violences conjugales

Derriere le barreau

Un portable spécial pour les femmes battues : le téléphone pleure...

Une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son mari : on ne compte pas les mutilées à vie, celles qui se suicident, celles qui crèvent à petit feu, celles pour lesquelles on a pensé qu'il s'agissait d'un crime « crapuleux ». Les études dans les collèges, les lycées, les facultés montrent qu'un enfant sur deux se sent concerné, dans sa propre famille, par la violence conjugale. La suite
Enquete

Ficher les mineurs dès treize ans : nécessité ou stratégie ?

Plus d'un an après les avoir mitonnés, le ministère de l'Intérieur a fini par publier ce dimanche deux décrets remplaçant le très critiqué fichier Edvige. Cette nouvelle mouture acte notamment le fichage des mineurs dès 13 ans. Pour lutter contre les bandes, officiellement. Il y a un an, les acteurs du monde judiciaire se montraient déjà plus que sceptiques. (De nos archives) La suite
Jean Matouk

Orelsan: Lang et Mitterrand cèdent aux sirènes du jeunisme

Je me demande bien où Fréderic Mitterrand a pu trouver, chez Rimbaud, des vers aussi ignobles que « J'vais t'mettre en cloque et t'avorter à l'opinel » ou « T'es juste bonne à te faire péter le rectum ». J'ai de l'estime pour les compétences et les réalisations de notre nouveau ministre de la Culture, comme pour son lointain prédécesseur Jack Lang, mais je trouve que dans le cas présent, ils ont perdu une bonne occasion de se taire. La suite
Polémique

Orelsan : la controverse court toujours... malgré les précédents

En pleine garden-party du 14 juillet à l'Elysée, Frédéric Mitterrand a pris position, mardi, sur la polémique qui traine toujours autour du rappeur Orelsan. Le ministre de la Culture juge « ridicule » le débat qui a repris du lest avec la déprogrammation de l'artiste aux Francofolies de La Rochelle. La suite

Les coiffeurs madrilènes au secours des femmes battues

(De Madrid) Le vrombissement des sèche-cheveux s'atténue alors que les dernières clientes de ce salon de coiffure d'un quartier populaire de Madrid contemplent leurs brushings impeccables. « Si c'est un cliché de dire que les coiffeuses servent de confidentes aux clientes ? », s'esclaffe une employée. « Ce matin encore, une se plaignait que son mari ne la touche jamais. La suite