Une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son mari : on ne compte pas les mutilées à vie, celles qui se suicident, celles qui crèvent à petit feu, celles pour lesquelles on a pensé qu'il s'agissait d'un crime « crapuleux ».
Les études dans les collèges, les lycées, les facultés montrent qu'un enfant sur deux se sent concerné, dans sa propre famille, par la violence conjugale.
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