Un an après la découverte le 15 août 2008 sur une plage de Lomé du corps sans vie d'Atsutsè Kokouvi Agbobli, historien, journaliste et président du Mouvement pour le développement national (Modena), parti d'opposition togolais, il eut été aisé de dénoncer une nouvelle fois les circonstances troublantes de sa mort, les déclarations contradictoires et les atermoiements des autorités policières et judiciaires togolaises, les propos surprenants prêtés au chef de l'Etat, Faure Gnassingbè, et l'inertie de la communauté internationale.
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