(De Berlin) Mozart, dont ses biographes racontent qu'il n'aimait rien tant que de rire, se serait peut-être esclaffé si on lui avait dit qu'un jour, à l'aube du XXIe siècle, le manuscrit du dernier des 27 concertos pour piano et orchestre, qu'il avait composé en 1788, allait se retrouver au milieu d'une querelle diplomatique entre l'Allemagne et la Pologne.
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