour réaliser son film « Homo Toxicus », présenté en compétition officielle au Figra, la journaliste québécoise a donné de sa personne.
Mais nul besoin, comme Morgan Spurlock dans « Super Size Me », d'ingérer en masse l'objet de son film (pour ce dernier, c'était des menus de McDonald's matin, midi et soir). Quand on enquête sur la toxicité du corps humain, il suffit de se rendre dans un laboratoire et de faire des analyses.
Les substances toxiques, nous les ingérons sans le savoir par le biais de la nourriture que nous mangeons, des vêtements que nous portons, de l'air que nous respirons…
Près de 100 000 substances toxiques dans notre environnement
Au total, 100 000 substances toxiques, affirme la réalisatrice, dont le film commence avec l'image d'un bébé nageant sous l'eau d'une piscine, exactement comme sur la célèbre pochette de l'album « Nevermind » de Nirvana.
Ce mot, « never mind », signifie « ça n'a pas d'importance ». Ce que démontre Carole Poliquin dans sa longue -près d'une heure et demie- enquête, c'est que la population de la planète ne se fiche pas des substances toxiques qu'elle ingère, mais qu'elle l'ignore.
Parfois, comme au Canada, avec la complicité passive des autorités sanitaires. Ce qui fait donc de l'humain contemporain un « homo toxicus » (Voir la vidéo).
Il n'existe aucune étude à grande échelle sur la contamination des Canadiens. Carole Poliquin nous emmène dans le Nunavut, le territoire canadien où vivent la majorité des Inuits. Cette population est contaminée, notamment par le mercure utilisé dans l'extraction des ressources naturelles locales.
Scène édifiante du film : une institutrice apprend à écrire à des enfants en parlant dans un micro. A la question de la réalisatrice, elle répond que c'est en raison des déficiences auditives d'une partie de ses jeunes élèves…
Un agriculteur du Sud-Ouest devenu stérile en raison de l'Atrazine
« Homo toxicus » s'intéresse aussi à la France, avec un agriculteur du Sud-Ouest devenu stérile en raison de l'Atrazine, un pesticide interdit dans l'UE depuis 2004. Dans un autre genre, les PBDE, qui nuisent fortement au développement de l'enfant et ruinent des générations entières (Voir la vidéo).
Pour le Canadien d'origine turque Isaac Isitan, coproducteur du film avec Carole Poliquin, le public n'est pas du tout assez informé de cette toxicité, notamment en raison de la complexité des noms des produits.
Autre problème, évoqué dans le film, le fait que les autorités laissent les firmes qui créent ces produits les tester, valident parfois ces tests, ou des tests réalisés par des laboratoires universitaires financés par des fonds de l'industrie. (Voir la vidéo).
Une autre scène marquante du film montre un « buffet toxique » organisé dans les rues de Montréal. « Toxique », car constitué uniquement de nourriture contenant des doses toxiques autorisés par l'Etat canadien.
Une passante québécoise a exactement la même réaction qu'une femme dans le public du Figra : « Mais il n'y a que ça ! Que peut-on manger d'autre ? »
La question de fin du film laisse songeur : alors que nous ingérons déjà des produits toxiques dont nous découvrons tout juste les effets, on commence à commercialiser d'autres produits, modifiés par les OGM ou les nanotechnologies, dont les effets à long terme sont totalement inconnus.
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De kemardo
Trublion | 20H12 | 28/03/2009 |
Y a-t-il un bouton « marche arrière » ? ? ? Allez zou tout le monde de retour au néolitique, ça nous fera pas de mal…
Le plus dingue dans tout ça, c'est qu'on invente rien qui n'est pas de double-tranchant… Verra-t-on un jour une société qui ne fonctionne pas au détriment de ses membres ? ? ?
à kemardo
De liberationdelevangilepopulaire
sans mandat du ciel ni de quiconque | 13H09 | 29/03/2009 |
Y a un bouton : « je n'en veux pas »
il est en chacun de nous
et une ouverture sur une société fraternelle
au même endroit
en toute liberté
http://anarchieevangelique.wordpress.com/
De alaixih
20H59 | 28/03/2009 |
Cela me rappelle les députés européens avec leurs tests sanguins.
Bientôt nos enfants naitront en mauvaise santé à cause de la pollution….. Mais bon…
Cela me fait penser à l'image utilisée dans un film de kasovitz.
