Tian'anmen

Chinatown

Dix-neuf ans après Tiananmen, circulez y'a rien à voir

Dix-neuf ans après, le massacre de Tiananmen est toujours absent des discussions publiques en Chine, par ignorance pour la plupart, par agacement pour d'autres, pendant que des prisonniers continuent d'en payer le prix. La suite

De Goya à Yue Minjun, deux siècles d'art contre l'exécution

Voici le tableau le plus cher de la peinture chinoise contemporaine. Mais c'est surtout une toîle qui a une histoire. "Execution", de Yue Minjun, est directement inspiré par la répression du mouvement démocratique de la place Tiananmen en 1989, mais plonge aussi dans l'histoire de l'art: Manet et Goya. La suite

Quand un journal chinois évoque le massacre de Tiananmen

Il y avait de quoi sauter au plafond, mercredi, à la lecture du site internet du China Daily, le très officiel quotidien anglophone de Pékin: pour la première fois dans un média d'Etat, dans un compte rendu des cérémonies organisées à un an du début des jeux Olympiques de Pékin, on reconnaissait que, sur la place Tiananmen, l'armée chinoise avait "écrasé des manifestations en faveur de la démocratie en 1989, provoquant d'importantes pertes en vies humaines". La suite
Chinatown

Une montre-souvenir du massacre de 1989 sur eBay

Info ou intox ? Sur le site d'enchères eBay, un vendeur anonyme basé à North York (Canada) met en vente une montre présentée comme le cadeau des autorités chinoises aux unités d'élite qui ont "nettoyé" la place Tiananmen le 4 juin 1989, tuant de nombreux jeunes protestataires.Cette montre porte en illustration une reproduction de la célèbre porte au portrait de Mao sur la place, un soldat casqué, et une inscription: "89.6 en souvenir de la répression de la révolte". La suite
mémoire

Il y a dix-huit ans, Tiananmen: le témoignage d'une mère

(De Hong Kong) Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, l'Armée populaire de libération (APL) évacuait dans le sang les occupants de la place Tiananmen, à Pékin, mettant fin au "printemps démocratique" de la capitale chinoise. Depuis, des "Mères de Tiananmen", dont des enfants sont morts cette nuit là, luttent pour obtenir la reconnaissance de ces événements, la justice, La suite
Chinatown

Sacrilège à Pékin: un chômeur s'en prend à Mao

Le dernier à avoir commis un tel sacrilège a passé 16 ans en prison. Gu Haiou, un chômeur de 35 ans, peut s'attendre à un châtiment impitoyable pour avoir mis le feu samedi au portrait de six mètres sur trois de Mao Zedong qui trône à l'entrée de la Cité interdite, à Pékin, à l'aide d'un engin incendiaire. La suite
Chinatown

Une jeunesse chinoise d'amour et de sang

Cinéphiles et sinophiles, ne ratez pas la sortie demain sur les écrans français d'Une jeunesse chinoise, le très beau film de Lou Ye, présenté l'an dernier au festival de Cannes. La suite