On ne sait pas vraiment à quoi ressemble une sculpture de Jean Amado. Parfois des centaines de kilos de ciment de basalte gris et ocre rouge prennent la forme d'éléments qui s'emboîtent et se superposent. Quand surgissent les carapaces, les fardeaux et les pattes avant de cette bête pansue qu'Amado appelait « Le Départ », on appréhende toutes sortes de références
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