néolibéralisme

Philippe Marlière

Grande-Bretagne : au secours, Madame Thatcher revient !

Aujourd'hui âgée de 84 ans et sévèrement affectée par la maladie d'Alzheimer, Madame Thatcher n'apparaîtra probablement plus jamais en public. Le trentième anniversaire de son arrivée au pouvoir est quasiment passé inaperçu. Et pourtant, la Dame de fer est de retour : ses idées se portent admirablement bien. En léger reflux à partir de la deuxième moitié des années 90, les voici de nouveau irriguant la droite et une partie de la social-démocratie La suite
tribune

McDo le roi du standardisé s'empare de la diversité

« Venez comme vous êtes »… Difficile d'échapper à la dernière campagne de publicité de Mac Donald's qui met en scène, dans ses affiches et ses spots télévisuels, plusieurs personnages habillés et coiffés selon différents moments de leur existence et de leur humeur. Leur point commun ? La fréquentation des restaurants Mc Do. La suite sur Eco89
La tribune du vaticinateur

Hadopi : le droit d'auteur piétiné, pourquoi pas le droit du travail ?

Alors comme ça, il faudrait se féliciter du retoquage d'Hadopi par le Conseil constitutionnel ? Ben quoi, il n'est tout de même pas si fréquent de voir l'omniprésident freiné dans ses ardeurs réformistes par un commando de vieilles barbes ; d'habitude, il revient plutôt à une poignée d'ados boutonneux de le forcer à manger son chapeau… La suite
A débattre

The Economist : la France fait mieux que les Anglo-Saxons

La couverture est assez drôle : Nicolas Sarkozy, sur la première marche du podium, regarde d'un air moqueur Angela Merkel qui fait grise mine sur la deuxième, et Gordon Brown et les « Anglo-Saxons » qui disparaissent dans la troisième. C'est la revanche du « modèle français », selon l'un de ses principaux pourfendeurs traditionnels : l'hebdomadaire libéral britannique The Economist. La suite sur Eco89
TRIBUNE

Réponse à Sarkozy : il n'y a pas un bon et un mauvais capitalisme

Le 8 janvier, le président de la République, après avoir dénoncé le capitalisme financier, a aussitôt affirmé, « la crise du capitalisme financier n'est pas la crise du capitalisme ». Une telle assertion est pour le moins discutable. La crise, avec ses composantes financière, économique et sociale, ne s'inscrit-elle pas dans le fonctionnement normal du capitalisme ? La suite
TRIBUNE

Sachez reconnaître le « bon » et le « mauvais » capitalisme

Ayez confiance. Moi, ça y est, j'ai tout compris : il y a le bon capitalisme et le mauvais capitalisme. Le capitalisme de l'économie « réelle », c'est-à-dire celui des bons entrepreneurs, et le mauvais capitalisme, celui des spéculateurs. La suite sur Eco89
Le bazar des entreprises

Goolsbee, conseiller d'Obama, réhabilite la taxation des riches

« Change we need » : le slogan a porté et rallié les suffrages américains. Mais quelle sera la nature du changement que Barack Obama a su incarner avec succès ? Pour essayer d'y voir plus clair, intéressons-nous à Austan Goolsbee, brillant professeur d'économie de 38 ans à la Business School de l'Université de Chicago, et l'un des proches conseillers économiques d'Obama, avec qui j'ai eu la chance d'échanger. La suite sur Eco89
Tribune

Arrêtez le progrès, je voudrais descendre !

La problématique est aussi ancienne que les totalitarismes : comment trouver la sortie quand la croyance et la résignation face à une idéologie meurtrière ont envahi tous les esprits ? La suite
Le bazar des entreprises

Sarkozy : le recours à la morale, un aveu d'impuissance

Face à une crise largement irréelle (tant les sommes évoquées sont astronomiques) pour la majorité de la population, le choix des mots pour la décrire n'est pas anodin. Après avoir évoqué la mention récurrente de l'économie « réelle », examinons le recours à un jugement moral La suite sur Eco89
La tribune du vaticinateur

Economie : la crise temporaire est finie, retour à la crise permanente

Ouf. Tout est bien qui finit bien. Nous allons pouvoir reprendre une inactivité normale… Je ne suis plus très loin de faire une overdose de « retour de l'Etat » et de célébration lyrique de « l'économie réelle ». D'abord parce que, au moins chez nous, l'Etat n'est jamais vraiment parti, mais surtout parce que je n'ai pas la moindre idée du périmètre de cette fameuse « économie réelle ». La suite sur Eco89