C'est l'un des
fleurons de la scène autoproduite française qui a fait converger à l’Olympia 7 000 personnes, sans battage médiatique, pour une série de concerts fin février. Leur public, dont la moyenne d’âge ne devait pas excéder 25 ans, a investi ce haut lieu du music-hall parisien grâce au bouche à oreille et à Internet, où circulait une
bande-annonce facétieuse.
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