Avec la sortie en salle de « Che : Guérilla », deuxième volet du portrait du révolutionnaire signé Steven Soderbergh, l'histoire et le cinéma se seraient-ils entendus pour jouer un mauvais tour à Régis Debray ? Chroniqueur au journal Le Monde, l'intellectuel se voit aujourd'hui pris au piège de ce qu'il dénonçait pour le général de Gaulle dans son billet d'humeur du 21 mars 2008 : la muséification sur grand écran.
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