Au salon de thé et de narguilés "L’enchanté" de Montpellier, le propriétaire Renaud Chamanadjian est amer quand il évoque son "plus grand problème face à l’application du décret anti-tabac". Sa "clientèle est composée majoritairement d’étudiants et ne vient que pour fumer le narguilé, pas pour les thés que je propose".
Badi Barmuse, propriétaire du "Jamia" depuis un an et demi, est dans la même situation.
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