Une personne tombe d'un immeuble et alors qu'elle est en train de tomber à chaque étage elle dit : « Jusqu'ici tout va bien “.
Depuis que j'ai lu : ‘ Pesticides un scandale Français’ je ne vois plus les choses de la même manière.
à alaixih
De tlaloc
Retraité | 18H31 | 29/03/2009 |
Tout à fait d'accord j'ai lu le livre les gens verront le problème trop tard
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 21H59 | 28/03/2009 |
il y'a plusieurs problèmes intéressants relevés dans l'article
tout d'abord les noms imprononçables de ces molécules qui les rendent très étrangères à notre quotidien alors qu'elles sont bien présentes
ensuite leur omniprésence et l'impossibilité de leur échapper
et enfin leur nécessité
en effet, il est rare de trouver un produit chimique sans nom complexe : ne serait ce que le sel, dans le langage courant on le nomme sel, mais le nom chimique est chlorure de sodium. ensuite, la présence de ces produits dans tous les maillons de la chaîne alimentaire et industrielles et qui vient de leur efficacité redoutable et de l'impossibilité de s'en passer. par exemple, le pyrithione de zinc qui est utilisé dans de très nombreux shampoings comme anti bactérien (et accessoirement anti pelliculaire).
des batteries de tests ont été mis en place pour déceler ces toxicité, par exemple la directive REACH. aujourd'hui tout nouveau produit chimique synthétisé doit faire l'objet d'une étude écotoxicologique avant sa mise sur le marché. bien entendu sa mise sur le marché dépend des résultats écotoxicologiques.
il faut savoir que tous les produits sont nocifs (même l'eau : si vous buvez de l'eau toute une journée, vous mourrez d'hyperhydratation, ce qui s'est déjà vu lors de la canicule de 2003), mais à des doses qui sont tout de même rarement atteintes (à moins de mâchouiller sa souris d'ordinateur le risque est quand même faible). il faut savoir que le risque toxicologique d'une substance est le produit de sa probabilité de rencontre avec un organisme (sa fréquence d'exposition) et de sa dangerosité (qui augmente avec la dose d'exposition). si la fréquence reste ici assez élevée, voire quotidienne, les doses restent faibles, et en écotoxicologie ce qui fait la toxicité c'est la dose d'exposition.
de nombreuses substances chimiques tel le DDT ont été déjà interdites suite à des scandales et des études. d'autres viendront mais cela prendra du temps. des erreurs ont été commises mais elles sont sur la voie de la réparation, et les leçons ont été tirées du passé avec la mise en place de ces tests.
enfin il faut savoir que le Québec, et l'Amérique du nord en général sont connu pour leur goût immodéré pour toutes les substances bizarroïdes qui peuvent exister, en particulier les traitements à tort et à travers des pelouses. de nombreuses mesures ont été prises mais il faudra du temps pour effacer les traces des erreurs passées.
polémiquer est facile, agir est autre chose.
à vermisseau
De Jerohm
03H51 | 30/03/2009 |
>>
il faut savoir que le risque toxicologique d'une substance est le produit de sa probabilité de rencontre avec un organisme (sa fréquence d'exposition) et de sa dangerosité (qui augmente avec la dose d'exposition). si la fréquence reste ici assez élevée, voire quotidienne, les doses restent faibles, et en écotoxicologie ce qui fait la toxicité c'est la dose d'exposition.
>>
Justement, plusieurs études semblent montrer que ce postulat (ce qui fait la toxicité, c'est la dose d'exposition) est faux pour certains types de molécules, les perturbateurs endocriniens.
C'est sous entendu dans la deuxième vidéo de l'article, mieux présenté dans « Males en péril ».
De même, il n'y a peu d'études sur les effets de combinaisons de molécules, et l'on sait que certaines combinaisons de molécules ont des seuils de toxicités inférieurs aux seuils des molécules prises indépendamment.
De Vuedechezmoi
utopiste | 22H01 | 28/03/2009 |
Vous voulez que tout ce merdier cesse ? ? ? Comme le dit régulièrement Noam Chomsky : les peuples possèdent une arme redoutablement efficace et archi simple pour stopper pratiquement toutes les dérives… il suffit de cesser de consommer les 80 % de trucs superflux qu'on nous propose 24 h / 24 ! Y'a pas mieux pour qu'un groupe de chimie, un labo ou un supermarché s'éffondre. Mais qui est près à stopper ses petites habitudes de rat des villes polluer ? ? ?
