On a beaucoup parlé du livre de Denis Olivennes: « La gratuité c’est le vol, quand le piratage tue la culture », paru chez Grasset l’an passé. On a sans doute oublié qu’en 1994, il publiait, avec Nicolas Baverez, chez Calmann Levy, un livre intitulé « L’impuissance publique ». En 2008, voilà qu’il prête son nom à une loi. On peut craindre que celle-ci ne constitue un exercice d’application du message délivré dans ce livre publié il y a déjà 14 ans.
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