A deux reprises cette semaine, Nicolas Sarkozy a montré que s’il y avait un terrain sur lequel il n’y aurait pas de rupture, c’est bien celui de l’intervention de l’Etat dans l’économie privée. En recevant à l’Elysée le sidérurgiste Lakshmi Mittal, le repreneur d’Arcelor, pour lui demander -c’est un geste exceptionnel!- de renoncer à des suppressions d’emploi en Moselle, puis en plongeant de plein pied dans l’affaire de la
Société Générale, il se situe bel et bien dans la continuité d’un certain dirigisme à la française.
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