radio france

Le Yéti, voyageur à domicile

L'adieu à Kriss, « ma meilleure copine »

Kriss, dite aussi Kriss Graffiti ou encore Kriss Crumble, du nom de ses émissions sur France Inter ou sur FIP, Kriss (de son vrai nom Corinne Gorse, mais qu'importe son vrai nom) est morte aujourd'hui 19 novembre 2009, emportée par un putain de crabe dégueulasse. La suite
a debattre

Degois passe d'Inter à Royal : un pont des médias à la politique

Après une grande salve au début du mandat de Nicolas Sarkozy, le départ de la numéro 2 du service politique de France Inter, Françoise Degois, vers le cabinet de Ségolène Royal, relance le débat sur la porosité entre les deux sphères. La suite
La tribune du vaticinateur

Fusion des antennes de Radio France: murmures (de Berlin)

Rien ne permet d'affirmer que le gouvernement prépare le démantèlement et la privatisation de Radio France. Raison de plus pour rester vigilant… La suite
Sur le terrain

RFI dans la plus longue grève de l'audovisuel public depuis 1968

Vendredi, les salariés de RFI ont reconduit à l'unanimité la grève contre le plan de 206 suppressions de postes sur un millier d'emplois, lors de l'assemblée générale quotidienne. 80% de l'antenne de Radio France Internationale continuera d'être perturbé, pour la septième semaine d'affilée. La suite
Making of

Colette Roos dans l'émission service public d'Isabelle Girdano

Colette Roos , la blogueuse des Dessous de l'Assiette , était ce vendredi invitée comme chroniqueuse sur le plateau de l'émission Service public d'Isabelle Giordano sur France Inter. La suite
A la une

Val à Radio France, Hees n'a « pas d'idée » de ce qu'il y fera

C'est désormais officiel : Philippe Val quitte la direction de Charlie Hebdo, a annoncé mardi le journal dans un communiqué, qui précise qu'il rejoint Radio France, dont Jean-Luc Hees prend la présidence ce même jour. Joint par Rue89, le nouveau patron des radios publiques a déclaré n'avoir « pas d'idée » sur les fonctions qu'occupera Philippe Val, son ami de vingt ans, et « réfléchir » à cela. La suite
Tchat avec Jean-Paul Cluzel

La liberté de penser qu'il y avait sous votre présidence va-t-elle disparaitre ?

Extrait de la réponse de Jean-Paul Cluzel : « C'est la première question gentille qu'on me pose. Merci ! J'ai veillé pendant cinq ans à ce que nos radios soient exemplaires. J'ai essayé de bien faire.Mon successeur, j'espère que comme moi il fera des radios qui ne ressemblent pas aux radios privées, tout en conservant une bonne audience. Je vous suggère d'inviter Jean-Luc Hees et de lui demander si le changement de procédure de sa nomination change quelque chose. Ce qui compte, plus que les textes, c'est la colonne vertébrale, la capacité de dire non. » La suite
Tchat avec Jean-Paul Cluzel

Quelles sont selon vous les véritables raisons de votre départ ?

Extrait de la réponse de Jean-Paul Cluzel : « Sans doute que le président de la République a ses raisons. Je ne suis pas propriétaire de l'entreprise. Mon bilan est bon, c'est évident. J'ai voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, est-ce que je regrette rétrospectivement mon vote ? On se doute bien que non. » La suite
Tchat avec Jean-Paul Cluzel

La politique, Juppé, l'UMP : que ferez-vous après ?

Extrait de la réponse de Jean-Paul Cluzel : « Je ne crois pas que je vais militer dans un parti politique, en revanche je veux être plus présent dans le mouvement associatif, en particulier pour la lutte contre le sida et la reconnaissance des droits des homosexuels. Si je pouvais continuer dans la culture et la communication ce serait formidable, s'il faut tourner la page… On verra. Carpe Diem ! Ce serait ridicule, absurde, de me plaindre. » La suite