à Vuedechezmoi
De Brédala
Entraveuse entravée | 23H17 | 28/03/2009 |
Bien-sûr, vous avez raison Vuedechezmoi
et Noam Chomsky aussi !
Mais visiblement l'esprit critique est moins présent dans notre organisme que les produits toxiques…
On peut se rendre compte, que la plupart des gens sont encore très crédules et gobent tranquillement tous les bobards publicitaires qu'on peut leur faire miroiter.
Pire, ils ont tendance à croire que si c'était mauvais pour la santé, ça se vendrait pas !
C'est la grosse majorité…
Comme le raconte Tlaloc et un autre blogueur dans les posts ci-dessus, on fini par passer pour le rabat-joie de service… !
Même quelqu'un de vigilant ne parvient pas éviter tous les pièges de notre société moderne, à moins de vivre dans les arbres…
Tout ça nous ramène une fois de plus à un manque de volonté et de bienveillance politique…
Je ne dis pas par facilité, mais nous avons un Ministère de la Santé, nous avons l'Afssa…et tous deux ont été détournés de leur objectif initial.
C'est là qu'il faut aussi agir, non ? !
à Brédala
De Jexagère
J'exagère trop. | 11H25 | 29/03/2009 |
A mon avis, ce n'est pas aux politiques de s'occuper de ça. Ils savent déjà pas s'faire cuire un oeuf…
« bienveillance politique », ca ne me dit qui vaille.
Un poulet, ca naît pas dans l'assiette…
La campagne, les petites fermes (ils vendent aussi HT…), les grillades, aller chercher les oeufs, la terre, les saisons, la pluie, le soleil sur la peau, les tournesols, surprendre le lézard, le vent dans les arbres, les zosieaux, le renard qui s'échappe, aller au calme, les odeurs de pins, de la menthe, les papillons,… ca fait zizir aussi !
Tuer la bête, suspendre le mouton et découper la viande et apprendre, tondre les moutons, dresser son chien de chasse ou de garde ! ..
Les enfants qui courrent après les cocottes, dire bonjour à la dame, prendre les vélos, faire le marché, les naissances et les décès au village, la famille, jouer avec la paille, les cabanes dans les arbres…
Prendre PLAISIR.
à Vuedechezmoi
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 21H39 | 30/03/2009 |
moi toi nous
mais qu est donc devenu Que choisir ? ?
une merde par rapport a ce qu était cette revue à ces débuts.
aussi nulle que 60 millions de CONsommateurs.
que choisir proposait le boycott de certains produits.
ou est le Ralph Nader d aujourd hui ?
que des bavards partout
l action nulle part ! ! !
à deserteur
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 21H40 | 30/03/2009 |
à ses débuts
De ker
00H26 | 29/03/2009 |
On peut tous faire quelque chose. Ne plus acheter de cochonerie. Moins conssommer. Nous ne pouvons pas dire que nous ne sommes pas responsables. Nous sommes conssommateurs. Ces produits sont nos ordures. Je suis fana de peche et habite en suede. Tous les poissons sont contaminés. Certains biologostes marins veulent meme faire interdire la vente de poisson peche dans le katetgat et la baltique. Je ne supporte plus de voir tous ces plaisancier qui repeignent leur bateau avec des peintures degueulasses. Les sediments sont contaminés pour des siecles avec leur conneries, a cause des ces peintures. Et je n'ose meme plus manger mes prises. La liberte des uns s'arrete ou commence celle des autres. Je ne peux neanmoins rien contre ces pollueurs du dimanches, car ils representent la masse des beaufs criminels et majoritaires. Je peux juste leur gueuler a la face que ce sont des porcs.
à ker
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 21H47 | 30/03/2009 |
ici aussi vers Nice le poisson ne devrait plus être mangé depuis longtemps.
notre Rhone est maintenant interdit de pêche même s il faut toujours payer le permis…..
alors que la mer à l embouchure reste accessible aux pêcheurs professionnels…
curieux non ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
à ker
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 21H53 | 30/03/2009 |
tout celà est tellement abominable que même les anarchistes finiront par appeler de leurs voeux une certaine forme de dictature écologiste…….
