Henri Queuille eut un jour, dit-on, cette formule admirable de modestie et de prudence politiques : « Il n’est pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre. » Parfois, on se prend à rêver que, plutôt que de nous administrer les « réformes » comme jadis aux enfants la cuillerée d’huile de foie de morue, nos dirigeants politiques seraient mieux inspirés de renouer avec le radicalisme d’antan qui avait au moins compris que ne rien faire est moins grave que de mal faire
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