Vingt ans après l'affaire de la grotte d'Ouvea qui fit vingt-cinq morts en Nouvelle-Calédonie, l'ancien Premier ministre avoue qu'il savait que les militaires français ont achevé des prisonniers kanaks « à coups de bottes ». « Au moins un officier et peut-être un sous-officier », précise Michel Rocard dans une émission
diffusée lundi sur France Culture.
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