Personne ne semble plus croire qu’un accord définitif sur la paix au Proche Orient pourra être signé avant la fin du mandat de Georges Bush. Le prochain Président des Etats-Unis héritera donc des négociations en cours. L’actuel favori, barack Obama, se présente comme le candidat du "changement", notamment en ce qui concerne la politique étrangère. Mais un examen de son
discours du 4 juin devant l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), prinicpal lobby pro-Israël aux Etats-Unis, indique que s’il adopte une posture de "rupture" par rapport à l’administration Bush, de remarquables éléments de continuité se dégagent, notamment en ce qui concerne la question palestinienne.
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