Le juge d'application des peines a révoqué temporairement jeudi la semi-liberté dont bénéficiait Jean-Marc Rouillan depuis décembre, dans l'attente d'une décision au fond, le 16 octobre. La veille, le procureur avait réclamé qu'il reste en prison pour avoir enfreint l'interdiction d'évoquer son passé dans l'Express.
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