« Que le temps ne te change pas », suppliait l’une des rengaines pop choisies par les stratèges du parti socialiste espagnol pour la campagne des législatives 2008. Reconduit au pouvoir pour quatre ans avec une nette majorité de sièges, José Luis Rodriguez Zapatero n’a peut-être pas changé mais la conjecture économique qu’il va devoir affronter est, elle, beaucoup plus difficile qu’en 2004. Il lui faudra en outre honorer le déluge de promesses électorales qui ont abreuvé la campagne.
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