à deserteur
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 21H56 | 30/03/2009 |
par exemple contraindre les commerçants qui osent ENCORE vendre du round up MONSANTO À FERMER BOUTIQUE ou à refuser de commercialiser cette horreur ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
De liberationdelevangilepopulaire
sans mandat du ciel ni de quiconque | 12H46 | 29/03/2009 |
100 000 substances
+ leurs synergies
+ synergies avec toutes les autres nuisances,
etc.
Et tout ça vient de nous !
(quand il s'agissait de faire naître la douceur sur cette merveilleuse planète).
Quelle est cette substance sortie de nous qui souille le monde et le rend malade (avec nous dedans) ?
» Alors Jésus appelle son monde. Il leur dit : « Ecoutez et tâchez de comprendre. Ce qui entre dans la bouche ne rend pas la personne impure ; elle est rendue impure par ce qui sort de sa bouche. »
http://anarchieevangelique.wordpress.com/
à liberationdelevangilepopulaire
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 21H54 | 30/03/2009 |
va coucher jésus !
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
12H52 | 29/03/2009 |
Quand va t-on cesser cette posture stupide qui consiste à penser que la recherche scientifique n'est ni bonne ni mauvaise, mais que c'est l'utilisation qu'on fait des résultats sortis des labos qui est mauvaise ?
Les recherches en laboratoire sur les OGM ou les nano sont complètement coupées de leur impact sur l'environnement et la santé humaine, car c'est une vision techniciste de la science, financées par les sociétés incriminées que ce soit des labos privés ou publics via les Universités comme à Grenoble ! Il n'y a pas d'utilisation sage des découvertes scientifiques dans ces domaines, il n'y a qu'un immense désastre humain. Et ce n'est pas les réunions « science citoyenne » qui feront évoluer les choses, qui ne sont ni plus ni moins que de la propagande d'état. Personne ne sait ce qui se passe dans les labos de MInatec ou de Monsanto, ce sont des bunkers biométrisés et télésurveillés. Zones de non-droit voulus par toute la classe politiques, des Verts, du PCF, du PS à l'UMP, via les conseils municipaux de Grenoble et Toulouse.
à sup. à la demande du riverain 24.09.09
De Melinster
Pédant galvanisé | 12H57 | 30/03/2009 |
« Les recherches en laboratoire sur les OGM ou les nano sont complètement coupées de leur impact sur l'environnement et la santé humaine »
Vous sortez ça d'où ? Vous lisez des fois ? Je vous conseille de lire des magazines scientifiques tels « la recherche » … et vous verrez si la recherche est coupée de ses impacts sur l'environnement et la santé …
à Melinster
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
17H29 | 30/03/2009 |
Ben oui c'est d'ailleurs pour ça qu'on nous fout des OGM en plein champ qui contaminent les récoltes, et qu'on cache l'emplacement de ces champs aux citoyens !
Et les nanotubes de carbonne sont déjà depuis plusieurs années en vente dans toutes sortes de matériaux d'utilisation courante, et il est prouvé que ces nanoparticules de carbone ont un impact sur la santé.
Alors votre magazine là, c'est pas lui qui va vous informer sur les dangers de la recherche techno-scientifique asservie à Monsanto et Minatec.
à sup. à la demande du riverain 24.09.09
De Melinster
Pédant galvanisé | 02H21 | 31/03/2009 |
Si.
Mais comme je disais, vous n'en avez rien lu.
De pixotte
13H17 | 29/03/2009 |
A quand la reconnaissance en France de l'Hypersensibilité chimique multiple ( MCS) ? Cette maladie se développe de plus en plus à partir des odeurs : parfums, produits ménagers, etc… Elle est terriblement handicapante pour une vie sociale normale, et souvent incomprise. La seule équipe de recherche française est à Lyon.
http://www.mcs-sos.ch/18301/18322.html
http://www.sosmcs.org/index.html
De erreur911
erreur911 | 14H01 | 29/03/2009 |
Accepter que les producteurs soit juges et parties en leur demandant de tester eux-mêmes les produits qu'ils proposent est une des plus graves erreurs gouvernementales. C'est se laver les mains de tout ce qui peut advenir par la suite. Se considérer comme non responsables incite à fermer les yeux sur les abus.
Mais personnellement, je considère que nos gouvernants restent responsables [peut-être à part égale avec les producteurs ( ? )] de ce choix et de ses conséquences. On peut aussi considérer nos gouvernants comme « complices tacites », voire dans certains cas des « complices d'intérêts » (Actionnariat, contre-partie dans les marchés internationaux, etc…).
