Durant les deux semaines consécutives à l’élection de Sarkozy, j’ai eu de nombreuses conversations avec des amis et de la famille aux États-Unis au sujet de la scène politique française. En bref, on décrit Sarkozy comme le « Bush français. Ça vient en partie de sa réputation de sévérité vis-à-vis du crime et de la délinquance –ainsi que de ce qu’on pourrait appeler son côté Giuliani. Mais le décrire seulement comme un « Bush français » est trop facile, et n’est pas vraiment juste.
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