Assis à une table, Bruno Boeglin lit l'une des lettres que Bernard-Marie Koltès envoya du Nicaragua lorsqu'il y séjourna. Il est là, au Centre dramatique de Valence, à l'invitation du directeur, son cadet Christophe Perton qui se souvient avoir vu « Roberto Zucco » lorsque Boëglin créa la pièce. Et aujourd'hui, à son tour, Perton la met en scène.
La suite