Le printemps de Bourges fête la musique. C’est une occasion de se retourner sur l’année écoulée. Côté bonnes nouvelles, le Syndicat national de l’édition phonographique nous apprend que malgré la crise, les majors ont signé sensiblement plus de contrats d’artistes qu’ils n’en ont rendus. Côté bonne nouvelle encore, on évalue à un quart la proportion des artistes du top 100 qui sont des nouveaux talents. Ce n’est pas si mal. Mais les bonnes nouvelles s’arrêtent là.
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