Le test d'un produit unique, isolé pour sa validation ou non, sans tenir compte des produits toxiques déjà existants est aussi une autre erreur très grave : En effet deux produits toxiques ingérés en dessous de la limite de concentration limite tolérée peuvent à eux deux dépasser cette limite par addition. Et qu'en est-il pour X produits toxiques aux-quels il faut ajouter les produits radio-actifs présents dans la nature ? .
Il y a aussi insuffisance de :
_ contrôles sanitaires,
_ insuffisance de répression (Arena, Agriculteurs, Industriels, etc…),
_ de normes relatives à l'association de produits toxiques.
_ d'études économiques : Est-il plus économique de polluer et d'avoir en conséquence des frais de santé, ou l'inverse ? (Personnellement je pense que c'est l'inverse, mais cela reste subjectif à défaut de moyens de calculs)
à erreur911
De tlaloc
Retraité | 18H13 | 29/03/2009 |
Dans votre sens, lire le livre de Gilles Eric Serallini « Nous pouvons depolluer !
De plus l'organisme de repression de la fraude est complétement démantelé par NS ainsi que la commission pour l'environnement qui contrôlait les nitrates en particulier.
De Bruno_Rabatjoietv
- | 18H42 | 29/03/2009 |
J'encourage souvent les gens à aller lire ce qu'ils mangent en consultant ce site :
http://science-citoyen.u-strasbg.fr/dossiers/additifs/html/types.html
Il vous révèle ce que comprennent les E- - - et les conséquences sur la santé, que ce soit les additifs, colorants, etc…
« Amusez-vous » à analyser le contenu de vos soupes déshydratées avec ce site, ou des chips VICO saveur chimique. Vous allez vite changez votre façon de consommer… ca fait peur !
De corbeau deciitre
Educateur spécialisé | 20H03 | 29/03/2009 |
Le vin bio, je vous dit !
Le vin bio…..
De wintay
enseignant | 23H03 | 29/03/2009 |
Sans vouloir minimiser l'importance du problème que pose la présence de résidus de toutes sortes dans nos aliments, il reste que le problème le plus inquiétant en Amérique du Nord, c'est notre propension à cuisiner de moins en moins et à consommer une quantité toujours plus importante de nourriture transformée. Cette nourriture est excessivement salée et contient des huiles dont la fréquentation est peu recommandable.
à wintay
De shillom
13H22 | 30/03/2009 |
Oh oui, le sel fait boire, la boisson se vend. Et l'huile de palme ne coûte pas cher, et est très utilisée malgré sa toxicité.
D'ailleurs les fabricants n'osent même plus dire quelle huile ils emploient, ils marquent souvent huiles naturelles, que c'est parlant !
Et pourtant, quel plaisir de préparer un bon repas… pour moi c'est quasiment un loisir.
De shillom
13H10 | 30/03/2009 |
A quand le label toxicité sur les produits ?
Catégorie A : peu toxique
Catégorie B : moyennement toxique
Catégorie C : très toxique
Comme le bio, ça marcherait à fond ! Surtout qu'avec les réformes de qualification bio qui nous pendent au nez, le bio veut plus dire grand chose.
On pourrait même faire une météo de la toxicité comme pour la pollution ! Attention arrivage de conserves de marque ****** de catégorie C à la place des anciennes catégories B, vérifiez bien vos produits, il ne restera pas du B pour tout le monde.
Et surtout, n'oubliez pas vos petites pilules anti-toxines (produit découlant de tout ça que les labos pharmaceutiques vont un jour ou l'autre nous sortir), elles même labellisées par un autre organisme pour cibler leur taux de protection.
Ah et puis, évidemment, le faiblement toxique devient plus cher, et donc écarté des achats par les personnes ayant les revenus les plus modestes. Qui meurent plus jeunes du coup, surtout depuis la suppression de la Sécurité Sociale en 20xx.
100000 produits toxiques vous imaginez ? Ca laisse rêver, même pour un fumeur !
Allez bon cancer à tous !
De deserteur
je sais pas ou on va mais on y va | 22H01 | 30/03/2009 |
tout celà est tellement abominable que même les anarchistes finiront par appeler de leurs voeux une certaine forme de dictature écologiste…….
par exemple contraindre les commerçants qui osent ENCORE vendre du round up MONSANTO À FERMER BOUTIQUE ou à refuser de commercialiser cette horreur ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !