En répondant, jeudi soir, par la fermeté aux enseignants, Nicolas Sarkozy a achevé de se mettre à dos le monde éducatif, déjà très mobilisé contre la suppression de 11 200 postes équivalents temps plein dès la rentrée 2008.
C'est sur le front du service mininum que Nicolas Sarkozy avait décidé de répliquer aux profs, quelques heures à peine après la fin des manifestations.
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